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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613723dacd5801467740f00e
19 décembre 2001
a convoqué, le 5 août 1996, le salarié à un entretien préalable au licenciement fixé au 29 août 1996 et que le salarié a notifié à l'employeur le 9 août 1996 qu'il cessait d'exécuter le contrat en raison
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00279
6 mars 2019
SOC.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10706
19 juin 2019
QUE, sur l'obligation de formation de l'employeur, l'article L 6321-1 du code du travail oblige l'employeur à assurer l'adaptation des salariés à leur poste de travail, et à veiller au maintien de leur
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10740
5 juillet 2017
son expérience au-delà de son départ de l'entreprise ; que cependant si ce départ à la retraite a "guidé" les parties, il n'est pas inclus dans l'accord en tant qu'obligation souscrite par le salarié
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01827
12 décembre 2018
de travail qui ne peut être modifié ni dans son montant ni dans sa structure sans son accord, peu important que cette modification ne porte que sur la partie variable et que l'employeur prétende que le
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10140
3 février 2016
de son complément de salaire pendant ses périodes d'arrêts de maladie après versement des indemnités journalières de sécurité sociale.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00388
1 février 2012
avait respecté son obligation de reclassement, la cour d'appel, analysant la situation à compter du 25 juillet 2006, a constaté que l'employeur avait, seulement deux jours après cette date, indiqué à
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10549
8 juillet 2020
Y... reproche à son employeur de lui avoir versé avec retard son salaire notamment celui de septembre 2011 mais que les relevés de compte produits par la société Italtel France SAS démontrent l'exécution
ECLI:FR:CCASS:2019:SO00642
17 avril 2019
de l'inexécution de sa prestation de travail par la salariée, la dispensant de cette obligation.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10356
29 mars 2017
, desquelles il ressortait que l'employeur rapportait la preuve du manque de sérieux des éléments versés aux débats par le salarié pour étayer sa demande en paiement d'heures supplémentaires,
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00257
13 février 2013
dénonce un comportement fautif et déloyal de l'employeur lié à son mandat électoral ; qu'il y a donc lieu d'apprécier si l'inexécution de certaines obligations résultant du contrat synallagmatique présente
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00692
7 mars 2012
2006 du juge des tutelles au tribunal de Douai. - la convention collective " particulier employeur : salarié " stipule que les heures de présence responsables sont rémunérées aux 2/ 3 du salaire conventionnel
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01216
26 juin 2013
le versement d'une indemnité transactionnelle pour le 10 mai 2009 sous astreinte de 20 euros par jour de retard au-delà de cette date devant la juridiction prudhomale qu'il avait saisie pour non-paiement
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00979
29 mai 2013
global solutions Inc., à voir constater l'inexécution par cette dernière de son obligation de reclassement et à voir condamner les sociétés Infor gobal solutions Inc., Mapics France et Frontstep France
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01277
13 juillet 2017
; que l'employeur ne peut sérieusement se dispenser de son obligation d'information qui ne peut résulter que de la seule connaissance par le salarié des termes de la convention collective et du règlement
6137232fcd58014677406838
27 octobre 1998
; Attendu, enfin, que la cour d'appel, qui a relevé que l'employeur avait l'obligation de maintenir à la salariée ses anciennes conditions de salaire prévues par la convention collective de l'alimentation
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01130
13 octobre 2021
du contrat de travail, d'activité concurrente à celle de son ancien employeur, et ne constituant pas une indemnité forfaitaire prévue en cas d'inexécution d'une obligation contractuelle, la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01767
6 octobre 2010
de son contrat de travail se fonde sur les manquements commis par son employeur, la SNC CPF qui n'aurait pas tenu compte de son handicap et des avis médicaux relatifs à son aptitude à certains postes de
6137235fcd58014677408ed8
26 janvier 2000
Y... a mis fin unilatéralement à son activité à compter du 7 juillet 1995, en prétendant rendre son employeur responsable de cette rupture pour non-paiement des salaires dûs et obstacle à l'exécution de
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10006
7 mars 2017
'emploi tout salarié ( ) », l'inexécution de cette obligation devant être considérée comme fautive et ouvrant droit pour le salarié à la réparation du préjudice qui en résulte ; que cependant
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