CodexAI
AND
OR
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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
613722f8cd58014677403de9
2 décembre 1997
du fond sont liés par les prétentions des parties et ne peuvent modifier l'objet du litige dont ils sont saisis ; qu'ayant relevé que les acheteurs se bornaient à demander la confirmation du jugement
comm
6079d3679ba5988459c59049
9 novembre 1987
converti en liquidation des biens de la société Entreprise Planquart, le syndic a assigné la société d'habitations à loyers modérés Le Toit familial (la société d'HLM) en paiement du solde de travaux devant
soc
6079b1f59ba5988459c54657
14 janvier 1965
OCCUPANTS DE MAUVAISE FOI ; ALORS QUE, D'UNE PART, LA COUR N'A PU, SANS DENATURER LE JUGEMENT DU TRIBUNAL D'INSTANCE, AFFIRMER QUE CELUI-CI AVAIT VIOLE L'AUTORITE DE CHOSE JUGEE S'ATTACHANT A L'ARRET
6079b2009ba5988459c54f4f
24 juin 1971
LES RETRAITES OUVRIERES ET PAYSANNES LORSQUE CELLES-CI DEPASSAIENT 1 000 ANCIENS FRANCS ET QUE L'INTERESSEE EN AVAIT DANS DES CONCLUSIONS RESTEES SANS REPONSE INVOQUE LE BENEFICE LORSQU'ELLE AVAIT DEMANDE
6079432b9ba5988459c41583
6 mars 1974
SUR LE SALAIRE MINIMUM INTERPROFESSIONNEL GARANTI (SMIG) ET QUE LE REAJUSTEMENT EVENTUEL A EFFECTUER PAR APPLICATION DE CETTE INDEXATION AURAIT LIEU CHAQUE ANNEE EN FIN D'EXERCICE; QUE KRIER A DEMANDE
613720c2cd580146773ee25b
29 juin 1988
X... fait grief à l'arrêt d'avoir décidé que la rupture du contrat de travail lui était imputable, alors, selon le pourvoi, que l'employeur ayant demandé la confirmation du jugement entrepris, il incombait
607940d79ba5988459c3f510
26 mai 1970
DELICTUELLE " DE LA SOCIETE GUIRAUD, ET EN LA CONDAMNANT IN SOLIDUM AVEC BOUDON, GALLIX ET GOUT A SUPPORTER LE COUT DE LA REFECTION, ALORS QUE LA SOCIETE LA CHAMBERTE S'ETAIT BORNEE EN CAUSE D'APPEL A DEMANDER
61372516cd5801467741adaa
22 mars 2007
d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-14-3 et L. 122-6 du code du travail ; 2 / qu'en vertu de l'article 954 du nouveau code de procédure civile, la partie qui demande
6079d3639ba5988459c58be2
10 janvier 1984
AVAIT DEMANDE LA CONFIRMATION DU JUGEMENT ENTREPRIS ; QUE LES MOTIFS DE CETTE DECISION SE TROUVAIENT DONC INCORPORES A SES CONCLUSIONS ; QUE LE TRIBUNAL AVAIT ENONCE QUE LE COMPTE I A R N'AVAIT
civ2
61372480cd58014677416053
29 mars 2006
forcée la banque ; Sur le premier moyen, tel que reproduit en annexe : Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de sa demande de confirmation du jugement ordonnant une expertise
6137229ecd580146773ff36a
28 février 1996
pris en sa seconde branche : Vu les articles 954, alinéa 4, du nouveau Code civil, ensemble les articles 455 et 458 de ce même Code ; Attendu que, la partie qui, sans énoncer de nouveaux moyens, demande
6137224dcd580146773fbdbe
15 novembre 1994
cassation d'un arrêt rendu le 21 mai 1992 par la cour d'appel de Toulouse (2e chambre), au profit de la société anonyme l'Union bancaire du Nord, demeurant ... (1er), défenderesse à la cassation ; Le demandeur
civ3
ECLI:FR:CCASS:2007:C300582
13 juin 2007
, alors, selon le moyen, que le droit de former appel prévu par l'article 544 du nouveau code de procédure civile n'est pas ouvert au profit de la partie, appelante au principal, qui, se bornant à demander
613724a4cd580146774172c9
6 octobre 2005
légalement justifié sa décision d'annuler l'assignation ; Sur le second moyen : Attendu que la SMABTP fait grief à l'arrêt d'avoir statué comme il l'a fait, alors, selon le moyen, que la SMABTP avait demandé
61372247cd580146773fba7c
19 juillet 1994
; Attendu qu'en vertu du premier de ces textes l'objet du litige est déterminé par les prétentions respectives des parties et qu'en vertu du second la partie qui, sans énoncer de nouveaux moyens demande
613721becd580146773f6c49
9 juin 1992
passif exigible, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 3 de la loi du 25 janvier 1985 ; Mais attendu que, dans ses conclusions d'appel, la société GEPIFI avait demandé
607940cb9ba5988459c3ea7f
23 février 1968
AVAIT DEMANDE LA CONFIRMATION DU JUGEMENT, S'EN APPROPRIANT AINSI LES MOTIFS, QUE D'AUTRE PART, LES DECISIONS INFIRMATIVES DOIVENT DISCUTER LES MOTIFS DONT SE TROUVENT ASSORTIS LES JUGEMENTS DU PREMIER
61372502cd5801467741a358
4 juillet 2007
grief puisque cette société est présente à l'instance d'appel, a déposé des conclusions très complètes et s'est fait représenter lors de l'audience devant la cour d'appel ; que si le jugement entrepris
ECLI:FR:CCASS:1978:CO478
24 octobre 1978
EN ETAT DE CESSATION DES PAIEMENTS LORS DE SA PRISE DE CONTROLE " ; MAIS ATTENDU QUE, DANS SES CONCLUSIONS, REGULIEREMENT PRODUITES, LE SYNDIC AVAIT DEMANDE LA CONFIRMATION DU JUGEMENT ENTREPRIS, LEQUEL
cr
6079a8989ba5988459c4e1f5
8 novembre 1972
DE SES CONCLUSIONS, TENDANT A LA CONFIRMATION DE LA DECISION DE LA PREMIERE INSTANCE SUR LES INTERETS CIVILS.
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