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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10514
15 mai 2019
de résultat à l'égard des autres salariés en ajoutant que cette décision a été validée par le médecin du travail qui écrivait dans son certificat de reprise après l'arrêt maladie de la salariée "Je constate
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10283
13 mars 2019
à modifier unilatéralement le contrat de travail du salarié sans son accord, en lui permettant de modifier substantiellement ses fonctions, de diminuer sa rémunération et de le rétrograder ; Que, tout
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00502
25 mars 2015
" ; Monsieur X... adressait une prolongation d'arrêt de travail jusqu'au 11 janvier 2010 puis jusqu'au 28 janvier 2010, date à laquelle il ne fournissait plus de justificatif sans toutefois reprendre
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10561
22 mai 2019
mentionnant un horaire de travail mensuel de 169 heures soit 39 heures par semaine et ses bulletins de salaires où figuraient régulièrement la mention erronée de 16 heures supplémentaires au lieu des
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10410
28 mars 2018
Chers collègues je vous laisse juger face à une direction qui vous considère aussi bien, qui refuse de respecter l'usage, convention collective et du code du travail (...) » ; que cette affiche reproche
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00430
11 mars 2015
des chantiers extérieurs et, partant, de son indisponibilité, pendant ses heures de travail, pour la réalisation des travaux de préparation ; que, pour débouter la salariée, la cour d'appel a cependant
ECLI:FR:CCASS:2015:SO02128
9 décembre 2015
Il me parait donc souhaitable que vous puissiez prononcer une inaptitude définitive à tout poste dans l'entreprise afin qu'une fois libérée de cette relation devenue pathogène pour elle puisse reprendre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10328
7 avril 2016
Ce poste à temps plein à « Notre Epoque », a donc été refusé à Mme [U] [X], début mars 2009, après qu'elle ait pu espérer obtenir une telle nomination pendant quasiment deux ans, refus fondé sur un motif
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01252
2 juillet 2014
En ce qui concerne le comportement de l'employeur, après la reprise du travail, la salariée produit, pour étayer ses affirmations selon lesquelles elle aurait été écartée des réunions de travail, privée
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01867
18 novembre 2015
une inexécution fautive du contrat de travail justifiant la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de ce dernier ; qu'en s'abstenant de répondre à ce moyen, la cour d'appel a privé sa
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00922
23 mai 2017
Nous vous adressons dans les prochains jours votre reçu pour solde de tout compte, l'attestation destinée au Pôle emploi ainsi que votre certificat de travail.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01767
6 octobre 2010
X... avait refusé certains jours de rejoindre son poste en raison du fait que son employeur n'avait pas respecté les préconisations de l'inspecteur du travail, et en jugeant que les mises à pied prononcées
ECLI:FR:CCASS:2009:SO02172
5 novembre 2009
), L. 1152-1 et L. 1152-2 du code du travail (anciennement L. 122-49) et 1147 du code civil ; 3° / que l'exposant avait également déploré avoir été affecté à terre après avoir émis une contestation ;
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00758
17 avril 2013
X... par lettre du 6 novembre 2009 énonçant : « Le 13 octobre, vous avez voulu reprendre votre poste de travail car vous refusiez de prolonger vos congés.
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10944
10 novembre 2016
, l'arrêt de travail du 14 au 26 février 2012 ne constituait pas une prolongation d'arrêt de travail, ces assertions étant contraires aux pièces produites par Mme [P] elle-même, en l'espèce
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10359
3 avril 2019
A la différence du médecin du travail - qui a estimé que Mme X... était apte à reprendre son emploi à la mi-décembre 2015 ce qu'il n'aurait pas fait s'il avait considéré qu'elle était victime de harcèlement
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10747
8 septembre 2021
KIMAR soutiennent que le contrat de travail de Monsieur [W] a été transféré de façon parfaitement régulière, l'application de l'article L. 1224-1 du code du travail s'imposant, et qu&apos
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01700
11 décembre 2019
l'ayant conduit à un épisode anxio dépressif majeur puis à un retrait progressif de ses fonctions principales, à son retour de travail en 2012, et la menace d'une rétrogradation ; qu'il est établi que
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10378
de travail accomplies, il appartient seulement au salarié d'étayer sa demande par la production d'éléments suffisamment précis pour permettre à l'employeur d'y répondre en fournissant les éléments de
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01766
5 octobre 2016
demandeur n'a nullement formulé son intention de reprendre le travail, et son arrêt fit l'objet d'une prolongation jusqu'au 15 mars 2011 inclus ; que c'est donc à juste titre que l'employeur a considéré
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