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"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613724f2cd58014677419b0e
30 octobre 2007
n'était que dans la lettre de licenciement qu'elle avait appris que la rémunération de ce poste serait la même que celle qu'elle avait auparavant ; que, faute, en tout cas, d'avoir répondu à ces conclusions
comm
61372468cd58014677415402
25 janvier 2005
de l'exercice 1992 d'une provision de 2 400 000 francs correspondant aux "intérêts à échoir sur la dette (de la société Kharis parfums) à l'égard du Crédit Agricole" aurait été volontaire mais pas erronée
civ2
ECLI:FR:CCASS:2025:C200673
26 juin 2025
à la société le 15 novembre 2016 sont revenues à l'expéditeur – le conseil de la société n'est intervenu à la procédure, de manière volontaire, que par écrit du 22 décembre 2016, en adressant des conclusions
civ3
613723e6cd5801467740fa20
20 novembre 2002
3 / que l'absence de remise de l'immeuble libre d'occupation constitue le défaut de délivrance de la chose et non la délivrance d'une chose non conforme ; que dès lors en se déterminant au motif erroné
cr
6137253bcd5801467741c0b3
16 octobre 1989
Justice, à PARIS, le seize octobre mil neuf cent quatre vingt neuf, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller HEBRARD, les observations de Me CHOUCROY, avocat en la Cour, et les conclusions
61372216cd580146773fa1e4
23 février 1994
X..., les conclusions de M. Chambeyron, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Attendu que M.
613725d4cd58014677420d93
4 juin 1998
Justice à PARIS, le quatre juin mil neuf cent quatre-vingt-dix-huit, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de Mme le conseiller CHANET, les observations de Me BLONDEL, avocat en la Cour, et les conclusions
6137261ecd5801467742314c
22 septembre 2004
société ou entreprise dans laquelle il était directement intéressé ; que cette formulation est, d'une part, incomplète, en ce qu'elle ne caractérise pas les actes constitutifs du délit et, d'autre part, erronée
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00441
27 mai 2020
que ces courriers, qui démontraient que l'employeur avait satisfait à son obligation d'information de la salariée sur le motif du licenciement, étaient spécialement invoqués par l'INHNI dans ses conclusions
61372371cd58014677409d20
28 mars 2000
Z... comme correspondant à des opérations réalisées avec des communes n'avaient pas donné lieu à la fourniture d'informations erronées ; d'où il suit que l'arrêt est entaché d'un défaut de base légale
61372445cd58014677414178
15 décembre 2004
qu'en l'espèce, la CRAMIF faisait valoir que l'affirmation du conseil de prud'hommes selon laquelle le directeur du Centre serait le seul responsable de l'élaboration du projet d'établissement était erronée
613721cfcd580146773f7964
2 mars 1993
X..., ès qualités, les conclusions de Mme Piniot, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; !
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00235
22 février 2022
Samuel, conseiller, les observations de la SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat de Mme [C] [Y] et de la société [2], les observations de la SCP Spinosi, avocat de la société [3], et les conclusions de M.
613722afcd580146774001d6
3 juillet 1996
Sur le rapport de Mme le conseiller référendaire Masson-Daum, les observations de Me Hennuyer, avocat de Mme X..., de Me Cossa, avocat du Syndicat des copropriétaires de l'immeuble sis ..., les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2024:SO01199
27 novembre 2024
premier juge ; qu'en l'espèce la cour d'appel ne pouvait dire le salarié irrecevable en sa demande de condamnation à des dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse au prétexte erroné
6137258acd5801467741ea16
9 décembre 1992
de Justice à PARIS, le neuf décembre mil neuf cent quatre vingt douze, a rendu l'arrêt suivant : Sur le rapport de M. le conseiller Massé, les observations de Me ROGER, avocat en la Cour, et les conclusions
ECLI:FR:CCASS:2025:SO00618
4 juin 2025
précédentes et que le précédent rapport du cabinet Coexco, de nouveau désigné dans la présente procédure de consultation du CSE avait, par le passé, effectué pour toute analyse un copier-coller des conclusions
6137250fcd5801467741aa3e
7 juin 2007
que le calcul de l'émolument proportionnel devait être fixé par un multiple de l'unité de base s'agissant d'un intérêt du litige non évaluable en argent, ce qui était confirmé expressément dans les conclusions
613722c3cd580146774012a1
4 décembre 1996
X..., de Me Hennuyer, avocat de Mme Y..., épouse X..., les conclusions de M.
ECLI:FR:CCASS:2016:CR02658
15 juin 2016
H... avait fait valoir dans ses conclusions, non pas qu'il avait fait confiance au mari de Mme W..., qui était M. L..., mais bien à M.
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