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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02378
9 novembre 2017
les faits invoqués doivent être matériellement vérifiables ; qu'en outre, en application de l'article L.1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01558
13 novembre 2019
. ; que l'article L. 1332-4 du code du travail dispose qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de 2 mois à compter du jour où
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02621
13 décembre 2011
prouvent en rien que ces frais étaient engagés dans un but professionnel… » ; que selon l'article L 1332-4 du Code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui tout seul à l'engagement de poursuites
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01423
5 juin 2012
salarié doit respecter les règles propres au licenciement disciplinaire ; que l'article L. 1332-4 du code du travail dispose qu'« aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites
ECLI:FR:CCASS:2017:SO11303
14 décembre 2017
dans l'entreprise ; qu'il appartient à l'employeur d'en rapporter la preuve ; que l'article L 1332-4 du code du travail prévoit qu'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement des poursuites
ECLI:FR:CCASS:2015:SO00685
15 avril 2015
conventionnelle ou contractuelle ; que la preuve de la faute grave incombe à l'employeur ; que selon l'article L. 1332-4 du code du travail aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00576
9 mars 2011
l'arrêt de le condamner à payer au salarié un rappel de salaire et des congés payés afférents, alors, selon le moyen : 1°/ que la qualification professionnelle d'un salarié dépend des fonctions qu'il exerce
ECLI:FR:CCASS:2012:SO02125
10 octobre 2012
faits invoqués doivent être matériellement vérifiables ; qu'en outre, en application de l'article L.1232-4 du Code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu, à lui seul, à l'engagement de poursuites
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01297
7 décembre 2022
Monsieur [V] dans la limite d'un mois d'indemnité ; ALORS en premier lieu QU'en vertu de l'article L. 1332-4 du Code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites
cr
6079a8699ba5988459c4d2a4
19 février 1997
vue ; qu'en l'espèce c'est à juste titre que l'officier de police judiciaire, avant de prendre une décision de placement en garde à vue, s'est assuré de la réalité des éléments de nature à motiver l'exercice
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10558
3 mai 2018
à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu, dans le même délai, à l'exercice de poursuites pénales ; que les motifs pour lesquels l'employeur s'est abstenu
ECLI:FR:CCASS:2019:SO10736
26 juin 2019
disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales ». que la
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10754
29 septembre 2016
disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu à l'exercice de poursuites pénales ; Attendu qu'il est constant
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01952
25 septembre 2012
disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales ; qu'il résulte
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01680
11 décembre 2019
Cette observation écrite à un collaborateur d'avoir à cesser une pratique qui peut être préjudiciable s'analyse en un exercice du pouvoir disciplinaire.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02357
le travail ; dès lors, le fait de ne pas s'être présenté à son poste de travail le 16 août 2009 caractérise un abandon de poste et constitue une faute grave, puisqu'elle empêchait l'employeur de poursuivre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO10279
22 mars 2016
ALORS QU'aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01596
27 novembre 2019
au-delà d'un délai de 2 mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales » ; Attendu que ce n'est que
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01565
14 novembre 2019
M... ; qu'enfin, l'article Lp. 1323-1 du code du travail de la Polynésie française dispose que : « Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01320
25 septembre 2019
en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.
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