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DÉCISION / ECLI
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DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2014:C300452
25 mars 2014
; Qu'en statuant ainsi, sans exposer en quoi l'emplacement de la parcelle expropriée, dont elle avait reconnu la situation privilégiée, était moins favorable, la cour d'appel a privé sa décision de
607940bc9ba5988459c3d996
19 mars 1965
, EN TENANT COMPTE DE L'EXISTENCE DANS LE SOUS-SOL DES TERRAINS EXPROPRIES D'UN GISEMENT DE SABLE NON EXPLOITE, "SOUS LE PRETEXTE QUE LA DECISION ORDONNANT EXPERTISE AURAIT DEFINITIVEMENT FIXE, AU REGARD
ECLI:FR:CCASS:2016:C301029
29 septembre 2016
K..., et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu que l'ordonnance attaquée (juge de l'expropriation du département de l'Oise, 10 février 2015) transfère la propriété, au profit de la
cr
6137256ccd5801467741d9d6
18 juillet 1995
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le dix-huit juillet mil neuf cent quatre-vingt-quinze, a rendu l'arrêt
6137226ccd580146773fcde4
31 mai 1995
qu'il en résulte que la vente d'un terrain porte aussi bien sur son tréfonds que sur le sol et le sursol, de sorte que le prix exprimé représente la valeur totale de ces trois éléments ; qu'en l'espèce
6137226ecd580146773fcebf
ECLI:FR:CCASS:2018:C301176
20 décembre 2018
constitutionnel 25 juillet 1989 Décision n° 89-256, considérant 23) ; QUE par ailleurs que le caractère insalubre des biens, ou menaçant ruine, n'a pas conduit le législateur à priver la partie expropriée
ECLI:FR:CCASS:2016:C300308
10 mars 2016
de l'expropriation que l'ordonnance portant transfert de propriété est dépourvue de base légale, ne saurait priver l'exproprié du droit de former, avant le prononcé de cette annulation, un pourvoi contre
OBLE, en date du 19 mai 2015, qui, dans l'information suiviec/MM. Franck Z
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01315
14 juin 2017
sociaux ; que dans leur mémoire, ces sociétés ont insisté sur le caractère préjudiciable à la société SIH des décisions des 12 et 13 mars 2008 prises par MM.
ECLI:FR:CCASS:2016:C300100
21 janvier 2016
, au motif qu'à la date de référence, l a parcelle expropriée était à usage de jardin, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 13-13 ancien du code de l'expropriation
ECLI:FR:CCASS:2021:C300362
15 avril 2021
-1 du code de l'expropriation conférant compétence au juge du lieu de situation du bien pour prononcer le transfert de propriété et vise le tribunal judiciaire de Paris pour connaître des procédures liées
ECLI:FR:CCASS:2018:CR00410
28 mars 2018
SOULARD président, R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E ________________________________________ AU NOM DU PEUPLE FRANÇAIS _________________________ LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE
ECLI:FR:CCASS:2018:C300874
4 octobre 2018
(les consorts X...) se sont pourvus en cassation contre l'ordonnance du juge de l'expropriation du département des Ardennes du 12 mai 2017, ayant ordonné le transfert de propriété, au profit du conseil
ECLI:FR:CCASS:2017:C300366
23 mars 2017
[D] et Mme [A] épouse [D] se sont pourvus en cassation contre l'ordonnance du juge de l'expropriation du département de l'Isère du 16 février 2015 ayant ordonné le transfert de propriété
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5 décembre 2001
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le cinq décembre deux mille un, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00787
4 mai 2017
FARTHOUAT-DANON. , conseiller le plus ancien faisant fonction de président Arrêt n° 787 F-D Pourvoi n° T 15-27.584 R É P U B L I Q U E F R A N Ç A I S E _________________________ AU NOM
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8 octobre 2003
produite n'est pas contredit sur ce point ; que la décision de faire nommer un commissaire aux comptes appartient en droit au président de l'APAJH, président du Conseil d'administration et que René Y.
ECLI:FR:CCASS:2015:C301309
26 novembre 2015
décision de base légale au regard de l'article R. 13-22 du code de l'expropriation.
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4 mars 1992
motif que l'inscription d'hypothèque ne grevait pas le bien exproprié, la cour d'appel a violé les articles 2148-1 du Code civil et R. 13-65-4° du Code de l'expropriation ; Mais attendu que la cour
ECLI:FR:CCASS:2009:C301394
1 décembre 2009
du 2 mars 1999 avait transféré au département de La Réunion, expropriant, la propriété de la parcelle CS 477 et non celle de la parcelle CS 478, visée par le jugement fixant les indemnités d'expropriation
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