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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372539cd5801467741c01f
30 octobre 1990
chambre d'accusation de la cour d'appel d'AIXenPROVENCE, en date du 4 juillet 1990 qui les a renvoyés devant la cour d'assises du département du VAR sous l'accusation ; Y..., de complicité d'abus de d confiance
civ2
ECLI:FR:CCASS:2011:C200116
13 janvier 2011
auquel était exposé son salarié, enfin, qu'il n'a pas pris les mesures prescrites par l'article R. 4214-22 du code du travail et de nature à préserver celui-ci du risque encouru ; Que de ces énonciations
soc
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00039
25 janvier 2023
si celui-ci avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel le salarié était exposé et n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver ; qu'en l'espèce, pour dire que la société Air Tahiti
ECLI:FR:CCASS:2022:C210034
6 janvier 2022
[J] [F] seront supportées par la société [9], y compris en ce qui concerne la majoration maximale des indemnités, ALORS QUE la conscience par l'employeur du danger auquel est exposé le salarié doit
6079b1ab9ba5988459c52ffd
28 février 2002
revue médicale en 1930 et en ignorant le caractère très progressif de l'évolution des connaissances scientifiques en la matière ; Mais attendu qu'en vertu du contrat de travail le liant à son salarié
ECLI:FR:CCASS:2018:C210318
9 mai 2018
Y... correspondait à l'un ou l'autre de ces types de machine ; que, sur la conscience du danger, il n'était pas soutenu qu'un accident analogue à celui dont M.
613723ebcd5801467740fea6
auquel était exposé le salarié, et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver ; Et attendu que les énonciations de l'arrêt caractérisent le fait, d'une part, que la société avait
ECLI:FR:CCASS:2018:C210676
11 octobre 2018
en toute connaissance de cause à un danger pour sa santé sans prendre aucune précaution pour l'en préserver ; que la demande de reconnaissance de la faute inexcusable de l'employeur pour les pathologies
ECLI:FR:CCASS:2014:C201448
18 septembre 2014
auquel ses salariés étaient exposés puisque rien ne permet d'affirmer que les salariés auraient été exposés à une atmosphère inhalée excédant les seuils posés par le décret du 17 août 1977, puis par le
ECLI:FR:CCASS:2018:SO11426
5 décembre 2018
auquel était opposé le mineur avait été sinon éludée du moins gravement sous estimée ; il est également établi qu'un autre mineur C...
ECLI:FR:CCASS:2015:C201401
8 octobre 2015
auquel était exposé le salarié victime de l'accident du travail et qu'il n'a pas pris les mesures nécessaires pour l'en préserver ; que l'article L. 4121-1 du code du travail met à la charge de l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2016:C201046
16 juin 2016
auquel M.
ECLI:FR:CCASS:2016:CR01750
10 mai 2016
en aurait eu effectivement connaissance, M.
ECLI:FR:CCASS:2018:C200349
15 mars 2018
auquel était exposé le salarié et qu'il a pris les mesures nécessaires pour l'en préserver ; que s'agissant d'un fait, la preuve d'un lien de causalité entre la maladie et l'activité professionnelle peut
ECLI:FR:CCASS:2019:C202154
19 décembre 2019
de ses constatations que la société utilisatrice, substituée à l'employeur, avait ou aurait dû avoir conscience du danger auquel était exposé le salarié, la cour d'appel, qui n'a pas tiré toutes les
ECLI:FR:CCASS:2009:SO01972
14 octobre 2009
le salarié qui s'estime en danger ne peut exercer son droit de retrait sans avoir préalablement signalé à son employeur la situation dangereuse qui motive ce retrait, la Cour d'appel a violé l'article
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01632
14 novembre 2018
, elle n'avait pas exposé le salarié à une mise en danger de son intégrité physique, a pu en déduire que l'employeur n'avait pas manqué à son obligation de sécurité ; que le moyen n'est pas fondé ; Sur
ECLI:FR:CCASS:2013:SO01429
24 septembre 2013
les salariés sont exposés ; qu'en statuant par ces motifs inopérants qui ne caractérisent ni la faute exclusive des salariés ni les éléments de la force majeure, la cour d'appel a violé les articles L
ECLI:FR:CCASS:2019:SO11205
20 novembre 2019
du danger immédiat auquel le salarié aurait été exposé ni à l'existence d'une visite de pré-reprise dans les trente jours ayant précédé l'avis d'inaptitude, étant précisé que le médecin du travail peut
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00554
5 avril 2018
psychologiques qu'engendre la connaissance de ce risque par les salariés ; qu'il naît à la date à laquelle les salariés ont connaissance de l'arrêté ministériel d'inscription de l'établissement sur la
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