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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137229bcd580146773ff0b8
7 décembre 1995
grief à l'arrêt d'avoir décidé que la salariée devait bénéficier de la reprise de son ancienneté acquise au sein de la société Frami, alors, selon le moyen, que, faute d'avoir constaté le transfert d'une
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00982
22 octobre 2025
et de preuve produits, après avoir relevé le rôle essentiel du directeur d'établissement, retenu que l'association ne caractérisait pas une perturbation de l'entreprise ni même d'un secteur d'activité
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01277
17 novembre 2021
Le 24 juillet 2015 il a été licencié pour absences prolongées ayant entraîné une perturbation de l'entreprise et la nécessité d'un remplacement définitif. 4.
613723d3cd5801467740ea83
13 février 2002
causée au fonctionnement de l'entreprise par les absences répétées de M.
cr
61372604cd580146774224e5
18 janvier 2000
des signaux d'un autre émetteur qui, lui, s'est muni d'une autorisation ; que, dès lors, en affirmant au contraire que le seul fait d'émettre sur une fréquence réservée constituait une perturbation, sans
6079b1b19ba5988459c5318d
23 mars 2004
et désorganisation de l'entreprise engendrées par les très nombreuses absences de M.
613720f6cd580146773efd75
20 juillet 1989
fonctionnement de l'entreprise, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 122-14 du Code du travail ; Mais attendu qu'ayant relevé que la salariée n'avait pas été
613722c5cd580146774013d9
8 janvier 1997
Code du travail; alors, en outre, que l'employeur pour justifier l'importance du trouble causé au bon fonctionnement de l'entreprise et de la nécessité de remplacer la salariée, a fait valoir dans ses
613723c0cd5801467740db57
5 décembre 2001
; qu'en statuant comme elle l'a fait, alors que la situation devait être appréciée in concreto, en tenant compte de la situation de l'entreprise, la cour d'appel a violé l'article L. 122-45 du Code du
6137236dcd580146774099f5
19 avril 2000
sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, que, d'une part, les violences et voies de fait commises au sein de l'entreprise par le salarié constituent une faute grave privative des indemnités
6137234acd58014677407d4c
19 mai 1999
reprochés à faute à Mme X..., s'était contentée de relever qu'il n'était pas établi que "certaines" des fautes professionnelles soient de son seul fait et qu'elles ne pouvaient être prises en considération
6079b1ce9ba5988459c53c11
19 octobre 2005
dont le fonctionnement est perturbé par l'absence prolongée ou les absences répétées du salarié, celui-ci ne peut toutefois être licencié que si ces perturbations entraînent la nécessité pour l'employeur
61372430cd580146774135aa
1999 ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Orléans, 5 juillet 2001) d'avoir dit que le licenciement était causé par une faute grave alors, selon le premier moyen : 1 / que d'une part
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02219
12 octobre 2017
et subisse un préjudice ; qu'en justifiant sa décision par le fait que « la perturbation de l'activité est précisément la finalité de l'exercice du droit de grève » la cour d'appel a derechef violé les
61372174cd580146773f3e2b
20 février 1991
Y... fait grief au conseil de prud'hommes d'avoir dit qu'il avait commis une faute grave, alors, selon le premier moyen, que les attestations versées aux débats par l'employeur n'apportaient pas la preuve
6137240acd580146774117c3
12 novembre 2002
X..., engagé le 16 août 1968 par la Caisse régionale de Crédit agricole mutuel d'Ille-et-Vilaine a été licencié pour faute grave le 27 septembre 1984 ; Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt attaqué
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17 octobre 1995
grave dès lors qu'elles ont perturbé le fonctionnement de l'entreprise ; qu'en l'espèce, l'arrêt attaqué a constaté la réalité de la rixe qui a opposé M.
61372604cd580146774224e4
613723a6cd5801467740c7db
19 juin 2001
licenciée, le 17 avril 1996 ; que la salariée a alors saisi la juridiction prud'homale en vue d'obtenir la condamnation de son employeur au paiement de diverses indemnités ; Attendu que l'employeur fait
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9 novembre 2004
R. 237-5 et suivants du Code du travail, afférents aux mesures de prévention préalables à l'exécution de travaux dans un établissement par une entreprise extérieure, que le chef de l'entreprise utilisatrice
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