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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722d0cd58014677401c9f
1 avril 1997
et L. 122-14-2 du Code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mlle A... au service du docteur Y..., puis de la SCM Ganigal-Laurent, depuis 1975 en qualité de secrétaire-réceptionniste, avertie
6137230ccd58014677404c02
14 janvier 1998
ses dossiers, au seul motif de l'absence d'avertissement préalable, la cour d'appel a violé l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors en quatrième lieu que l'avertissement n'étant soumis à aucune
cr
61372618cd58014677422eab
4 septembre 2001
verbal seulement ; qu'au regard de ces considérations, il s'avère que le prévenu n'a pas pris toutes les précautions pour faire effectivement respecter la législation ; "et aux motifs adoptés qu'il
61372370cd58014677409cea
12 janvier 2000
X... a été engagé le 1er août 1992 par l'UDAF de la Nièvre, où il exerçait en dernier lieu les fonctions de directeur ; qu'après avoir reçu le 11 septembre 1995 un avertissement, il a été mis à pied à
61372689cd5801467742655e
3 juillet 2001
d'assurer un vol humanitaire était postérieur à la décision de l'employeur ; qu'en jugeant que le salariée n'invoquait pas l'existence d'un licenciement verbal, la cour d'appel a méconnu les termes du
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00122
5 février 2025
Pour débouter le salarié de sa demande indemnitaire au titre du harcèlement moral, l'arrêt retient qu'au titre des faits invoqués à l'appui du harcèlement le salarié établit que le 12 février 2016, son
6079a8729ba5988459c4d545
24 janvier 2006
est précomptée sur la rémunération de l'assuré lors du paiement de celle-ci, le salarié ne pouvant s'opposer à ce prélèvement et le paiement des salaires opéré sous déduction de la cotisation ouvrière
ECLI:FR:CCASS:2017:SO01066
15 juin 2017
;Attendu que l'appréciation doit se faire au regard du comportement du salarié ; Attendu qu'au-delà des énonciations de la lettre de licenciement, il incombe au juge de rechercher la véritable cause du
613723b8cd5801467740d4ed
13 février 2001
Y..., engagé en août 1993 par la société Setrafac, en qualité de directeur d'usine, a été licencié par lettre du 11 juillet 1996 ; Attendu que M.
6137238dcd5801467740b44f
31 janvier 2001
X..., employé de la société coopérative agricole BIG, en qualité de directeur, a été licencié pour faute grave le 18 juillet 1994 , Sur le premier moyen : Attendu que le salarié fait grief à l'arrêt
613721bdcd580146773f6b49
20 mai 1992
au licenciement de l'intéressé, ce qui suppose l'existence d'un projet de licenciement et sa connaissance par le salarié ; qu'en estimant que l'intéressé avait pu se croire menacé à plus ou moins long
61372480cd58014677416076
4 avril 2006
attaqué (Toulouse, 13 février 2004), Mme X..., embauchée le 20 février 1989 par une société Ipodec Sud-Ouest, aux droits de laquelle se trouve la société Onyx, a été licenciée le 23 janvier 2002, après lettre
6137220ccd580146773f9cd8
15 décembre 1993
, fonde la mesure de licenciement, sans s'arrêter à la constatation que le motif allégué par l'employeur présente un caractère réel et sérieux ; qu'en l'espèce, la lettre adressée par l'employeur à son
6137217fcd580146773f4476
4 avril 1991
Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 29 avril 1988) que Mme X..., engagée le 1er septembre 1980 en qualité d'animatrice socio-éducative par le Foyer des Jeunes de Ménilmontant, a été licenciée par lettre
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01103
19 octobre 2022
d'ester en justice contre l'employeur, le grief tiré de la lettre de licenciement reprochant au salarié son action en justice n'emporte pas nullité du licenciement ; qu'en se bornant à retenir, pour dire
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00395
31 mars 2021
La salariée a été destinataire d'une lettre de rappel à l'ordre du 28 septembre 2015. 3. Elle a été licenciée pour faute grave le 16 novembre 2015. 4.
6137265dcd58014677424fa2
1 juin 1999
X... avait fait valoir dans ses écritures d'appel, explicitant le motif figurant dans la lettre de licenciement, que la rupture du contrat initiative-emploi de M.
6137235dcd58014677408d0b
25 janvier 2000
état de faits précédemment sanctionnés moins de trois ans auparavant pour justifier le prononcé d'une sanction aggravée ; qu'il s'ensuit, qu'en statuant comme elle l'a fait, après avoir relevé que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00184
15 février 2023
L'employeur a reclassé le salarié sur un poste d'ouvrier nettoyeur et, par lettre du 21 décembre 2010, l'a informé que la prime de forfait vitrerie serait intégrée dans sa rémunération brute mensuelle.
61372237cd580146773fb29d
25 mai 1994
demande de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen, d'une part, que les juges du fond n'ont pas à examiner d'autres griefs que ceux énoncés dans la lettre
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