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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C110323
17 mai 2017
clinique depuis 2002 a été rompu à compter du 9 février 2011, en raison de leur refus de retirer une convention signée avec la clinique Toulouse Lautrec non conforme aux régies de rémunération des médecins
ECLI:FR:CCASS:2009:C100051
22 janvier 2009
journalier visé à l'article 7 du décret du 22 février 1973 ne couvre pas ces frais ; qu'en outre, il résulte de la nomenclature générale des actes professionnels que la tarification des actes réalisés en médecine
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C210794
7 novembre 2019
tableau récapitulatif joint pour la période du 4 avril 2009 au 27 août 2011 pour non-respect des dispositions à la fois des avenants 4 el 27 à la convention nationale organisant les rapports entre les médecins
soc
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00124
27 janvier 2015
En l'espèce, il est incontesté que les médecins vacataires sont des médecins spécialistes et les médecins à la fonction sont des médecins généralistes.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C310391
1 octobre 2020
l'acheteur n'établissait pas en quoi le notaire aurait été tenu de lui délivrer une telle information, alors que, d'une part, ces formalités relevaient des contraintes administratives de la profession de médecin
ECLI:FR:CCASS:2013:C100715
3 juillet 2013
Paris du 28 décembre 2005 à indemniser Mme X..., atteinte d'un cancer du sein, et l'Etat, son employeur, des préjudices subis par celle-ci et imputables au retard de diagnostic de sa maladie par un médecin
61372232cd580146773fb047
23 juin 1994
Y..., Z..., A..., Le Claire et XY..., médecins, et de M.
ECLI:FR:CCASS:2012:C200887
31 mai 2012
X..., médecin généraliste, les caisses primaires d'assurance maladie de Boulogne-sur-Mer et de Calais, aux droits desquelles vient la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte d'Opale (la caisse),
ECLI:FR:CCASS:2018:C210534
12 juillet 2018
généralistes et des médecins spécialistes du 12 janvier 2005, approuvé par arrêté interministériel du 3 février 2005 et reconduite par le règlement arbitral organisant les rapports entre les médecins
ECLI:FR:CCASS:2016:C110163
6 avril 2016
La légitimité pour un médecin exerçant à titre libéral dans un établissement hospitalier d'avoir une conception différente de celle de l'équipe dirigeante relativement à la stratégie, aux préoccupations
comm
ECLI:FR:CCASS:2010:CO01063
26 octobre 2010
X..., atteint d'un cancer depuis 1997, a été contraint de cesser ses activités professionnelles de médecin libéral à la fin du mois de février 1998 et que son état de santé s'est régulièrement aggravé
ECLI:FR:CCASS:2017:C210116
9 février 2017
le premier a été mis à la retraite alors qu'il avait largement atteint l'âge de la retraite et que cette décision a été prise avec son accord, et alors qu'il percevait sa retraite de médecin
ECLI:FR:CCASS:2021:C201118
2 décembre 2021
physiologiques directes de l'accident et de l'altération de la vigilance liée à la prise de médicaments sédatifs de la douleur, il était désormais inapte à exercer non seulement son activité antérieure de médecin
ECLI:FR:CCASS:2020:C200322
12 mars 2020
C'est encore à tort qu'il fait grief à la caisse d'indiquer dans ces courriers qu'eu égard à la signature d'une nouvelle convention nationale organisant les rapports entre médecins libéraux et assurance
ECLI:FR:CCASS:2018:C201308
18 octobre 2018
et L. 645-1 du code de la sécurité sociale, estimant que la CARMF ne justifierait pas de quelque exercice médical non salarié qu'il soit ; qu'or, il est établi que ces textes relatifs au statut de médecin
ECLI:FR:CCASS:2012:C101196
24 octobre 2012
incontestables, qu'il ne dispose pas d'épargne salariale ; Que Mme Y... omet de produire le montant de ses revenus pour les années 2006, 2007 et 2008, qu'elle a volontairement diminué son activité de médecin
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01007
22 septembre 2021
Vous avez, par exemple, facturé des consultations de médecins salariés avec un service URC (inconnu à la CPAM) au lieu d'un service ACE (qui doit être utilisé uniquement pour les médecins salariés), ce
ECLI:FR:CCASS:2016:C110031
3 février 2016
fixé à la somme de 162.894 euros le montant de l'indemnité due par le docteur [G] (arrêt, p. 3) ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QU' il est acquis aux débats que docteur [U] [G] a exercé une activité de médecin
ECLI:FR:CCASS:2013:C200128
31 janvier 2013
code de procédure civile, au motif qu'en affirmant « qu'il sera démontré en cours d'instance qu'il n'a jamais été un remplaçant et que, par voie de conséquence, il peut être considéré que c'est un médecin
ECLI:FR:CCASS:2009:C100688
11 juin 2009
faits devait recevoir application ; que le Docteur Y... fait, cependant, valoir que la jurisprudence antérieure à la loi du 4 mars 2002, retenant une obligation de sécurité de résultat à la charge du médecin
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