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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1579ba5988459c51c03
7 novembre 1990
faute grave ; que l'inspection du Travail ayant refusé d'autoriser le licenciement de l'interessé l'employeur a renoncé à cette procédure mais a notifié à ce salarié une mise à pied disciplinaire pour
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10786
5 juillet 2017
Y... a été licencié par courrier du 4 juillet 2011 au motif suivant : "Suite à l'entretien que vous avez eu le jeudi 30 juin 2011 (...), nous vous informons que nous avons décidé de vous licencier pour
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01872
23 septembre 2009
affirmant que la société Autajon ne pouvait imposer à Mme X... une reprise du travail sur son poste de réceptionneuse et que le licenciement fondé sur son refus était injustifié, alors qu'elle avait auparavant
cr
ECLI:FR:CCASS:2013:CR00788
5 mars 2013
A... et X...coupables d'entrave à l'exercice des fonctions de délégué du personnel ; " aux motifs que la matérialité des faits relevés par les services de l'inspection du travail, qui se sont rendus sur
6079a8b09ba5988459c4e85c
15 mai 1973
S'EST OPPOSE A LA REINTEGRATION DE CE SALARIE APRES QUE L'INSPECTEUR DU TRAVAIL EUT REFUSE D'AUTORISER SON LICENCIEMENT, PAR DECISION DU 26 MARS 1971; ATTENDU QU'EN L'ETAT DE CES CONSTATATIONS, C'EST
ECLI:FR:CCASS:2008:SO01393
9 juillet 2008
pour faute grave le 15 novembre 2002 pour insubordination, refus d'occuper un poste de " hot line ", refus de suivre un stage d'informatique et retards et absences non autorisés ; Attendu que la salariée
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01487
23 octobre 2019
accordée par l'inspection du travail le 2 décembre 2005 ; qu'à la suite de sa demande, M.
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01779
5 décembre 2018
du travail ; que la première, en date du 17 juin 2013, fonde le refus d'autoriser le licenciement de M.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02151
17 octobre 2012
, en se bornant à énoncer que la société Moria avait refusé la médiation préconisée par l'inspection du travail et n'avait pas cherché à changer la salariée de bureau ou de service pour remédier aux conflits
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00159
12 janvier 2012
sérieuse de licenciement, le fait pour un salarié de dénigrer ses collègues de travail et de participer par son comportement à la dégradation de l'ambiance de travail de son service ; qu'il résultait
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01117
4 juillet 2018
entre la mise à pied du salarié et la saisine de l'inspection du travail entraîne l'annulation du licenciement pour un vice de forme, mais est sans rapport avec l'appréciation du bien fondé du licenciement
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00930
29 mars 2012
X... l'a traitée de « putain » ; - Raphaël Z..., qui indique que le dirigeant de la société l'a informé avoir reçu un courrier de l'inspection du travail lui faisant part de plaintes de M.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO02493
14 décembre 2010
, suivie d'une seconde correspondance datée du 2 novembre 2004, les termes d'un courrier adressé le 5 novembre 2004 à l'inspection départementale du travail de TOULON par Madame Carmen X..., les déclarations
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01678
28 septembre 2016
Nous vous rappelons qu'en cas de refus de votre part, notre structure serait alors susceptible d'engager une procédure de licenciement économique » ; que Mmes C... et N... ayant refusé la modification
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00398
27 février 2013
ayant refusé le 27 avril 2007, d'autoriser son licenciement en raison du lien entre cette demande et son mandat ; qu'estimant être victime de harcèlement moral et se plaignant notamment d'être classé
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00051
18 janvier 2018
de son refus de reprendre le travail ; qu'en jugeant fautif le refus de l'employeur de procéder au licenciement ou d'accéder à la demande de rupture conventionnelle de la salariée qui, en absence injustifiée
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31 janvier 1989
des horaires de Mme Y... ; que Bernard X... n'est donc pas en droit de soutenir qu'à la date du 2 juillet 1985, il était fondé à ne pas demander à l'inspecteur du Travail l'autorisation de licencier Mme
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01465
travail ; qu'il s'ensuit que le refus opposé par le salarié de se rendre sur le site sur lequel était déplacée l'entreprise constitue une cause réelle et sérieuse justifiant son licenciement ; Qu'en
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10600
23 mai 2017
d'observer que la lettre de licenciement reproche au salarié : -d'avoir refusé, alors qu'il effectuait une prestation hors double équipage, d'enregistrer la coupure de son temps de travail et de disponibilité
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01790
29 octobre 2013
sur la période de novembre 2008 à mai 2009, 4 ruptures conventionnelles et 3 licenciements; que ces documents ne contredisent pas les constatations de l'inspection du travail dont il convient de relever
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