CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b2039ba5988459c55248
18 octobre 1972
COLLECTIVE PUISSE L'ABAISSER, ALORS, D'AUTRE PART, QUE LES SEULES DEROGATIONS QUE LES CONVENTIONS COLLECTIVES PEUVENT APPORTER AUX LOIS ET REGLEMENTS EN VIGUEUR SONT CELLES QUI SONT "PLUS FAVORABLES AUX
613721becd580146773f6cb0
28 octobre 1992
; Sur le moyen unique : Attendu qu'aux termes de l'article 45 de la convention collective du personnel des organismes de la sécurité sociale, dans sa rédaction antérieure à la loi du 17 juillet 1980
6079b2079ba5988459c5542b
16 mai 1973
DE LA LOI DU 25 FEVRIER 1946 ET DU DECRET DU 22 MARS 1937 SONT D'ORDRE PUBLIC ET QU'IL NE PEUT ETRE FAIT ETAT D'UN TEXTE CONVENTIONNEL MOINS FAVORABLE QUI LEUR EST CONTRAIRE, L'ARRET ATTAQUE A ESTIME
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00706
15 avril 2015
que les dispositions de la loi du 4 mai 2004, qui a posé le principe de la supplétivité des dispositions conventionnelles issues des conventions de branche par rapport aux dispositions des accords collectifs
6079b1739ba5988459c52254
6 juillet 1994
collective relatif aux congés supplémentaires en cas de fractionnement des congés n'est pas globablement moins favorable que la loi, alors, selon le moyen, que la disposition conventionnelle accordant
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00114
23 janvier 2013
favorable que celle résultant de cette convention collective, pour appliquer les dispositions de cette dernière "peu important qu'elle ne soit plus la convention en vigueur sur la période concernée par
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00084
25 janvier 2017
collective nationale Syntec ne prévoit pas la possibilité d'une dérogation par un accord d'entreprise dans un sens moins favorable aux salariés en matière de rémunération ; Attendu, d&apos
cr
6079a8379ba5988459c4c15c
2 décembre 1986
produits par les autorités requérantes ainsi que leur traduction en langue française ; Que loin d'être incompatible avec les dispositions de l'article 6-3 a de la convention européenne de sauvegarde
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00896
5 mai 2010
, et des conditions de la convention collective des transports, le salarié opte pour l'application du droit français en vertu des dispositions de la loi du 24 juillet 1921» ; qu'il ressortait de ces dispositions
6079b1019ba5988459c50f08
22 juillet 1986
ou les clauses de mensualisation incluses dans des conventions collectives ont continué à s'appliquer telles quelles jusqu'au 1er janvier 1980 ; qu'à compter de cette date, les dispositions moins favorables
613723bbcd5801467740d727
18 juillet 2001
Code du travail, la convention et l'accord collectif de travail peuvent comporter des dispositions plus favorables aux salariés que celles des lois et des règlements en vigueur ; qu'aux termes de l'article
613726a6cd580146774275e7
14 mars 2007
dispositions conventionnelles résultant de la convention franco-tunisienne du 28 mai 1973 ; qu'au regard du droit interne, les bénéfices réalisés par une entreprise ayant son siège social en dehors du
6079b1799ba5988459c524ac
17 janvier 1996
plus favorables aux salariés que ces droits nouveaux ainsi acquis par l'effet de la loi ; qu'en l'espèce, en procédant à une appréciation globale de l'Accord interprofessionnel du 17 décembre 1977 portant
ECLI:FR:CCASS:2018:CR02279
24 octobre 2018
X... , et ce sans instruction préalable" ; que cette analyse est contestable dés lors qu'elle est contredite non seulement par l'article 6.1 de la Convention européenne des droits de l'homme qui dispose
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01185
10 mai 2012
de l'élection du comité d'entreprise et s'il compte au moins un élu dans l'un des deux autres collèges ; qu'en disposant que le nombre de délégués syndicaux est celui prévu par la loi et qu'un délégué
613723a7cd5801467740c8a0
3 juillet 2001
française, a, en décidant que la loi malienne était applicable à la rupture dudit contrat à durée indéterminée, violé l'article 6-2 de la convention sur la loi applicable aux obligations contractuelles
civ3
ECLI:FR:CCASS:2020:C300407
9 juillet 2020
-qui soutenait ne l'avoir appris qu'au mois d'avril 2013, lorsque, l'ayant interrogée, la société [...] avait dénié avoir disposé dans le passé d'un quelconque droit d'exploitation du tréfonds de ses parcelles
61372689cd5801467742654f
4 novembre 2004
après la décision du conseil d'administration de la société portant sa rémunération, jusque là fixée à 10 000 francs par mois à 100 000 francs par mois, il avait proposé "de suspendre cette rémunération
613722ddcd58014677402792
23 avril 1997
et si les dispositions de la convention collective applicable ne l'excluent pas, à l'indemnité conventionnelle; qu'aux termes de l'article 514-4 de la convention nationale des imprimeries de labeur et
ECLI:FR:CCASS:2023:CR01324
14 novembre 2023
chambre criminelle de la Cour de cassation, composée en application de l'article 567-1-1 du code de procédure pénale, des président et conseillers précités, après en avoir délibéré conformément à la loi
Page 18 sur 198
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.