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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
ECLI:FR:CCASS:2025:C100466
25 juin 2025
Par ordonnance du 7 février 2024, sa rétention a été prolongée pour une durée de vingt-huit jours. 2.
ECLI:FR:CCASS:2025:C100469
Par ordonnance du 5 février 2024, la rétention a été prolongée pour une durée de vingt-huit jours. 3.
ECLI:FR:CCASS:2022:C100652
14 septembre 2022
Selon l'ordonnance attaquée, rendue par le premier président d'une cour d'appel (Douai, 16 janvier 2021), et les pièces de la procédure, M.
ECLI:FR:CCASS:2022:C100714
5 octobre 2022
Pour prononcer la remise en liberté de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:C100750
22 juin 2016
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Statuant
cr
613725dacd5801467742105c
3 avril 2002
lui du chef de violences avec arme et en réunion, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés et de la détention prolongeant sa détention provisoire ; Vu le mémoire personnel produit ; Sur le premier
61372625cd5801467742348d
5 mars 2002
serait prononcé le 24 février 1999, l'absence des parties ou de leur représentant à l'audience de prorogation ne peut conférer à la décision un caractère autre que celui qui lui est légalement attribué
61372622cd5801467742330f
11 septembre 2002
pour une durée de six mois ; que le juge des libertés et de la détention, saisi en vue d'une nouvelle prolongation, a rendu, le 12 mars 2002, une décision, intitulée "ordonnance de prolongation de la
ECLI:FR:CCASS:2020:CR01624
5 août 2020
Sur le moyen, pris en sa première branche. Enoncé du moyen 7.
ECLI:FR:CCASS:2016:C101332
23 novembre 2016
R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant
61372327cd580146774061ac
8 décembre 1998
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, PREMIERE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par M.
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00914
14 juin 2017
font grief à l'arrêt de confirmer le jugement ayant prononcé la liquidation judiciaire du premier alors, selon le moyen, que lorsque l'appelant n'a conclu qu'à l'annulation du jugement sans invoquer de
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01186
9 mai 2018
l'arrêt attaqué, était irrecevable à se pourvoir à nouveau contre la même décision ; que seul est recevable le pourvoi formé le 5 octobre 2017 ; II - Sur le pourvoi formé le 5 octobre 2017 : Sur le premier
61372568cd5801467741d789
8 février 1995
à ladite date et qui a prorogé le délibéré au 9 avril ; que cette décision n'ayant pas à être signifiée, le fait qu'il ait pu omettre de comparaître aux audiences ultérieures des 9 et 16 avril 1993
ECLI:FR:CCASS:2025:C100733
13 novembre 2025
Selon l'ordonnance attaquée, rendue par le premier président d'une cour d'appel (Paris, 6 mai 2024), le 13 octobre 2023, M.
civ3
ECLI:FR:CCASS:2016:C300546
4 mai 2016
phase de la première partie, mais encore des travaux correspondant à la deuxième phase de la première partie ainsi qu'à la deuxième et à la troisième partie ; qu'en entérinant la facturation émise par
ECLI:FR:CCASS:2025:CR01682
26 novembre 2025
détention avait prolongé la détention provisoire de M.
ECLI:FR:CCASS:2021:C100273
31 mars 2021
Aux termes de l'article L. 3212-7, alinéas 1 et 2, du code de la santé publique, à l'issue de la première période de soins psychiatriques prononcée en application du deuxième alinéa de l'article L. 3212
ECLI:FR:CCASS:2021:CR01051
28 juillet 2021
Sur le moyen, pris en sa première branche 5. Le moyen critique l'arrêt attaqué en ce qu'il a ordonné, à titre exceptionnel, la prolongation de la détention provisoire de M.
613725abcd5801467741fa88
25 mars 1997
décembre 1996, qui, dans l'information suivie contre lui du chef de trafic de stupéfiants, a confirmé l'ordonnance du juge d'instruction prolongeant sa détention ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier
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