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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
cr
ECLI:FR:CCASS:2019:CR01638
24 septembre 2019
ministère de la justice libérien, un tribunal avait débuté une enquête et une procédure judiciaire contre les armateurs et opérateurs du navire ; qu'il a sollicité à plusieurs reprises la suspension des poursuites
6079a7ea9ba5988459c4b563
25 juillet 1978
DE PROCEDURE PENALE SUBORDONNE LA POSSIBILITE DE POURSUITE EN FRANCE A LA CONDITION QUE LE FAIT SOIT QUALIFIE DELIT PAR LA LOI FRANCAISE, QUE CE TEXTE N'A NI POUR OBJET NI POUR EFFET D'ELARGIR LES CONDITIONS
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00050
6 janvier 2021
de corruption d'agents étrangers, pour dire que le principe ne bis in idem s'opposait à de nouvelles poursuites en France, tout en relevant que les commissions litigieuses avaient été versées sous le
civ1
60794c839ba5988459c45c6b
10 février 1993
X..., né le 24 août 1958 au Sénégal, demeure en France depuis 1980 où il a poursuivi des études ; que, le 28 mars 1985, il a souscrit une déclaration de réintégration dans la nationalité française dont
2 SS
CETAT:CETATEXT000007726108
10 juin 1988
X..., de nationalité marocaine, poursuit en France des études supérieures depuis 1974 et qu'il a exercé depuis 1979 diverses activités professionnelles qui peuvent être considérées comme l'accessoire de
CETAT:CETATEXT000007932073
25 novembre 1996
X..., de nationalité togolaise, poursuit en France ses études depuis 1982 ; qu'il ne dispose pas de ressources propres et se trouve à la charge de sa soeur ; que l'ensemble de ces circonstances n'établit
60794c469ba5988459c4512c
31 janvier 1990
qui s'attache à ce jugement dans le pays d'origine ; que, par suite, selon le moyen, une décision d'exequatur, même définitive, ne constitue pas un titre autonome et irrévocable, le fondement des poursuites
CETAT:CETATEXT000007908563
20 novembre 1995
de naturalisation" ; qu'il résulte de ces dispositions que la demande de naturalisation n'est pas recevable lorsque l'intéressé n'a pas fixé en France le centre de ses intérêts ; Considérant que M.
soc
61372123cd580146773f1456
21 février 1990
une durée fixée initialement à 24 mois ; que le 1er juillet 1978, la SAE lui a notifié que son affectation arrivant à sa fin, le contrat de détachement serait résilié le jour de son rapatriement en France
6079a87b9ba5988459c4d734
17 mars 1999
, la décision étrangère statuant sur cette infraction est dépourvue d'efficacité de sorte qu'une poursuite en France est toujours recevable, même si l'étranger a déjà subi la peine prononcée par le juge
Tribunal Administratif d'Orléans
DTA_2305148_20231221
21 décembre 2023
au préfet d'Eure-et-Loir de lui délivrer un récépissé de dépôt de sa demande de renouvellement de son titre de séjour étudiant déposée par le biais du téléservice " administration des étrangers en France
2 / 6 SSR
CETAT:CETATEXT000008056922
8 décembre 1999
; qu'elle vise l'article 8 de la convention européenne d'extradition qui prévoit la faculté pour la partie requise de refuser d'extrader un individu s'il fait l'objet de sa part de poursuites pour les
CETAT:CETATEXT000007718665
28 octobre 1987
sa demande tendant à l'annulation de la décision du ministre du travail et de la participation en date du 13 octobre 1980 rejetant sa demande de libération de ses liens d'allégeance à l'égard de la France
écembre 2003, qui, dans la procédure d'extradition suiviec/Youssof EL X
61372644cd580146774243f0
28 avril 2004
la violation des articles 3, 4, 7, 9 et 16, alinéa 2, de la loi du 10 mars 1927, contradiction des motifs ; "en ce que l'arrêt attaqué a retenu que les juridictions italiennes avaient renoncé à poursuivre
ORTA_2502078_20250430
30 avril 2025
Il soutient que : - l'urgence résulte, d'une part, de ce que la décision attaquée fait obstacle à la poursuite en France de ses études et, d'autre part, de l'imminence de la date limite de validation
ECLI:FR:CCASS:2017:CR02824
17 octobre 2017
personne recherchée aux autorités judiciaires de l'Etat d'émission du mandat d'arrêt européen sans fixer une durée maximale d'incarcération, permettent une privation de liberté disproportionnée au but poursuivi
61372594cd5801467741ef4b
29 juin 1993
du 15 août 1874 modifiée, de la Convention européenne d'extradition du 13 décembre 1957 publiée en France par décret n° 86 736 du 14 mai 1986, des articles 5 et 14 de la loi du 10 mars 1927, violation
61372655cd58014677424c02
12 janvier 2005
de faits commis et punissables en Espagne, ni à leur poursuite en France sur le fondement des articles 113-6 et suivants du Code pénal ; que c'est donc à juste titre, par les motifs complets et pertinents
5ème chambre - formation à 3
DCA_24LY02920_20250509
9 mai 2025
A n'établit pas que la gravité de son état de santé nécessiterait la poursuite en France de son traitement faute de pouvoir en bénéficier effectivement en Guinée et la durée de sa présence sur le territoire
ORTA_2502290_20250515
15 mai 2025
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