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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372365cd58014677409350
22 février 2000
. ; Qu'en statuant ainsi, alors qu'il avait relevé que la lettre de rupture n'invoquait que la fin de l'essai et n'était donc pas motivé par l'incompétence du salarié, le conseil de prud'hommes a violé
61372286cd580146773fe055
30 mai 1995
X..., engagé le 18 avril 1989 par la société Joseph Camel, en qualité de chef de chantier, a été licencié le 11 décembre 1989 pour motif économique, la lettre de rupture faisant état de la suppression
613721dbcd580146773f82cd
31 mars 1993
rémunération équivalente à celle qu'il aurait perçue jusqu'au terme du contrat, ainsi que l'indemnité de précarité d'emploi et les congés payés incidents, le jugement a énoncé que le salarié produisait une lettre
6137227ccd580146773fd935
5 octobre 1995
retenu que, compte tenu de la large diffusion de l'information relative au motif économique tant sur le plan individuel que collectif il serait inexact de considérer que la seule énonciation dans la lettre
613723fccd58014677410be0
26 février 2003
flagrant délit, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; 2 / qu'en se bornant à déclarer que les motifs contenus dans la lettre
61372439cd58014677413bc3
17 décembre 2003
adressée par elle à son employeur lui imputant la rupture du contrat de travail, ne caractérise pas une volonté claire et non équivoque de démissionner ; que la cour d'appel qui, après avoir constaté
61372484cd58014677416285
11 janvier 2006
X... a été engagé à compter du 1er janvier 1994 en qualité de responsable régional des ventes par la société ESS Food ; qu'il a démissionné par lettre du 6 octobre 1999 et a été dispensé par l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00968
9 juin 2015
des clients et contacts de la société PNTI, quand l'employeur invoquait dans la lettre de rupture le refus de Monsieur X... d'accepter telle prise en charge sans augmentation de rémunération, la Cour
6079b1bf9ba5988459c532e9
7 mai 2003
violé l'article L. 122-14-2 du Code du travail ; Mais attendu que lorsque le juge requalifie des contrats à durée déterminée successifs en un contrat à durée indéterminée, il doit rechercher si la lettre
comm
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00286
19 mars 2013
à la convention des parties de qualifier de faute grave les faits qui lui sont soumis ; que la seule faute grave invoquée dans la lettre de rupture est la non réalisation des objectifs du premier semestre
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10136
9 février 2022
du 23 mars 2017, ce dont il résulte que la procédure de licenciement a été engagée plus de deux mois après l'évènement litigieux et qu'ainsi les faits retenus dans la lettre de rupture étaient prescrits
61372433cd5801467741379a
26 novembre 2003
par laquelle BNP Paribas a notifié à Mme X... qu'elle était sous le coup d'une révocation ne constituait que le préliminaire de la mise en oeuvre de la procédure disciplinaire de révocation et que la lettre
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00174
20 janvier 2010
licenciement fixe les limites du litige et impose aux juges du fond d'examiner tous les motifs qui y sont invoqués ; que dès lors en déclarant illégitime le licenciement sans examiner le motif visé dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11202
23 novembre 2017
nationaux, il n'est pas justifié de ce que le salarié se serait montré défaillant, la liste de ces comptes n'étant d'ailleurs pas produite ni aucune autre pièce de nature à démontrer, comme allégué dans la lettre
613722a9cd580146773ffcd0
13 février 1996
dans sa rédaction issue de la loi du 30 décembre 1986, alors applicable aux licenciements prononcés pour un motif économique, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs de licenciement dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2019:CO10377
9 juillet 2019
faute suppose une impossibilité immédiate de poursuivre le mandat commercial, et que la société adverse n'est pas fondée à se prévaloir d'une telle faute, dès lors qu'elle n'en a pas fait état dans sa lettre
613722becd58014677400e96
23 octobre 1996
méconnaissance par l'employeur de ces dispositions ouvrant droit pour le salarié à des dommages-intérêts, le jugement attaqué en retenant la faute grave du salarié que l'employeur n'avait pas invoquée dans la lettre
ECLI:FR:CCASS:2016:CO10267
6 décembre 2016
des toiles issues 100% de produits recyclés ; que la société CAP MER ET MONTAGNE qui était informée de ce fait depuis octobre 2010 ne justifie d'aucune réaction de sa part antérieurement à la lettre
6137234ecd5801467740813b
1 juin 1999
en qualifiant la lettre de rupture du 11 juillet 1994 de lettre de licenciement ; qu'elle n'était dès lors pas tenue de recueillir les observations des parties sur ce point ; Attendu, ensuite, que,
613721c9cd580146773f7525
4 février 1993
qu'il est aussi reproché à l'ordonnance de référé attaquée d'avoir statué comme elle l'a fait, alors, selon le moyen, d'une part, que la société PNEL a fait valoir que la salariée qui disposait d'une lettre
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