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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372385cd5801467740ae4f
11 mai 2000
actes professionnels, à celle ayant donné lieu à un acte coté en KC, pratiqué moins de dix jours auparavant aucune nouvelle cotation n'aurait dû être retenue ; que le Tribunal, après avoir ordonné l'expertise
cr
61372527cd5801467741b6c9
12 mars 1992
le lien certain est établi avec l'accident ; qu'il n'apparaît pas dès lors utile et nécessaire de rechercher d'autres éléments pour établir les infractions reprochées au prévenu ; que les demandes d'expertise
613723b6cd5801467740d3ab
7 décembre 2000
2 ), subsidiairement que lorsque le différend fait apparaître en cours d'instance une difficulté d'ordre médical relative à l'état du malade, le juge ne peut statuer qu'après mise en oeuvre de l'expertise
6079b0b09ba5988459c4f6b0
5 avril 1978
, LA CAISSE LUI NOTIFIA LE 4 DECEMBRE 1974 QUE LE MEDECIN CONSEIL AVAIT FIXE LA CONSOLIDATION DE SES BLESSURES AU 19 DECEMBRE SUIVANT ; QU'IL CONTESTA CETTE DECISION ET QU'IL FUT PROCEDE A UNE EXPERTISE
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10862
21 juin 2018
Une demande d'information de la part du service expertise technique frais de santé du gestionnaire B... a alors été envoyée au professionnel de santé, M.
6079b17d9ba5988459c525c2
9 mai 1996
recours de l'assuré, le jugement attaqué relève qu'après avoir accepté de prendre en charge à titre professionnel des soins et une consultation médicale, l'URCE ne saurait se retrancher derrière l'expertise
6079b0da9ba5988459c50779
27 avril 1983
AVAIT OBTENU LE RELEVEMENT DE SON TAUX D'INCAPACITE EN INVOQUANT L'AGGRAVATION DE CETTE MALADIE, ALORS QUE, DANS DES CONCLUSIONS RESTEES SANS REPONSE, IL AVAIT FAIT ETAT DU CARACTERE IRREFRAGABLE DE L'EXPERTISE
civ3
61372400cd58014677410f32
1 juillet 2003
PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, qu'ayant, d'une part, constaté que le rapport d'expertise
civ2
ECLI:FR:CCASS:2007:C200171
14 février 2007
alors, selon le moyen : 1°/ qu'en affirmant péremptoirement que la contestation d'ordre médical qui opposait l'employeur à la caisse sur la date de consolidation ne relevait pas de la procédure d'expertise
6137226fcd580146773fcf68
6 avril 1995
charge de verres scléro-cornéens, médicalement prescrits, que l'organisme social lui a refusé ; que le tribunal des affaires de sécurité sociale a, par jugement du 17 février 1992, ordonné une expertise
6079b1639ba5988459c51f22
1 octobre 1992
attaqué (Aix-en-Provence, 29 janvier 1990) d'avoir fixé au 14 mars 1984 la date de consolidation d'une rechute d'accident du travail survenu le 2 juin 1980, en se fondant sur les conclusions d'une expertise
6079b0d89ba5988459c5045c
3 mars 1982
D'IMPUTABILITE, QUE LA CAISSE ELLE-MEME RECONNAISSAIT QU'IL N'ETAIT PAS POSSIBLE D'AFFIRMER QUE LE TRAVAIL N'AVAIT JOUE AUCUN ROLE DANS LA SURDITE, QU'ELLE AVAIT CEPENDANT REFUSE DE RECOURIR A UNE EXPERTISE
613722d4cd58014677401fef
3 avril 1997
cotation; alors, enfin, qu'en cas de doute sur la nature des soins nécessaires : "articulation ou membre entier", ce qui commandait par ricochet la cotation, il appartenait au Tribunal d'ordonner une expertise
613722d4cd58014677401fff
613722d4cd58014677402000
cotation; alors, enfin, qu'en cas de doute sur la nature des soins nécessaires : "articulation ou membre entier" ce qui commandait par ricochet la cotation, il appartenait au Tribunal d'ordonner une expertise
6079b2229ba5988459c55f25
16 juin 1977
CONTESTE, EN INVOQUANT UNE RECHUTE, LA DATE DE CONSOLIDATION DES BLESSURES CONSECUTIVES A L'ACCIDENT DU TRAVAIL DONT IL AVAIT ETE VICTIME LE 6 FEVRIER 1974 L'ARRET ATTAQUE, APRES AVOIR RELEVE QUE L'EXPERTISE
6079b21a9ba5988459c55c61
13 mai 1976
X..., FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE QUI A ANNULE LADITE EXPERTISE, EN RAISON DE L'OMISSION DE FORMALITES DANS L'ETABLISSEMENT DU PROTOCOLE, D'AVOIR ORDONNE QU'UNE NOUVELLE EXPERTISE SERAIT DILIGENTEE SANS
6079b12c9ba5988459c5157b
21 décembre 1988
1972, ce qui lui conférait un caractère purement administratif, la juridiction qui en était saisie était compétente pour la trancher, sans être tenue de mettre en oeuvre la procédure d'arbitrage dite expertise
ECLI:FR:CCASS:2016:C201211
7 juillet 2016
; AUX MOTIFS QUE l'expertise technique prévue à l'article L 141-1 du Code de la sécurité sociale, préalable à toute instance en cas de désaccord entre l'assuré et la Caisse, relatif à l'état du malade
6079b0b09ba5988459c4f6cc
16 novembre 1978
DONNER SES SOINS AUX DETENUS, ET A DEFAUT, PAR SUITE, DE CONTESTATION SERIEUSE DE LA DATE PRECITEE, LES JUGES DU FOND ONT ESTIME QU'IL N'Y AVAIT PAS LIEU DE RECOURIR A LA PROCEDURE D'ARBITRAGE DITE EXPERTISE
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