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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724d0cd5801467741894f
6 décembre 2006
de repas dues jusqu'au 31 octobre 2004, dommages-intérêts, et ordonné pour l'avenir à l'employeur de payer les indemnités de repas lors de l'utilisation des heures de délégation, alors, selon le moyen
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00739
16 juin 2021
L'employeur fait grief à l'arrêt de le condamner à payer à la salariée des sommes au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, des congés payés y afférents et au titre d'indemnité
613723c6cd5801467740df98
19 juin 2001
Lyon-Caen, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que Mme X..., embauchée en 1989 par la société EDIP en qualité d'employée chargée de distribuer des périodiques
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00738
23 septembre 2020
correspondait à celle due au titre de l'exercice 2015 dont M.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00788
23 juin 2021
L'employeur fait grief à l'arrêt de juger dépourvu de cause réelle et sérieuse le licenciement du salarié, de le condamner à lui payer une indemnité compensatrice de préavis, les congés payés
6079b1d19ba5988459c53ca2
9 mai 2006
X... avait droit à l'indemnité spéciale de rupture réservée par l'article 14 de la convention collective au VRP dont le contrat est rompu à l'initiative de l'employeur alors qu'il est âgé de moins de 65
613721b4cd580146773f64be
21 janvier 1992
X..., engagé en 1966 par la société Hurstel, en qualité d'ouvrier, devenu chef d'équipe, a été licencié le 16 novembre 1988 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt attaqué (Nancy, 24 octobre 1990
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01829
20 octobre 2016
spéciale de licenciement prévue à l'article L. 1226-14 du code du travail, tandis que l'employeur faisait valoir que cette indemnité n'était pas due dès lors que l'inaptitude de la
6137238ecd5801467740b4fa
23 janvier 2001
collective susvisée, une indemnité de panier est accordée au personnel effectuant un service de façon continue ou en horaire décalé pour une durée minimale de dix heures ; Et attendu qu'ayant retenu
61372469cd580146774154bf
9 mars 2005
X..., qui exerçait les fonctions de représentant à la société Brayel Vins, a saisi un conseil de prud'hommes d'une demande de résiliation judiciaire de son contrat de travail aux torts de l'employeur et
61372360cd58014677408fbf
5 octobre 1999
28 mars 1996 ; que soutenant que son employeur aurait commis une faute consistant à avoir subordonné le versement des indemnités qui lui étaient dues en vertu de la première convention à leur investissement
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00938
31 mai 2017
compensatrice d'astreinte de 249,60 euros mensuels » ; que cette indemnité versée par l'employeur, dont l'employeur soulignait dans ses écritures qu'elle représentait l'indemnisation de 750 heures d'astreinte
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00215
27 janvier 2016
Toutefois ces indemnités ne sont pas dues par l'employeur qui établit que le refus par le salarié du reclassement qui lui est proposé est abusif.
civ2
ECLI:FR:CCASS:2018:C201543
20 décembre 2018
pour une durée d'un mois ne pouvait valoir accord de sa part d'indemniser ce mi-temps pendant une durée de six mois, la cour d'appel a violé les textes susvisés ; Et vu l'article 627 du code de procédure
61372379cd5801467740a451
28 avril 2000
à l'indemnité de clientèle, ne justifie pas légalement sa décision au regard de l'article 1134 du Code civil et de cet accord national interprofessionnel l'arrêt qui condamne l'employeur à verser une
613722bfcd58014677400f23
9 octobre 1996
de rupture, estimant que son contrat de travail devait être rompu en raison des défaillances de son employeur; Attendu que la société fait grief à l'arrêt d'avoir prononcé la résiliation judiciaire
61372514cd5801467741ad11
25 juin 2007
L. 135-2 du code du travail ; 2 / qu'aux termes de l'article 8-12 de la convention collective nationale des travaux publics, l'indemnité journalière de grand déplacement est due à l'ouvrier pour tous
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01106
25 novembre 2020
L'employeur fait grief aux arrêts de le débouter de sa demande de remboursement d'indemnités de trajet, alors « que dans l'hypothèse où le temps de trajet est qualifié de temps de travail effectif, la
61372112cd580146773f0c14
24 janvier 1990
de congés due aux salariés ne l'était qu'à compter du 1er avril 1985 et que, par application de l'article L. 122-12-1, alinéa 1er, du Code du travail, il appartenait à l'employeur qui avait repris la
6137222dcd580146773fadef
3 février 1994
versement d'une indemnité spéciale de rupture au profit du VRP ; qu'en se bornant à déclarer que l'indemnité de rupture ne pouvait se cumuler avec l'indemnité de clientèle, sans même rechercher si M.
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