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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
éesc/Patrick Z
61372555cd5801467741cd71
13 novembre 1991
au bénéficie du doute ; Que le moyen qui se borne à remettre en question l'appréciation souveraine par les juges du fond des faits et circonstances de la cause et de la valeur ou de la portée des éléments
61372579cd5801467741e122
27 avril 1993
fins personnelles ; Attendu qu'en cet état, les juges ont justifié leur décision sans encourir les griefs allégués ; que le moyen, qui se borne à remettre en cause l'appréciation par les juges des éléments
61372555cd5801467741cda3
20 février 1992
poursuivie ainsi que le dommage personnel et certain directement causé à la victime ; Attendu que le moyen qui se borne à remettre en discussion l'appréciation souveraine par les juges du fond des éléments
civ2
613723b3cd5801467740d12c
14 décembre 2000
X..., ainsi que de la valeur et de la portée des éléments de preuve soumis aux débats dont ils ont pu déduire l'absence de faute à la charge de Mme Y... ; D'où il suit que le moyen ne peut qu'être écarté
6079a7ff9ba5988459c4b933
18 février 1987
sanctions émanant directement d'eux, ne saurait donc instaurer leur responsabilité pénale " ; Attendu qu'en l'état de ces motifs exempts d'insuffisance, la cour d'appel qui a souverainement déduit des éléments
613724e3cd58014677419300
15 février 1990
déterminant d'aggravation dans les certificats médicaux produits " ; qu'en conséquence elle " estime qu'il n'y a pas lieu à nouvelle expertise ", qu'elle expose en outre qu'" aucun élément du dossier
613725c5cd58014677420687
5 février 1998
TVA et 748 317 francs pour l'impôt sur les revenus; qu'aucune circonstance particulière ne permet de faire droit à la demande du prévenu tendant à ce qu'il soit relevé des sanctions nécessaires prévues
61372549cd5801467741c791
8 novembre 1990
n'était possible sur leur contenu ; que le moyen, dans sa première branche, tente de remettre en discussion, l'appréciation souveraine, par les juges du second degré, de la valeur et de la portée des éléments
écembre 1996 qui, dans les poursuites exercéesc/Alain Z
613725b6cd5801467741ff86
6 novembre 1997
lesquels elle a estimé la prévention non établie ; Que le moyen, qui se borne à remettre en question l'appréciation souveraine, par les juges du fond, des faits et circonstances de la cause et des éléments
6137246acd580146774154f7
3 février 2005
de l'article 4 de la loi du 5 juillet 1985 et de l'article 455 du nouveau Code procédure civile, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de cassation la valeur et la portée des éléments
613724e3cd5801467741936c
11 mars 1987
a été perçue en sus du prix du billet majoré de ladite augmentation ; Attendu qu'en l'état de ces motifs exempts d'insuffisance qui relèvent de l'appréciation souveraine par les juges du fond des éléments
6137268bcd580146774266b4
10 juillet 2003
récapitulatives, l'adjonction de la TVA aux indemnités proposées hors taxe par l'expert judiciaire ; que c'est dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation de la valeur et de la portée des éléments
61372406cd580146774114a0
12 décembre 2002
démontrer que l'accident avait été causé par une faute d'EDF-GDF, était responsable de celui-ci ; Qu'en l'état de ces constatations et énonciations, procédant d'une appréciation souveraine des éléments
60794d249ba5988459c48284
3 juillet 2003
de l'article 10 de la loi du 31 décembre 1971 et de défaut de base légale au regard de ce texte, le moyen ne tend qu'à remettre en discussion devant la Cour de Cassation la valeur et la portée des éléments
6137258ccd5801467741ead1
23 novembre 1992
matériels qu'intentionnel, le délit d'abus de confiance dont elle a déclaré la prévenue coupable ; Que le moyen qui revient à remettre en question l'appréciation souveraine par les juges du fond des éléments
6137241ecd58014677412805
7 octobre 2004
d'appel a violé l'article 1382 du Code civil, ensemble l'article L. 511-1 du Code des assurances ; Mais attendu que c'est dans l'exercice de son pouvoir souverain d'appréciation de la portée des éléments
6079a85d9ba5988459c4cfb4
30 octobre 1990
pour l'achat d'un établissement de prostitution ; Attendu qu'en prononçant ainsi, et alors que le demandeur se borne à remettre en discussion l'appréciation souveraine par les juges du fond des éléments
6137253fcd5801467741c2ed
8 décembre 1992
qu'intentionnel, l'infraction reprochée à la prévenue ; Que le moyen, qui se borne à remettre en discussion l'appréciation souveraine par les juges du fond des faits et circonstances de la cause ainsi que des éléments
6137258ecd5801467741ebcd
30 novembre 1992
d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision" ; Attendu que les énonciations de l'arrêt attaqué mettent la Cour de Cassation en mesure de s'assurer que la cour d'appel a caractérisé en tous ses éléments
évrier 1992, qui, dans la procédure suiviec/Pierre X
6079a8579ba5988459c4ccc2
10 novembre 1992
l'infraction n'apparaît pas suffisamment caractérisée ; Attendu que le moyen qui se borne à remettre en question l'appréciation souveraine par les juges du fond de la valeur et de la portée des éléments
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