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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
61372368cd5801467740957b
22 février 2000
de violation de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile, et manque de base légale, le pourvoi ne tend qu'à remettre en cause les constatations et appréciations souveraines des juges du fond
soc
6137232dcd5801467740673c
1 décembre 1998
de violation des limites du litige et de défaut de base légale, le pourvoi ne tend qu'à remettre en cause les appréciations souveraines des juges du fond ; que le moyen ne saurait donc être accueilli
61372324cd58014677405f4d
20 octobre 1998
à son encontre et à payer des dommages-intérêts à la société Aérocid pour résistance abusive, en articulant différents griefs reproduits en annexe ; Mais attendu, que sous couvert de griefs non fondés
civ1
61372387cd5801467740afcd
17 octobre 2000
de violation de la loi et de défaut de base légale, les moyens ne tendent qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des juges du fond qui, après avoir qualifié le contrat litigieux de donation
6137236fcd58014677409b9d
7 mars 2000
annexe au présent arrêt : Attendu que la circonstance qu'un assuré est dans un état "d'incapacité totale de travail" correspondant à la définition qu'en donne un contrat d'assurance relève de l'appréciation
613723a7cd5801467740c8e0
22 mai 2001
a rejeté la demande en paiement de dommages et intérêts formée par la société CDR Créances à l'encontre de Mme Z..., avocate, pour faute professionnelle ; Attendu que, sous couvert de griefs non fondés
613723a8cd5801467740c922
26 juin 2001
de défaut de réponse à conclusions, le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation souveraine des juges du fond, qui, dans l'arrêt attaqué (Rennes, 18 mai 1999), après avoir relevé que Mme Catherine
613723efcd58014677410166
18 juin 2002
le 4 octobre 2000 ; Sur le moyen unique, pris en ses trois branches, tel qu'il figure au mémoire en demande et est reproduit en annexe au présent arrêt ; Attendu que sous couvert de griefs non fondés
613723b7cd5801467740d4a3
13 février 2001
Cassation de contrôler l'interprétation des règles de droit sur le territoire de la République ; que les moyens invoqués, qui ne répondent pas à cette finalité mais tendent à remettre en cause les appréciations
613724aecd58014677417812
16 janvier 2007
reproduits en annexe au présent arrêt : Attendu que sous couvert de dénaturation et d'inversion de la charge de la preuve, les premier et quatrième moyens, ne tendent qu'à remettre en cause l'appréciation
61372512cd5801467741abc8
24 mai 2007
loisirs et activités pratiqués, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article 371-2 du code civil ; Mais attendu que le moyen ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation
6137236dcd58014677409a44
11 mai 2000
déclaré inopposable à la société Unistrat et à Mme A... l'acte de donation partage du 26 août 1992 ; Attendu que les griefs du pourvoi ne tendent qu'à remettre en cause devant la Cour de Cassation l'appréciation
613721a0cd580146773f552d
3 décembre 1991
en annexe au présent arrêt : Attendu que sous le couvert de griefs infondés de manque de base légale et de violation des articles 1184 et 1134 du Code civil, le moyen ne tend qu'à contester les appréciations
61372253cd580146773fc0ea
24 janvier 1995
statuant en matière de redressement judiciaire civil, les époux B... se bornent à critiquer le montant des versements mensuels laissés à leur charge ; que le moyen, qui ne tend qu'à remettre en cause l'appréciation
60794cd89ba5988459c4744f
19 décembre 2000
offert en garantie pour en sauvegarder la valeur ; qu'ensuite, le moyen, sous le couvert d'un grief infondé de manque de base légale, tente seulement de remettre en cause devant la Cour de Cassation l'appréciation
civ3
60794c0d9ba5988459c44845
17 novembre 1981
LEGALE, DE MOTIF DUBITATIF ET HYPOTHETIQUE, DE MOTIVATION D'ORDRE GENERAL ET DE DEFAUT DE REPONSE A CONCLUSIONS, LES GRIEFS FORMULES NE TENDENT QU'A REMETTRE EN CAUSE DEVANT LA COUR DE CASSATION LES APPRECIATIONS
6079d3709ba5988459c5940d
12 mai 1980
du fond ont privé leur décision de base légale ; Mais attendu que, par motifs adoptés des premiers juges, la Cour d'appel, répondant aux conclusions invoquées, a aussi constaté, au vu des éléments de
cr
édure suiviec/Eric Y
613724e2cd580146774192b8
23 mai 1989
la victime "ne lui auraient pas permis de devenir danseur professionnel et ne sont pas dues aux conséquences de l'accident" ; Attendu qu'en l'état de ces motifs, desquels il se déduit que, selon l'appréciation
civ2
607943299ba5988459c413a4
10 octobre 1973
BRISANT LES JOUETS DE L'ENFANT ; QUE L'ARRET AJOUTE QUE CES FAITS CONSTITUAIENT LES EXCES ET SEVICES GRAVES ET REPETES RENDANT INTOLERABLE LE MAINTIEN DU LIEN CONJUGAL ; ATTENDU QUE PAR CETTE APPRECIATION
6137213dcd580146773f227a
10 juillet 1990
pris en leurs diverses branches tel qu'énoncés au mémoire en demande et reproduits en annexe du présent arrêt : Attendu que les deux premiers moyens ne tendent en réalité qu'à remettre en cause l'appréciation
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