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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00969
31 mai 2017
obligatoirement au salarié concerné par le projet de licenciement, soit dans la lettre qu'il est tenu d'adresser au salarié lorsque le délai de réponse expire après le délai d'envoi de la lettre de licenciement
6137248ecd5801467741679e
31 mai 2006
formalité probatoire, la lettre de licenciement remise en main propre rompt valablement le contrat de travail ; qu'en se fondant sur la seule circonstance que la lettre de licenciement avait été remise
6137225fcd580146773fc6e6
30 novembre 1994
qu'à la remise sous astreinte d'une lettre de licenciement, alors, selon le moyen, d'une part, que dans une lettre du 27 avril 1989, versée aux débats, le nouveau président directeur général de la société
6137231ccd58014677405941
3 juin 1998
.; que son employeur lui a remis en main propre le 14 janvier 1993 une lettre le convoquant à un entretien en vue de son éventuel licenciement fixé au 21 janvier 1993; que, par une autre lettre remise
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01204
5 juillet 2017
main propre lui notifiant sa mise à pied à titre conservatoire, puis licencié pour faute grave par lettre remise par procès-verbal du 3 février 2011 ; Sur le premier moyen : Attendu que l'employeur
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4 avril 2007
l'espèce, la lettre de licenciement produite aux débats par la société, datée du 30 août 2000, comportait la mention, écrite de la main de M.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00450
27 mai 2020
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00184
12 février 2020
par lettre recommandée avec demande d'avis de réception ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que la lettre de licenciement avait été remise en mains propres à la salariée ; qu'en jugeant cependant
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00065
21 janvier 2026
lettre recommandée ou par lettre remise en main propre contre décharge ; qu'en considérant que M.
61372459cd58014677414c64
13 juillet 2004
X..., employé par la société Frans Bonhomme en qualité de chef de dépôt, a été licencié pour faute grave ; que la lettre de licenciement datée du 22 octobre 1997 a été remise en main propre au salarié
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30 mai 1996
, alors, selon le moyen, d'une part, que la lettre de licenciement doit énoncer des motifs précis et vérifiables; qu'en jugeant que répondait à cette exigence une lettre de licenciement dans laquelle l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00519
21 mai 2025
Convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement par lettre remise en mains propres le 7 septembre 2018, il a été licencié pour faute grave par lettre du 12 octobre 2018. 4.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00451
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01965
3 novembre 2016
semaines suivant la rupture du contrat de travail, en cas d'absence de préavis ; S'agissant du premier cas offert : en droit du travail la notification de la rupture du contrat est celle de la remise
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18 février 2003
un salarié doit notifier le licenciement par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, la circonstance qu'il ait utilisé un autre mode de notification, telle que la remise en mains propres
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00441
La cour d'appel a constaté qu'aucun écrit énonçant la cause économique de la rupture n'avait été remis ou adressé à la salariée au cours de la procédure de licenciement, les lettres des 11 juin et 30 juillet
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10010
19 janvier 2017
Il résulte de ce texte que la lettre de rupture doit énoncer aussi bien l'élément causal du licenciement, c'est à dire les raisons économiques motivant la décision de licencier, que son élément
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29 avril 2003
ne constitue qu'une formalité probatoire ; que la date certaine du licenciement peut donc résulter de la lettre de licenciement remise en mains propres au salarié, portant sa signature et, de sa main,
613723bdcd5801467740d879
27 juin 2001
de licenciement ne sont pas contestés par le salarié" ; 3 / que la lettre de licenciement ayant allégué comme deuxième motif de licenciement d'"importantes sommes d'argent données par un autre client
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00169
14 février 2024
Après avoir été, par lettre remise en main propre le 1er octobre 2015, mise à pied à titre conservatoire et convoquée à un entretien préalable fixé au 14 octobre, la salariée a été licenciée, pour faute
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