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DÉCISION / ECLI
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DATE
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civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C310067
6 février 2020
F... produit au débat un second compromis de vente en date du 8 octobre 2009 soit postérieur à la tempête du 24 janvier 2009 et alors que le propriétaire n'a pas effectué les travaux de remise en état
civ1
ECLI:FR:CCASS:2020:C110086
12 février 2020
relais ; qu'il est également constant que, postérieurement à la vente du bien propre de M.
ECLI:FR:CCASS:2020:C310170
19 mars 2020
une déloyauté manifeste ; qu'ils demandent en conséquence la réparation du préjudice qu'ils ont subi correspondant au coût des travaux de réfection de l'immeuble, soit la somme de 159 627,83 euros, outre
ECLI:FR:CCASS:2016:C301004
22 septembre 2016
ALORS QUE l'acquéreur d'un immeuble ne peut agir contre le locataire en raison d'une modification des lieux loués dès lors que celle-ci a eu lieu antérieurement à la vente, sauf cession de créance ou subrogation
ECLI:FR:CCASS:2017:C310433
23 novembre 2017
; que la copropriété pouvait certes refuser de valider un projet qu'il aurait proposé mais cela ne correspond pas à un « ordre » de faire les travaux ou à des travaux que la copropriété aurait réalisée
Y..., décédée en cours d'instance, de leur reprise d'instancec/Mme Claudine X
ECLI:FR:CCASS:2010:C100321
17 mars 2010
LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Donne acte à Mmes Marie-Thérèse et Christiane X..., venant aux droits de Simone Y..., décédée en cours d'instance, de leur
ECLI:FR:CCASS:2021:C310016
7 janvier 2021
en fonction des prestations offertes ; qu'il conclut à une valeur entre 5.800 € et 6.500 € le m² dans l'immeuble litigieux si des travaux de rénovation des parties communes sont entrepris ; que le 17 janvier
ECLI:FR:CCASS:2018:C110191
14 mars 2018
X... tendant à faire constater une créance à l'encontre de Mme Y... au titre des remboursements d'emprunts liés à l'acquisition de l'immeuble et aux travaux effectués en son sein antérieurement au 5 avril
ECLI:FR:CCASS:2017:C300779
29 juin 2017
des dégradations subies par les parties communes de cet immeuble postérieurement à l'ordonnance d'expropriation du 18 décembre 2006, jusqu'à restitution de l'immeuble après jugement du 5 mai 2014, rectifié
61372344cd580146774078cf
13 avril 1999
sur le terrain dont la construction d'une piscine ; que la réalisation de la vente n'étant pas intervenue dans le délai convenu, un jugement du 28 juin 1984, a prononcé la résolution de la vente, ordonné
comm
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00331
25 mai 2022
Il retient également que, lors de l'acquisition de l'immeuble financé par le premier prêt, l'immeuble alors détenu par Mme [X] n'était pas encore vendu, de sorte qu'elle aurait été contrainte de conclure
ECLI:FR:CCASS:2016:C100677
15 juin 2016
aurait perçue lors des ventes des immeubles s'il avait été procédé à la purge des hypothèques quand ce créancier disposait d'un droit de suite sur les immeubles vendus, la cour d'appel a violé l'article
cr
6079a89f9ba5988459c4e440
7 mars 1968
A REMBOURSER A LA SOCIETE LES TRAITEMENTS PERCUS POSTERIEUREMENT AU 15 DECEMBRE 1959; " ALORS QU'IL RESULTE DES CONSTATATIONS DE L'ARRET QUE LE TRAVAIL ACCOMPLI PAR LA FEMME Y...
ée par la société SOFALc/M. Y
613721cecd580146773f78c9
27 janvier 1993
qui devait y être édifié ; que les sommes empruntées ont été débloquées le 11 décembre 1972 et le 18 janvier 1973 sur la production de situations de travaux établies par M.
ECLI:FR:CCASS:2016:C310252
2 juin 2016
à la vente en date du 30 novembre 2011 il est justifié par la Société MALESHERBES PROMOTION des travaux de dépollution effectués sur le site, pour un montant de 164.349,85 euros, selon factures produites
607940fb9ba5988459c3febc
5 octobre 1971
. ; QUE LA CONSTRUCTION N'A PU COMMENCER QUE GRACE A D'AUTRES PRETS, CERTAINS GARANTIS PAR UNE HYPOTHEQUE SUR L'IMMEUBLE, ET QUE GEORGES-GAUTHIER-LAFOND REPRESENTAIT UN GROUPE DE PRETEURS IMPORTANTS
ECLI:FR:CCASS:2020:C110018
8 janvier 2020
et la réalisation du programme commercialisé ; que l'opération se faisait sous forme de VEFA, en non sous la forme d'une Vente d'immeuble à rénover (loi de 2006) ; elle supposait donc des travaux équivalant
ECLI:FR:CCASS:2015:C300803
7 juillet 2015
être plafonné, et a fixé le loyer mensuel à 500 000 F CFP et ce à compter du 15 décembre 2008 ; AUX MOTIFS QUE « la délibération n° 94 du 8 août 2000 relative à la révision des loyers des baux d'immeubles
ECLI:FR:CCASS:2017:C300911
14 septembre 2017
Par son courrier du 6 juillet 2009, la SA BOUYGUES IMMOBILIER a « décidé de missionner l'entreprise BATI SOLUTIONS pour venir en substitution des entreprises en charge des travaux de reprise afin de réduire
ECLI:FR:CCASS:2017:C300909
(consorts X...) sont venus aux droits de Louise X... décédée en cours d'instance ; Attendu que les consorts X... font grief à l'arrêt de dire que l'immeuble était affecté d'un vice caché et de les condamner
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