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DÉCISION / ECLI
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EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00267
9 mars 2022
de bonne foi, alors « que sollicitant l'infirmation du jugement entrepris, qui l'avait déboutée de sa demande à ce titre, l'exposante avait fait valoir que la société employeur n'avait jamais eu à lui
cr
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7 mars 2000
par les délégués du personnel, le 22 juillet 1996, qu'une prime de productivité avait été instaurée par Louis X... le 1er juillet 1996 sans que le Comité d'entreprise ait été informé et consulté ; que
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01677
4 décembre 2019
travaillant de nuit ; que le 24 octobre 2013, l'employeur a informé le comité d'entreprise de la cessation du versement de ces primes puis, le 5 novembre 2013, chaque salarié individuellement ; que M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00439
2 mars 2016
2008 et du CMIP 2009 B, déboutant néanmoins le salarié du paiement des dernières échéances KCIP 2007 du KCIP 2008 et du CMIP 2009 B au motif inopérant et infondé que le salarié aurait démissionné avant
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00175
26 février 2025
L'entreprise entrante ayant refusé de reprendre son contrat de travail, le salarié a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir le transfert de son contrat de travail au sein de cette société et le
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02166
6 octobre 2017
le 7 décembre 2012 et qu'elle aurait parfaitement pu se rétracter à cette date ; qu'enfin la société Véolia Environnement n'avait pas d'obligation particulière d'information de la salariée du contenu
61372473cd580146774159d6
5 avril 2005
concerné, la lettre commune par laquelle l'employeur fait savoir à l'ensemble de ses salariés qu'il a décidé de mettre un terme à l'activité de l'entreprise à une date donnée ; qu'en l'espèce, Mlle X.
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8 janvier 2003
, alors, selon le moyen : 1 / que l'avantage bénéficiant à un seul salarié en raison de ses conditions de travail ne constitue pas un usage d'entreprise ; qu'en décidant le contraire, tout en constatant
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00567
29 mai 2024
de ce mandat ; que le salarié ayant la possibilité lors de l'entretien préalable de se faire assister par toute personne de son choix appartenant au personnel de l'entreprise, la circonstance qu'un salarié
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21 mars 1996
; que la salariée, qui travaillait à temps partiel, n'ayant pas accepté le poste à temps complet proposé par l'employeur, a informé ce dernier le 24 novembre 1989 qu'elle était contrainte de quitter l'entreprise
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00973
2 octobre 2024
Le salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande tendant à faire juger qu'en l'absence d'accord d'entreprise qui lui était opposable, le contingent annuel d'heures supplémentaires était de
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01330
12 avril 2016
du travail des salariés, il importe toutefois de constater que à l'origine M.
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26 septembre 2006
X... a été licencié pour faute lourde le 20 octobre 1998 ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué (Douai, 29 octobre 2004) d'avoir jugé son licenciement fondé sur une faute lourde alors
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01935
16 novembre 2016
; que le jugement entrepris sera donc infirmé en ce qu'il a considéré que l'employeur n'avait pas suffisamment énoncé le motif économique du licenciement, pour en conclure que cette mesure était dépourvue
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01155
20 octobre 2021
dans l'entreprise ; que le salarié qui commet des malversations en falsifiant des documents commet une faute grave ; qu'en l'espèce, M.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02004
21 septembre 2017
Y..., salarié à compter du 2 juin 1975 en dernier lieu de la société Trigano VDL, a été informé de sa sortie des effectifs de l'entreprise à la date du 30 juin 2011 par lettre de l'employeur du 13 juillet
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3 février 2004
n'a pas établi que les salariés auraient emporté, hors des locaux de l'entreprise, ces dispositifs qui se trouvaient en leur possession pour les nécessités de leur travail ; que la mention qui figure
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00677
18 juin 2025
vote dans l'entreprise utilisatrice ; que pour retenir que la société avait fourni les informations nécessaires à l'établissement des effectifs, le tribunal constate, au vu des échanges de la société
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00992
19 juin 2019
le jugement entrepris et conclure que l'employeur en l'espèce ne justifie pas avoir respecté son obligation de reclassement, à affirmer que l'avis d'inaptitude à tout emploi dans l'entreprise délivré
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5 janvier 2005
à sa connaissance tous les contrats passés avec les entreprises de travail temporaire pour la mise à disposition des salariés sous contrat de travail temporaire est sérieusement contestable et d'avoir
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