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DÉCISION / ECLI
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civ3
ECLI:FR:CCASS:2010:C301073
21 septembre 2010
arrêtés de cessibilité du 13 janvier 2003 et 13 octobre 2003 prorogés et rectifiés, le juge de l'expropriation du département de l'Ille-et-Vilaine a, par l'ordonnance attaquée du 11 juin 2004, prononcé
ECLI:FR:CCASS:2010:C301076
arrêtés de cessibilité du 13 janvier 2003 et 13 octobre 2003, prorogés et rectifiés, le juge de l'expropriation du département de l'Ille-et-Vilaine a, par l'ordonnance attaquée du 11 juin 2004, prononcé
ECLI:FR:CCASS:2010:C300458
30 mars 2010
arrêtés de cessibilité du 13 janvier 2003 et 13 octobre 2003, le juge de l'expropriation du département de l'Ille-et-Vilaine a, par l'ordonnance attaquée du 11 juin 2004, prononcé l'expropriation de biens
607940bc9ba5988459c3d996
19 mars 1965
, EN TENANT COMPTE DE L'EXISTENCE DANS LE SOUS-SOL DES TERRAINS EXPROPRIES D'UN GISEMENT DE SABLE NON EXPLOITE, "SOUS LE PRETEXTE QUE LA DECISION ORDONNANT EXPERTISE AURAIT DEFINITIVEMENT FIXE, AU REGARD
ECLI:FR:CCASS:2009:C300997
8 septembre 2009
LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique, ci-après annexé : Attendu, d'une part, que le juge de l'expropriation qui rend son ordonnance portant
ECLI:FR:CCASS:2017:C300855
13 juillet 2017
, l'estimation des biens expropriés doit être faite à la date de la décision de première instance en fonction de la consistance de ces biens à la date de l'ordonnance d'expropriation ; l'usage et les règles
ECLI:FR:CCASS:2018:C310602
22 novembre 2018
le 24 février 2012, date à laquelle a été rendue l'ordonnance d'expropriation, d'où suit qu'en fixant l'indemnité d'expropriation sans tenir compte de cette situation matérielle, la Cour d'appel a privé
61372517cd5801467741ae6b
9 mai 2007
Attendu que, se fondant sur un arrêté portant déclaration d'utilité publique du 20 août 2003, le juge de l'expropriation du département des Ardennes a, par l'ordonnance attaquée du 18 mai 2004, prononcé
ECLI:FR:CCASS:2016:C300329
10 mars 2016
1/ ALORS QUE, en cas d'annulation par le juge administratif de la déclaration d'utilité publique, tout exproprié peut faire constater par le juge de l'expropriation que l'ordonnance portant transfert de
60794bbf9ba5988459c43d60
8 mai 1978
D'APPEL DE SURSEOIR A STATUER SUR L'EVALUATION DES INDEMNITES DE LICENCIEMENT, LORSQU'ELLES SONT LA CONSEQUENCE DIRECTE DE L'EXPROPRIATION, JUSQU'A CE QU'ELLES AIENT ETE FIXEES DEFINITIVEMENT DANS LE
ECLI:FR:CCASS:2009:C300979
doit être annulée par voie de conséquence ; PAR CES MOTIFS : ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'ordonnance rendue le 22 janvier 2007, entre les parties, par le juge de l'expropriation du département
61372126cd580146773f15ce
8 novembre 1989
fondée sur les dispositions de l'article L. 13-4 du Code de l'expropriation, l'exproprié est privé de l'avantage reconnu par l'article L. 123-9 du Code de l'urbanisme, s'il n'a pas régulièrement saisi
613720c4cd580146773ee340
4 mai 1988
ne porte pas, à titre principal, sur le bail emphytéotique dont est titulaire, sur l'un des immeubles expropriés, le département du Gard, qui est ainsi sans qualité pour agir ; Mais attendu que l'ordonnance
607940dc9ba5988459c3f6ea
11 juin 1970
: CASSE ET ANNULE L'ORDONNANCE RENDUE ENTRE LES PARTIES LE 14 AVRIL 1969, PAR LE JUGE DE L'EXPROPRIATION DU DEPARTEMENT DE L'ESSONNE ; REMET EN CONSEQUENCE LA CAUSE ET LES PARTIES AU MEME ET SEMBLABLE
ECLI:FR:CCASS:2014:C300183
12 février 2014
LA COUR DE CASSATION, TROISIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Aix-en-Provence, 11 décembre 2012), que par ordonnance du 17 juin 1982, Mme X... a été expropriée
ECLI:FR:CCASS:2016:C300885
13 juillet 2016
attaquée est entachée d'un vice de forme au regard des articles R. 11-19, R. 11-22 et R. 12-1 du code de l'expropriation pour cause d'utilité publique ; 2°) ALORS QUE l'ordonnance prononçant l'expropriation
6079410c9ba5988459c40081
14 mars 1972
A SON PROFIT PAR ORDONNANCE DU 23 JANVIER 1963, FAIT GRIEF A L'ARRET ATTAQUE, QUI ORDONNE UNE EXPERTISE, D'UNE PART, D'AVOIR DENATURE LES TERMES CLAIRS ET PRECIS DE L'ORDONNANCE D'EXPROPRIATION QUI ETAIT
6079432b9ba5988459c414d9
22 janvier 1974
LA SUITE DE L'EXPROPRIATION, PRONONCEE AU PROFIT DE LA VILLE DE PARIS, D'UN TERRAIN ET DE BATIMENTS LEUR APPARTENANT, SANS QUE LE MEMOIRE DE L'EXPROPRIANT AIT ETE DEPOSE AU SECRETARIAT DE LA CHAMBRE NI
607941069ba5988459c3ffa6
22 mars 1972
SUR LE SECOND MOYEN : VU L'ARTICLE 25 DE L'ORDONNANCE DU 23 OCTOBRE 1958 ; ATTENDU QU'AUX TERMES DE CE TEXTE, LES OCCUPANTS D'UN LOCAL EXPROPRIE SONT TENUS DE L'ABANDONNER DANS LE MOIS QUI SUIT LE PAIEMENT
ECLI:FR:CCASS:2015:C300773
30 juin 2015
, de deux parcelles leur appartenant ; Attendu que les demandeurs sollicitent l'annulation de cette ordonnance par voie de conséquence de l'annulation à intervenir par la juridiction administrative
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