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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137243bcd58014677413cac
2 décembre 2003
estimant que la transaction du 1er avril 1999 avait été valablement conclue entre les parties dès lors qu'elle était postérieure à la notification au salarié de sa lettre de licenciement, sans répondre
6137228ecd580146773fe68a
5 décembre 1995
, en vertu du principe de l'autorité de la chose jugée, il est interdit de remettre en cause les chefs d'une précédente décision rendue entre les mêmes parties au cours de la même instance lorsque ceux-ci
61372683cd580146774262b5
4 juin 1998
X... avait fait l'objet d'une convention entre les parties, se contredit dans ses explications et viole l'article 455 du nouveau Code de procédure civile l'arrêt attaqué qui fonde sa solution au motif
6079b1e59ba5988459c53db4
13 décembre 2006
aucunement préciser en quoi ces faits, qui consistaient en un désaccord entre les parties sur le décompte des heures dans le cadre d'une réglementation complexe, justifiaient la rupture du contrat de
civ1
ECLI:FR:CCASS:2014:C100349
20 mars 2014
la rupture par M.
6137268acd580146774265f6
20 juin 2001
les parties le 12 février 1992, selon lequel Mlle A... acceptait de signer un protocole de rupture à la date du 11 avril 1992 ; que la salariée, faisant valoir qu'elle avait refusé de signer ce protocole
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00431
8 février 2012
signé entre les parties le 26 mars 2007 ; que Mme Y..., a demandé le le 24 janvier 2007 à adhérer au dispositif, ce qui a conduit à la rupture de son contrat d'un commun accord dans le cadre d'un protocole
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01832
12 décembre 2018
afférentes à la rupture, alors, selon le moyen, qu'en présence de deux contrats de travail successifs entre les mêmes parties, la période d'essai stipulée dans le second contrat conclu à l'occasion d'un
61372498cd58014677416c77
16 novembre 2005
; qu'en l'espèce, dans ses conclusions d'appel, la société Courvoisier avait expressément soutenu, à la suite des premiers juges, que la rupture du contrat de travail entre les parties était intervenue
civ2
Donne défautc/M. Y
61372210cd580146773f9e9f
5 janvier 1994
déterminé les conditions dans lesquelles le mari exécuterait son obligation de secours ; d'où il suit qu'en prononçant le divorce pour rupture de la vie commune entre les époux Y...
comm
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00765
10 novembre 2021
pour 2012 et 2013, et en ce qu'il statue sur les dépens et l'application de l'article 700 du code de procédure civile, l'arrêt rendu le 20 décembre 2019, entre les parties, par la cour d'appel de Paris
61372496cd58014677416bed
22 février 2006
les parties ; Et attendu ensuite que la rupture d'un contrat de travail pour motif économique peut résulter d'un départ volontaire dans le cadre d'un accord collectif mis en oeuvre après consultation
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00995
22 novembre 2016
que cette rupture n'aurait pas été brutale, la cour d'appel de renvoi a violé l'article L. 442-6 I 5° du code de commerce ; Mais attendu que l'arrêt constate que les relations entre les parties, qui
6079b1c89ba5988459c53b0e
telle rupture ne pourra être constatée qu'à la date du prononcé du jugement, lequel met fin à l'instance engagée entre les parties ; qu'en conséquence, dans l'hypothèse où le salarié se voit notifier
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01003
9 octobre 2024
Selon l'arrêt attaqué (Paris, 30 novembre 2022), M.
61372254cd580146773fc13a
25 janvier 1995
, l'employeur n'avait invoqué à la date de la rupture que des fautes professionnelles, d'autre part, que c'était seulement à la demande de la salariée que M.
61372130cd580146773f1b77
31 mai 1990
Franck, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que Mme X... est entrée au service de Mme Y..., qui exploite un fonds de coiffure, le 1er
ECLI:FR:CCASS:2025:CO00258
14 mai 2025
la Banque et l'Apporteur au sens de l'article L 442-1, II, du code de commerce" ; qu'en statuant de la sorte, cependant qu'il résultait de ses constatations que les rapports entre les parties revêtaient
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00527
14 octobre 2020
La société Annick Goutal fait grief à l'arrêt d'infirmer le jugement en ce qu'il disait que la résiliation du contrat du 23 juillet 1998 et la rupture de la relation commerciale entre la société Dispar
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01476
17 octobre 2018
X... a saisi le conseil de prud'hommes de Paris le 24 mars 2011 aux fins de voir annuler la convention de rupture d'un commun accord signée dans le cadre du PDV1 avec l'employeur, dire que la rupture du
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