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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
61372198cd580146773f5145
23 octobre 1991
suspensive de la convention, n'était pas obtenue dans un délai de six ans, M.
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00743
17 mai 2017
B..., par l'intermédiaire du mandataire de ce dernier, la D... et Sandrine A..., huissiers de justice (la SCP) ; qu'après la conversion du redressement en liquidation judiciaire, M.
613722c1cd580146774010c2
21 janvier 1997
après en avoir délibéré conformément à la loi; Sur le moyen unique, pris en ses quatre branches : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 22 septembre 1994), que la société Alcatel Câble a confié
613723c4cd5801467740de9e
17 juillet 2001
Sur le moyen unique, pris en ses cinq branches : Attendu qu'il résulte de l'arrêt attaqué (Rouen, 10 septembre 1998) qu'à partir du 27 juillet 1992, le district de l'agglomération d'Elbeuf a confié
soc
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00656
19 juin 2024
les salariés de son entreprise "bénéficient de leurs droits à congés, pour la période de détachement en France, dans des conditions au moins équivalentes à celles prévues par la législation française"
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00750
6 avril 2016
AUX MOTIFS QUE, 1) Sur le respect de la procédure conventionnelle préalable au licenciement : M.
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00012
10 janvier 2024
que l'article 18.4 de l'accord ''CGEA Connex'' de mars 2001 dispose que ''l'amplitude est indemnisée pour tout le personnel à temps plein selon les dispositions de l'article 17-2 de la Convention collective
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00011
, sans limiter ces absences aux congés sans solde et aux absences non autorisées, la cour d'appel a violé l'article 18.4 de l'accord ''CGEA Connex'' de mars 2001. » Réponse de la Cour 5.
61372352cd58014677408413
7 avril 1999
de l'ouverture du droit à congé supplémentaire prévu par l'article 53 m de la convention collective applicable, était prévu par le décret du 30 mai 1952 pris en faveur des seuls salariés à temps complet
ECLI:FR:CCASS:2024:CO00427
18 septembre 2024
fiscale franco-saoudienne) et justifier en remplir les conditions. 2.
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C100953
14 novembre 2019
Pendant la période de suspension de la convention, EcoDDS consigne sur un compte ouvert à cet effet dans un établissement de crédit les versements financiers dus au titre de la présente convention » ;
civ2
613724b1cd5801467741797b
14 février 2007
complément de retraite prévu à l'article L. 814-2 du code de la sécurité sociale ; que la caisse nationale vieillesse a, le 1er janvier 1998, suspendu le versement de cet avantage au motif que les conditions
61372510cd5801467741aaaf
18 septembre 2007
société Arts et Bois qui l'employait en qualité de menuisier-agenceur, a attrait son employeur devant le conseil de prud'hommes le 30 janvier 2001 pour obtenir paiement des jours fériés travaillés et des congés
cr
613725c1cd580146774204af
24 mai 2000
, défaut et contradiction de motifs, manque de base légale ; " en ce que l'arrêt attaqué a déclaré Françoise X...coupable d'abus de confiance ; " aux motifs que le 6 mars 1992 un contrat de concession
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00233
17 février 2021
L'employeur fait grief à l'arrêt de dire que l'omission de statuer ne porte que sur les demandes en annulation de la convention de forfait, en paiement d'heures supplémentaires et des congés payés afférents
61372438cd58014677413aec
9 décembre 2003
de conversion le 11 mars 1998 et fait l'objet d'un licenciement économique le 31 mars 1998, elle a perçu de l'ASSEDIC l'allocation spéciale de conversion à compter du 1er avril 1998 puis l'allocation
6079d3c19ba5988459c59946
6 décembre 2005
: Attendu, selon l'arrêt confirmatif attaqué (Paris, 16 septembre 2003), que la société Dédicace informatique SA, spécialisée dans la vente de matériels (le fournisseur), a conclu en 1992 une convention
6137241acd5801467741247b
24 juin 2003
répétition de missions temporaires ne suffit nullement à caractériser l'existence d'emplois permanents, de sorte que l'arrêt qui refuse d'admettre le caractère nécessairement temporaire des tâches confiées
613723f2cd580146774103b3
5 février 2002
de conversion de sorte que cette proposition n'avait pas à être motivée et que dès lors que le salarié avait accepté la convention de conversion l'employeur n'était pas tenu de lui faire connaître le
613723decd5801467740f3fb
19 juin 2002
sans solde réglé par l'article 23 de la convention collective et que les conditions de rupture du contrat de travail, au terme de cette période sont fixées à l'article 29 de la même convention collective
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