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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ2
60794c0d9ba5988459c44826
9 décembre 1981
AVOIR RELEVE QUE LES ARBITRES AVAIENT SOUVERAINEMENT APPRECIE LA PORTEE DE L'ARTICLE 2 DE L'ACCORD, L'ARRET RETIENT, EN RAPPROCHANT NOTAMMENT LES ALINEAS 1 ET 3 DE L'ARTICLE 9 DE L'ACTE DE MISSION, QUE
cr
6137256ccd5801467741d970
1 février 1995
Francisco, contre l'arrêt de la cour d'appel d'AIX-EN-PROVENCE, 7ème chambre, du 25 novembre 1993 qui l'a condamné, pour homicides et blessures involontaires, à 6 mois d'emprisonnement assortis du sursis
6137256acd5801467741d8b6
22 mars 1995
de la mauvaise foi relève du pouvoir souverain des juges du fond, ce n'est que dans la mesure où cette appréciation est exempte d'insuffisance ou de contradiction ; que la cour d'appel ne pouvait sans
civ3
61372381cd5801467740aa72
31 mai 2000
d'une résille en acier galvanisé, au lieu d'une résille en acier inoxydable prévue au marché, avaient fait l'objet de réserves à la réception, la cour d'appel, qui n'a constaté ni la qualité de mandataire
607940eb9ba5988459c3fa0e
29 avril 1971
AVOIR RELEVE L'ANCIENNETE DE LA CONSTRUCTION ET SON ETAT D'ENTRETIEN, LA SURFACE DES LOCAUX, LEUR ADAPTATION AU COMMERCE EXERCE, LEUR EMPLACEMENT DANS LA VILLE CONSIDEREE, LA BAISSE DE LA COMMERCIALITE
613720a7cd580146773ecfcf
1 juillet 1987
claires et précises du rapport ; alors que, d'autre part, pour écarter les réserves exprimées par l'expert quant à l'existence de troubles anormaux du voisinage, la Cour se serait contentée de relever
6079436e9ba5988459c424ff
22 juin 1977
N'AVAIT PAS CONSERVE SUR LA PARTIE DE CEUX-CI QU'IL S'ETAIT RESERVEE UN POUVOIR DE SURVEILLANCE, LA COUR D'APPEL, QUI A DONNE UNE FAUSSE INTERPRETATION DE LA LOI, A, PAR SUITE, PRIVE SA DECISION DE TOUTE
édure suiviec/Douglas Y
6079a84d9ba5988459c4c7ee
26 mai 1992
Jean-Luc, partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel de Nîmes, chambre correctionnelle, du 13 juin 1991, qui, dans la procédure suivie contre Douglas Y... pour blessures involontaires, a prononcé
édure suiviec/M. Z
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01169
24 mai 2018
A... qui leur étaient apparus troublants sinon déplacés, la cour d'appel a privé sa décision de motifs au regard des textes susvisés ; "2°) alors que si la conviction des juges relève exclusivement de
613725eecd58014677421a2f
4 avril 2001
relève que celle-ci était filiale à 99% de la SNC BCIP, qui la contrôlait ; que si la SNC était gérée jusqu'au 1er juin 1992 par M.
613725b7cd5801467741ffce
26 novembre 1997
Evelyne, épouse C..., contre l'arrêt de la cour d'appel d'AMIENS, 6ème chambre, du 27 juin 1996, qui, pour homicide involontaire, l'a condamnée à 10 000 francs d'amende et a prononcé sur les intérêts civils
comm
613722adcd580146773fffee
11 juin 1996
Rémery, conseiller référendaire rapporteur, Mme Pasturel, conseiller, M.
civ1
61372438cd58014677413b2a
27 janvier 2004
du moyen, indiqué dans ses motifs (page 4 1) que le document daté du 20 mai 1996 valait note de couverture ; qu'ensuite, c'est par une appréciation souveraine des faits qui ne sont d'ailleurs pas contestés
61372329cd580146774063de
14 janvier 1999
Y..., ..., en cassation d'un arrêt rendu le 16 décembre 1996 par la cour d'appel de Grenoble (2e chambre civile), au profit de Mme Béatrice Z... épouse X..., divorcée A..., demeurant ..., défenderesse
60794d0e9ba5988459c47f49
5 février 2002
selon le moyen : 1° que l'une des ventes stipulait un droit d'usage et d'habitation au profit des vendeurs leur vie durant, de sorte qu'en énonçant que ce droit serait limité dans le temps, la cour d'appel
607941129ba5988459c4024e
12 décembre 1972
, PAR UNE APPRECIATION SOUVERAINE DES ELEMENTS DE PREUVE A ELLE SOUMIS, A ESTIME QUE LES EPOUX X...
6137223ccd580146773fb563
8 juillet 1994
, pour caractériser l'abus de procédure, a relevé que lorsque M. d'X... avait fait appel il savait, d'une part, que les moyens qu'il invoquait étaient sans aucune valeur, parce qu'ils avaient déjà été
607940bc9ba5988459c3d9cd
4 mai 1965
D'APPRECIATION QUE LES JUGES DU FOND, APRES AVOIR RELEVE QU'IL N'ETAIT PAS CONTESTE QUE LES DEUX IMMEUBLES ONT TOUJOURS EU UN PIGNON SEPARATIF COMMUN, A PARTIR DU PREMIER ETAGE DE L'IMMEUBLE APPARTENANT
éesc/Patrick Z
61372555cd5801467741cd71
13 novembre 1991
D'ORIMOND, partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel d'AIX-EN-PROVENCE, chambre correctionnelle, du 11 janvier 1990, qui, dans les poursuites exercées contre Patrick Z..., Christian C..., Martine
évrier 1990, qui, dans la procédure suiviec/François B
61372595cd5801467741efd3
30 novembre 1992
avocats en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général LIBOUBAN ; Statuant sur le pourvoi formé par : - LE GROUPE D'ASSURANCES NATIONAL (GAN), partie civile, contre l'arrêt de la cour d'appel
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