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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372418cd58014677412312
9 juillet 2003
du nouveau Code de procédure civile ; 2 / la lettre du 29 mars 1996 exprimait sans ambiguïté et sans équivoque la volonté du salarié de démissionner ; qu'en affirmant le contraire, la cour d'appel a
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30 janvier 1996
1989 ; que, le 13 mars, l'employeur a fait connaître au salarié qu'il était contraint de retarder l'ouverture de l'établissement en l'invitant à se mettre en rapport avec l'ANPE pour faire valoir ses
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3 avril 2001
X... est demeuré sur le site jusqu'au 31 juillet, date à laquelle il a donné sa démission ; que le salarié ayant reçu une proposition de contrat à durée déterminée de 2 mois avec période d'essai, de la
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01109
6 novembre 2024
[H], de la SARL Boré, Salve, de Bruneton et Mégret, avocat de la société H.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00336
10 février 2016
de mettre fin au contrat de travail ; que lorsque le salarié, sans invoquer un vice du consentement de nature à entraîner l'annulation de sa démission, remet en cause celle-ci en raison de faits ou manquements
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00214
16 février 2022
Dans le courant de l'année 2013, les salariés ont saisi la juridiction prud'homale afin que les contrats à durée déterminée d'usage soient requalifiés en contrat à durée indéterminée et que leur soient
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00363
7 mars 2018
Y..., l'employeur a regretté sa démission ; que par courrier du 12 février suivant, le salarié a indiqué qu'il n'avait pas démissionné, et a pris acte de la rupture de son contrat ; que par courrier du
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00549
27 mai 2025
La salariée a été licenciée le 24 avril 2017 pour impossibilité de maintenir le contrat de travail.
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18 juillet 2001
) d'avoir dit que la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur et de l'avoir condamné à payer au salarié les salaires dus jusqu'au terme du contrat à durée déterminée ; alors, selon le
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01003
26 mai 2016
réelle et sérieuse et obtenir le paiement de diverses sommes au titre de l'exécution et de la rupture du contrat de travail ; Attendu que la salariée fait grief à l'arrêt de dire que la démission est
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10 novembre 1999
X... avait, dans sa lettre du 23 janvier 1986, indiqué qu'il acceptait la modification de son contrat de travail en y étant "contraint" pour des raisons personnelles et familiales, et qu'il émettait des
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8 février 1995
et qu'il cessait son activité salariée le 14 septembre 1990 ; qu'estimant avoir fait l'objet d'une rupture abusive de son contrat, il saisissait le 4 septembre 1990 la juridiction prud'homale ;
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00031
5 janvier 2022
du contrat ; qu'en l'espèce, pour juger que la démission de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01041
8 juin 2016
, tiré de l'obligation de domiciliation des salariés bénéficiaire de la prime, et des contraintes inhérentes à leurs fonctions, n'était ni réel, ni pertinent ; qu'en s'abstenant de répondre à ce moyen
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19 octobre 2005
diverses sommes, alors selon le moyen : 1 / que manifeste une volonté claire et sans équivoque de démissionner le salarié qui écrit à son employeur qu'il considère son contrat de travail comme rompu
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27 février 1996
l'application de la clause de non-concurrence insérée dans le contrat et qui faisait interdiction, pendant un an au salarié d'entrer au service d'une société concurrente, sur tout le territoire national
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00885
7 juillet 2021
Saisi par la société STAS, l'inspecteur du travail, par décisions du 8 avril 2015, a autorisé le transfert du contrat de travail des salariés protégés dont MM.
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7 décembre 1994
de six jours pour prendre sa décision, la cour d'appel, qui n'a pas établi en quoi la démission aurait été obtenue par la contrainte, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-14
cr
ECLI:FR:CCASS:2025:CR00136
5 février 2025
[T] [K] a été poursuivi devant le tribunal correctionnel du chef d'extorsion, en l'espèce, pour avoir obtenu par la contrainte la signature par sa salariée d'une lettre d'avertissement disciplinaire, ladite
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00101
19 janvier 2022
Pour dire que la rupture du contrat de travail s'analyse en un licenciement nul, intervenu en violation du statut protecteur de conseiller du salarié, l'arrêt retient que la décision d'incompétence de
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