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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
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LYON, en date du 15 juin 2001, qui, dans l'information suiviec/Alain X
61372621cd58014677423309
19 juin 2002
qui n'était pas au fait de la date exacte de la reprise ; qu'il n'est d'ailleurs pas allégué que ces factures ne correspondaient pas à des prestations réelles et qu'en son temps l'expert comptable du
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soc
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01680
21 septembre 2011
« Je n'ose pas croire que vous avez participé à ce qui apparaît comme de véritables malversations comptables.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00090
11 janvier 2017
indépendance dans l'organisation de son emploi du temps, qu'il est habilité à prendre des décisions de façon largement autonome et qu'il perçoit une rémunération se situant parmi les plus élevées
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00561
22 mars 2017
[S] [P] bénéficiait du deuxième salaire le plus élevé de la catégorie des opérateurs de production, juste après celui de M. [R] [P], et que, tant le salaire de M. [S] [P] que celui de M.
ECLI:FR:CCASS:2014:SO01097
12 juin 2014
CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Poitiers, 5 décembre 2012), que Mme X... a été engagée par la société Y... le 19 novembre 2007 en qualité de chef comptable
6079a8ae9ba5988459c4e68d
31 janvier 1973
A ETE REGULIEREMENT AVISE DE LA VERIFICATION QUI ALLAIT AVOIR LIEU ET DE LA FACULTE QUI LUI ETAIT DONNEE DE SE FAIRE ASSISTER D'UN CONSEIL ; QU'IL A DEMANDE A SON EXPERT-COMPTABLE Z...
6079b0a59ba5988459c4f46b
5 janvier 1978
SUR LE MOYEN UNIQUE : VU L'ARTICLE L. 223-11 DU CODE DU TRAVAIL ; ATTENDU QUE POUR CONDAMNER LA SOCIETE MINITUBES A PAYER UN COMPLEMENT D'INDEMNITE DE CONGES PAYES AU SIEUR X..., CHEF COMPTABLE, DE
civ1
607943389ba5988459c41a42
11 mars 1975
SUR LE MOYEN UNIQUE, PRIS EN SES DIVERSES BRANCHES : ATTENDU QUE VITIELLO, COMPTABLE AU SERVICE DE LA SOCIETE EUROPE-SECRETARIAT, A RECONNU AVOIR DETOURNE AU PREJUDICE DE SON EMPLOYEUR UNE SOMME GLOBALE
6137261acd58014677422fa8
25 juin 2003
le chèque de 51 858 francs n'avait pas été encaissé à des fins personnelles, mais dans l'intérêt de la société, sans s'interroger sur la tardiveté de la communication de ces deux pièces et le fait qu'elles
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20 juin 1977
S'AGIT SEULEMENT DE RECUEILLIR LA PREUVE QU'ELLE NE PEUT ETRE EMPLOYEE POUR RECHERCHER SI UNE INFRACTION EXISTE, LA SAISIE, MEME JUSTIFIEE PAR L'EXISTENCE D'UNE INFRACTION, NE POUVANT SE RAPPORTER AUX ELEMENTS
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24 février 1971
CENTRALISATEUR, SON INSOLENCE ET LES PROPOS DESOBLIGEANTS TENUS PAR ELLE SUR LA SOCIETE ET SES MEMBRES ; QU'ELLE VERSE AUX DEBATS UNE ATTESTATION DU COMPTABLE RELEVANT DES ERREURS ET DES LACUNES DANS
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10350
6 avril 2022
[O] et des salariés de qualification comparable et d'ancienneté comparable, la cour d'appel a violé les articles L. 1132-1, L. 1134-1 et L. 2141-5 du code du travail ; 3.
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00398
1 février 2012
, par refus d'application, l'article L. 1235-1 du code du travail ; 2°/ que pour apprécier l'exécution, par l'employeur, de son obligation de reclassement, seules les recherches de reclassement compatibles
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01392
9 octobre 2019
V... qui indiquait avoir été l'expert-comptable de la société Wilamed SARL depuis sa constitution jusqu'à sa mise en liquidation judiciaire et avoir été chargé de l'établissement du bulletin de salaire
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22 juillet 1980
REPRESENTER LA DIRECTION ET ETAIT SEULE HABILITEE A EMBAUCHER OU A LICENCIER LE PERSONNEL, DESCOMBES N'AVAIT PLUS LES POUVOIRS CORRESPONDANTS A SON TITRE ET ETAIT CANTONNE DANS UN ROLE ADMINISTRATIF ET COMPTABLE
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17 juin 1985
A 2 000 FRANCS D'AMENDE, A DIT LA SOCIETE FERCO INTERNATIONALE CIVILEMENT RESPONSABLE DE SON PREPOSE, ET SUR L'ACTION CIVILE EXERCEE PAR LA SOCIETE HUDIN, A ORDONNE AVANT DIRE DROIT UNE EXPERTISE COMPTABLE
comm
ECLI:FR:CCASS:2017:CO00395
15 mars 2017
; que la société France audit comptable a assigné M.
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9 avril 1974
DU LIVRE 1ER DU CODE DU TRAVAIL ALORS EN VIGUEUR, 102 DU DECRET DU 20 JUILLET 1972 ET 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810, DEFAUT DE MOTIFS ET DE REPONSE A CONCLUSIONS, DENATURATION DES CONCLUSIONS ET DES ELEMENTS
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30 novembre 1977
14 DU CODE DU TRAVAIL, DE L'ARTICLE 1382 DU CODE CIVIL, DE L'ARTICLE 7 DE LA LOI DU 20 AVRIL 1810 ET DE L'ARTICLE 102 DU DECRET DU 20 JUILLET 1972, DENATURATION DE LA PROCEDURE, DE L'ENQUETE ET DES ELEMENTS
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00806
30 avril 2014
présente pas un caractère abusif quand l'offre d'un poste de reclassement emporte modification du contrat de travail et que l'employeur ne justifie pas être dans l'impossibilité de proposer un poste compatible