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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10984
28 septembre 2017
, le fondement de l'inaptitude médicalement constatée, se doit, en tout état de cause d'être examiné ; qu'aux termes de l'article L. 1152-1 du code du travail, aucun salarié ne doit subir les agissements
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9 juin 1993
civile et l'article 30 du décret du 1er septembre 1972, applicable en la cause ; Attendu qu'il résulte de ces textes que le défendeur, qui a formé une demande d'aide judiciaire avant l'expiration du délai
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28 novembre 1979
INDUSTRIES METALLURGIQUES ET CONNEXES DE LA REGION DE THIERS DU 24 JUILLET 1963; ATTENDU QUE, SELON LE PREMIER DE CES TEXTES, DANS LE CAS DE LICENCIEMENT POUR UN MOTIF AUTRE QU'UNE FAUTE GRAVE, LE SALARIE
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01956
25 novembre 2015
respect du délai de prévenance de 7 jours, se limitant à afficher le 1er de chaque mois le planning des salariés à temps partiel, qui plus est, sans que soit jamais indiquée l'heure de fin de service
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00853
13 mai 2015
professionnelle de la salariée, ce qui rend le licenciement pour inaptitude sans cause réelle et sérieuse et de surcroît nul ".
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00007
6 janvier 2021
pas au salarié le poste disponible de conducteur ZC SPL. 8.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10960
2 octobre 2019
Si le salarié n'est pas reclassé dans l'entreprise à l'issue du délai d'un mois à compter de la date de l'examen médical de reprise du travail ou s'il n'est pas licencié, l'employeur est tenu de lui verser
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10691
24 mai 2018
du salarié est imputable à un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité, le licenciement n'est pas sanctionné par la nullité ; qu'en jugeant nul le licenciement pour inaptitude de la salariée
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00855
30 septembre 2020
Cette indemnité est due au salarié, peu important qu'il ait ou non reçu des salaires ou un revenu de remplacement pendant cette période. 6.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10748
29 septembre 2016
, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, c'est à raison que le conseil de prud'hommes a estimé que les griefs invoqués par la salariée ne pouvaient en aucun
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00663
15 mars 2011
du salarié à son emploi statutaire, préalable à une éventuelle déclaration d'inaptitude définitive à tout emploi prononcée par la commission médicale de la RATP, ne pouvait, hors le cas d'urgence, être
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00655
25 mars 2010
, son contrat de travail avec la GDS 49 a été suspendu du fait de ce détachement ; que pendant cette période l'employeur d'origine ne peut plus exercer sur cette salariée son pouvoir disciplinaire ; que
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10996
1 décembre 2021
, ce qui fait revivre le contrat de travail dès lors que cette rétractation est acceptée par le salarié ; qu'en proposant au salarié auparavant licencié, postérieurement à l'annulation de son avis d'inaptitude
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00242
25 janvier 2012
physique et impossibilité de reclassement ; que la salariée a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes, notamment de provision sur rappel d'indemnité de congés payés ; Attendu que pour
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00731
8 avril 2009
, le médecin du travail ne peut constater l'inaptitude du salarié qu'après une étude de ce poste et des conditions de travail dans l'entreprise et deux examens médicaux de l'intéressé espacés de 2 semaines
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10534
8 juillet 2020
du salarié à son emploi est établi ; ALORS, D'UNE PART, QUE l'arrêt de travail du salarié pour maladie entraîne la suspension du contrat de travail ; qu'en l'espèce, il est constant que le contrat de
ECLI:FR:CCASS:2019:SO11191
20 novembre 2019
, la salariée était en arrêt de travail sans discontinuer depuis son accident de trajet du 2 janvier 2013, que les derniers arrêts de travail de la salariée précédant son inaptitude étaient des arrêts
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24 octobre 1991
, alors que, d'une part, la faute grave, qui rend impossible la continuation du contrat de travail, fût-ce pendant la durée limitée du délai-congé, n'est pas susceptible d'être excusée par les propres
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12 juillet 2006
." ; que la société Lidl a indiqué au salarié que son contrat de travail était provisoirement suspendu dans l'attente d'une seconde visite médicale ; qu'à l'issue de cette visite le 24 avril 2002, le médecin
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00178
28 janvier 2016
de méthodes ; qu'en arrêt maladie depuis le 7 septembre 2010, le salarié a formé un recours contre cet avis d'inaptitude, a refusé la proposition de reclassement de l'employeur validée par le médecin
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