CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
613722efcd58014677403710
7 janvier 1998
dudit cédant, ayant accepté la qualité de codébiteur solidaire de tout preneur en place avant l'expiration du bail ; que des propres constatations de l'arrêt attaqué, qui n'en a pas tiré les conséquences
civ1
ECLI:FR:CCASS:2024:C100240
15 mai 2024
Par lettre du 15 mai 2014, la société Blanchard a notifié aux consorts [Z] la résiliation des contrats au 15 novembre 2014 en raison de l'arrêt définitif de l'exploitation des carrières. 4.
61372663cd5801467742530d
20 juin 1995
Y..., suivant un bail conclu au visa de l'article 3 ter de la loi du 1er septembre 1948, tacitement reconduit depuis le 1er juillet 1982, a, le 15 décembre 1987, proposé à celui-ci un nouveau contrat de
6137239ecd5801467740c232
3 avril 2001
de la résiliation du bail ; qu'elle a conclu, à défaut, au prononcé de la résiliation de ce contrat ; Attendu que, pour rejeter la demande en prononcé de la résiliation du bail, l'arrêt retient que
61372658cd58014677424d68
10 mars 1999
qu'en décidant le contraire, la cour d'appel a violé l'article 809, alinéa 2, du nouveau Code de procédure civile ; 2 ) qu'au surplus, était sérieusement contestable l'obligation du preneur à bail commercial
comm
613722f6cd58014677403c6d
27 janvier 1998
X... en qualité de caution, en paiement des échéances dues ; Attendu que, pour décider que le contrat qualifié de location était un contrat de crédit-bail, l'arrêt retient qu'il prévoit "la possibilité
ECLI:FR:CCASS:2026:C300310
28 mai 2026
Selon l'arrêt attaqué (Versailles, 14 mars 2024), par actes sous seing privé du 6 mars 2001, la commune de [Localité 3] (la commune), preneur au titre d'un contrat de crédit-bail portant sur un bâtiment
ECLI:FR:CCASS:2021:C300339
8 avril 2021
, alors : « 1°/ qu'il résulte des propres constatations de la cour que la location des gîtes ruraux faisait partie intégrante du bail initial, les redevances venant compléter les sommes dues au titre
613722efcd580146774036f6
16 décembre 1997
X... ayant donné des locaux à usage d'habitation à bail à Mme Z..., lui a délivré un commandement de payer des loyers et charges en visant la clause résolutoire insérée au bail; que la locataire a formé
6137220bcd580146773f9c3a
12 octobre 1993
; qu'un accord de location était conclu entre M.
ECLI:FR:CCASS:2022:C300317
6 avril 2022
de location-gérance conclu le 4 août 2015 comportant la promesse de vente initiale, et s'il n'établissait pas un lien entre la promesse et le contrat de location en compensant par une baisse du prix de
61372433cd580146774137dd
3 décembre 2003
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, TROISIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le premier moyen, ci-après annexé : Attendu qu'ayant relevé que les locaux donnés à bail
civ2
ECLI:FR:CCASS:2019:C202000
21 novembre 2019
; Qu'en se déterminant ainsi sans constater que l'assureur avait posé, lors de la conclusion du contrat, une question précise relative aux conditions d'occupation des locaux impliquant la révélation
61372275cd580146773fd41d
9 mai 1995
le siège est ... (16ème), en cassation d'un arrêt rendu le 10 décembre 1992 par la cour d'appel de Caen, (1ère chambre civile et commerciale), au profit de : 1 ) la société anonyme Européenne de location
613723bacd5801467740d65c
21 février 2001
B... des parcelles à usage de prairie le 1er janvier 1995 ; que le contrat a été renouvelé en 1996 ; que le 7 avril 1997, les époux Z... ont donné les parcelles à bail aux époux Y... ; que M.
ésistée de son pourvoi en tant que dirigéc/Mme Z
613723b4cd5801467740d242
20 février 2001
de crédit-bail ; Attendu que pour déclarer nul le contrat de crédit-bail, l'arrêt retient que la banque n'était pas propriétaire du bateau lorsqu'elle l'a donné à bail aux époux B..., le 12 septembre
613723eacd5801467740fd32
15 octobre 2002
X... a été nommé administrateur ; que, par lettre du 25 juin 1991, l'administrateur a fait connaître à la société Bail équipement qu'il poursuivait dix contrats de crédit-bail en cours ; que le tribunal
61372369cd5801467740960a
2 février 2000
en meublé à M. et Mme Y..., le contrat stipulant que les locataires devraient observer un délai de préavis de trois mois pour donner congé ; que les preneurs, ayant délivré congé le 1er décembre 1993
61372267cd580146773fca9c
12 avril 1995
aux époux A... qui ont cédé leur fonds de commerce, avec le droit au bail, le 11 août 1987, à MM.
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01099
13 septembre 2017
avant la conclusion d'un contrat de location-gérance ultérieur; qu'en décidant le contraire, la cour d'appel, qui a ajouté à la loi une condition qu'elle ne prévoit pas, a violé les articles L. 144-3 et
Page 29 sur 351
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.