CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722eacd580146774031f7
18 juillet 1997
X..., qui est agriculteur, exerce simultanément une activité commerciale; qu'il a fait opposition à une contrainte concernant les cotisations d'assurance maladie et majorations de retard réclamées, pour
61372305cd580146774046f1
4 février 1998
; qu'elle est revenue sur sa décision par lettre du 19 mai 1993; que la société n'a pas accepté cette rétractation ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt attaqué (Metz, 4 septembre 1995
61372203cd580146773f97fa
16 décembre 1993
a relevé, par motifs propres et adoptés, que les salariés concernés étaient titulaires d'un contrat de travail signé le 15 septembre 1981 et qu'ils étaient logés dans le fonds de commerce d'hôtel meublé
61372325cd5801467740604d
10 novembre 1998
expresse et non équivoque de l'employeur de se séparer unilatéralement et dès l'origine du conflit de son salarié, qu'aucune indemnité de délai-congé n'était due au salarié ; qu'en décidant le contraire
61372382cd5801467740ab73
17 mai 2000
par laquelle le salarié fait connaître à l'employeur sa décision de rompre le contrat de travail doit résulter d'une volonté sérieuse et non équivoque ; qu'en estimant qu'une telle volonté était caractérisée
61372392cd5801467740b832
11 octobre 2000
d'une lettre de démission dénuée de toute équivoque, par laquelle il avait confirmé expressément une volonté de démissionner exprimée auparavant verbalement, de démontrer que sa décision avait été prise
6137249bcd58014677416e1b
18 mai 2005
X... tendant au paiement de jours de grève, "les salariés s'étant vu contraints de se mettre en grève pour obtenir le paiement régulier de leur salaire", sans répondre au moyen selon lequel le retard de
6137239ccd5801467740c072
14 mars 2001
de travail, sans caractériser ainsi le motif à l'origine de la rupture du contrat du salarié, et en n'établissant aucunement une quelconque volonté de démissionner de ce dernier, la cour d'appel a violé
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00516
27 mars 2019
X... et à la manière dont il devait l'exécuter ; que sans que la SCA Euro Disney apporte d'élément contraire probant et déterminant pour démentir le salarié, M. G...
cr
613725becd58014677420338
27 octobre 1999
produit ; Sur le premier moyen cassation, pris de la violation des articles 312-1 du Code pénal, 388 et 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; " en ce que la décision
613724cbcd58014677418697
20 février 2007
à durée déterminée le 22 mars 1993 puis par contrat à durée indéterminée à compter du 22 septembre 1994 ; qu'après avoir été en arrêt de travail du 14 août au 5 septembre 1999, la salariée a déclaré "
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C201099
6 juillet 2017
autre couverture, copie de contrat individuel, voire attestation sur l'honneur - de ce que ces salariés étaient en droit de ne pas adhérer au régime collectif et obligatoire de prévoyance applicable dans
6137234acd58014677407df1
7 avril 1999
salariés mais uniquement à la suite d'une décision personnelle que M.
61372212cd580146773fa016
24 novembre 1993
, diverses sommes pour rupture unilatérale anticipée d'un contrat de travail à durée déterminée, alors, selon les moyens, d'une part, que, tenant pour acquis que la salariée avait accepté son licenciement
613723d9cd5801467740efcb
6 décembre 2001
minimum avant de pouvoir exécuter la décision rendue ; qu'en reprochant en outre à l'ALEFPA d'avoir seulement laissé aux salariés un délai de 10 jours pour examiner l'offre de réintégration et prendre
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01052
7 juillet 2021
ni des contraintes juridiques propres au secteur assurantiel, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 2 de la convention OIT n° 158, des articles L. 1221-20
61372415cd580146774120c1
6 mars 2003
avril 1997 au 6 octobre 1997 sans requérir son immatriculation au registre du commerce et pour s'être soustrait à la déclaration préalable à l'embauche et la délivrance d'un bulletin de paye de trois salariés
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01041
22 septembre 2021
Après avoir informé le 31 août 2012 la société de sa décision de faire valoir ses droits à la retraite avec un départ effectif au 1er janvier 2013, le salarié a demandé l'annulation de cette demande le
613724b5cd58014677417b7a
31 mai 2006
acier service pour son établissement de Vaulx-en-Velin un redressement résultant de la réintégration dans l'assiette des cotisations sociales de l'année 1997 d'indemnités kilomètriques versées à un salarié
61372420cd5801467741293e
9 juin 2004
l'employeur fait grief au jugement attaqué de l'avoir condamné à payer un rappel d'indemnité conventionnelle pour frais professionnels alors, selon les moyens : 1 ) qu'en faisant bénéficier la salariée
Page 11 sur 1090
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.