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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372185cd580146773f476a
23 octobre 1991
cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que d'une part, en retenant que l'employeur n'avait pas respecté l'article R. 241-51 du Code du travail, la visite de reprise par le médecin du travail
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00879
14 octobre 2020
L'employeur est notamment tenu de respecter les dispositions de l'article R. 4624-10 du Code du travail, qui dispose : " Tout salarié fait l'objet d'un examen médical avant l'embauchage ou au plus tard
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01341
2 octobre 2019
licenciement ; que l'employeur étant informé du fait que le contrat de travail de M.
ECLI:FR:CCASS:2020:SO11071
25 novembre 2020
médicale de reprise à l'issue de son arrêt de travail du 6 février 2015 au 15 mars 2015 inclus, mais le 2 avril 2015 pour le 23 avril suivant, quand il résultait de ces constatations que le contrat de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00215
27 janvier 2016
de la salariée à compter du 11 mai 2011 était en lien avec sa maladie professionnelle et que son dossier médical démontrait que les mouvements induits par le travail avaient entraîné une aggravation de
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10752
26 juin 2018
de cette visite médicale de reprise ; qu'il ne l'a pas fait, Mme X... n'étant pas inscrite auprès du service de santé au travail par le cabinet médical ; que Mme X... n'a pas repris ses fonctions auprès
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02004
8 décembre 2015
du travail, le licenciement d'un salarié protégé ne peut intervenir qu'après autorisation de l'inspecteur du travail.
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01209
16 novembre 2022
de la reprise du travail, était une visite de reprise, la cour d'appel a violé les textes susvisés.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10259
13 mars 2019
19 mars 2008 ; qu'en statuant comme elle l'a fait, quand il résultait de ses constatations que le contrat de travail était resté suspendu jusqu'au 9 janvier 2012, date de la visite médicale de reprise,
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10496
11 mai 2017
Le médecin du travail, qui vous a reçu à votre visite de reprise le 25 juin dernier, est rendu destinataire du double de cette lettre, pour sa parfaite information, et pour répondre à ses interrogations
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00302
5 février 2014
X... s'était abstenu de se rendre à la visite médicale de reprise et avait refusé la date proposée pour une nouvelle visite avant de prendre, le même jour, acte de la rupture de son contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00213
5 mars 2025
à compter de janvier 2016, soit huit mois avant son accident du travail, mais qu'en violation de l'obligation de sécurité, il n'avait bénéficié d'aucune visite médicale entre l'acquisition de ce statut
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00332
26 mars 2025
des dispositions des articles L. 1226-7 et L. 1226-9 du code du travail en l'absence de visite de reprise après l'arrêt de travail pour cause d'accident du travail. 8.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10536
22 mai 2019
» ; en l'espèce, lors de la seconde visite médicale du 18 novembre 2008, le médecin du travail a conclu, après l'étude de poste effectuée le 4 novembre 2008, à l'inaptitude définitive de M.
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00832
24 avril 2013
l'examen médical de reprise du travail ou s'il n'est pas licencié, l'employeur est tenu de verser à l'intéressé, dès l'expiration de ce délai, le salaire correspondant à l'emploi que celui-ci occupait
ECLI:FR:CCASS:2008:SO00952
21 mai 2008
de reprise à l'occasion duquel le salarié a été déclaré inapte à son poste de travail, il n'a pas licencié ou reclassé celui-ci à un poste compatible avec ses capacités ; que l'examen médical ne constitue
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02530
16 décembre 2010
2001 ; que la salariée a contesté cette décision de refus ; qu'à l'issue de deux visites médicales de reprise, elle a été déclarée par le médecin du travail inapte à tout poste dans l'entreprise et apte
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00637
3 mai 2018
Jean-Marc X... a été licencié le 29 novembre 2011 pour inaptitude à tous les postes en une seule visite le 2 novembre 2011 ( ) ; que sur le lien entre les conditions de travail et l'inaptitude et l'obligation
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01520
22 juin 2011
du travail le 7 mars 2002 mentionne qu'il s'agit d'une visite de reprise ; que le médecin du travail ayant indiqué sur cette fiche d'aptitude à revoir dans 15 jours, la deuxième visite du 23 mars 2002
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02102
23 novembre 2016
de son statut d'handicapé et avant le licenciement, n'avait jamais repris le travail ; Qu'en ajoutant ainsi à la loi, la cour d'appel a violé le texte susvisé ; PAR CES MOTIFS
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