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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00672
16 mars 2011
la surcharge de travail qui a conduit à une dégradation des conditions de travail et aux heures supplémentaires revendiquées ainsi que le refus de les comptabiliser résulte de différentes attestations
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10305
18 mars 2020
V... a pris acte de la rupture de son contrat de travail par un courrier du 17 août 2012, reçu par l'employeur le 20 août 2012 ; que cette prise d'acte entraîne la cessation immédiate du contrat de travail
61372232cd580146773faff3
4 mai 1994
, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; Mais attendu qu'il serait contraire à la liberté du travail d'interdire, en principe, au salarié de négocier et d'obtenir une promesse
comm
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00285
31 mars 2021
de cesser tout approvisionnement à compter du 1er janvier 2014 ; que la société Appro du Piémont a quant à elle cessé ses approvisionnements auprès de la société Verallia France à compter du 1er janvier
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01368
24 juin 2009
ne prend fin qu'à l'issue de cet arrêt, lors de la visite de reprise de l'activité professionnelle auprès du médecin du travail destinée à apprécier l'aptitude du salarié à son poste de travail; qu'il
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00028
5 janvier 2022
du travail.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01716
20 octobre 2015
X... s'était procuré ces fichiers en violation du contrat de travail avant qu' il n'y soit mis fin la Cour d'appel a violé l'article L 1221-1 du Code du travail, ensemble l'article 1134, alinéa 3, du Code
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00041
15 janvier 2020
avant la date de cessation et sous réserve de lui régler les honoraires dus pour le travail déjà effectué, augmentés d'une indemnité égale à 25 % des honoraires convenus pour l'exercice en cours ; qu'en
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01930
26 octobre 2016
et au cours des travaux, Mme [S] a continué à travailler sur ledit site pour l'ensemble de ses heures travaillées, effectuant sur le marché concerné plus de 30 % de son temps de travail au titre du contrat
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02005
12 octobre 2011
; qu'il en est d'ailleurs pour preuve qu'en l'absence de production par le salarié d'un tel document, le contrat de travail n'est pas suspendu ; que l'employeur devait au demeurant continuer de régler
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01866
6 novembre 2013
X... a été engagé le 8 février 2006 par la société ADV ; que soutenant avoir été licencié verbalement, il a cessé de se présenter au travail le 26 novembre 2006 et a saisi la juridiction prud'homale de
6079b1569ba5988459c51b23
30 janvier 1991
dans les territoires d'outre-mer ; Attendu, selon le premier de ces textes, que le contrat de travail à durée indéterminée peut toujours cesser par la volonté de l'une des parties et que cette résiliation
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00660
26 mars 2014
le 3 septembre 2009, soit postérieurement au délai d'un jour suivant l'autorisation de l'inspecteur du travail prévu par l'article L. 1237-15 du code du travail ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'elle
6079b1709ba5988459c52212
22 juin 1994
branches du moyen unique : Vu l'article L. 122-17 du Code du travail ; Attendu que, pour rejeter la fin de non-recevoir fondée sur le reçu pour solde de tout compte et condamner la société au paiement
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01715
mode de preuve exclusif de la fraude du salarié se prévalant d'un arrêt de travail indu envers son employeur au fin d'obtenir un rappel de salaire, la cour d'appel a violé l'article 1315 du Code civil
6079b0c89ba5988459c5036b
3 décembre 1981
CELUI-CI DE PROCEDER A L'ENTRETIEN PREALABLE PREVU PAR L'ARTICLE L 122-14-4 DU CODE DU TRAVAIL, LA DECISION QUI LUI A ALLOUE UNE INDEMNITE POUR INOBSERVATION DE CETTE FORMALITE EST LEGALEMENT JUSTIFIEE
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00269
3 février 2010
qu'il impute à son employeur entraîne la cessation immédiate du contrat de travail et rend sans objet l'action en résiliation judiciaire du contrat de travail préalablement introduite devant la juridiction
6079b1639ba5988459c51fd4
30 septembre 1992
mensuelle brute de 20 000 francs durant les trois premiers mois, puis, à compter du quatrième mois, de 40 % des honoraires encaissés pour les travaux du salarié ; que les parties sont convenues de proroger
6079b2099ba5988459c5564a
9 avril 1974
ETAIT PREVU SANS LIMITATION DE DUREE, AVEC POSSIBILITE POUR CHAQUE PARTIE D'Y METTRE FIN AVEC UN PREAVIS DE TROIS MOIS OU IMMEDIATEMENT EN VERSANT TROIS MOIS DE SALAIRE ; QUE LE 10 JANVIER 1972, HIBLOT
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10987
9 novembre 2016
[H] continuait à travailler.
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