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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2022:CO00106
9 février 2022
seulement les pièces qui fondent les poursuites, mais encore les pièces qu'elle détient et qui peuvent être utiles à la défense de ce contribuable ; qu'en se bornant dès lors à constater que l'administration
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00190
7 mars 2018
la huitième branche, n'a pas écarté l'obligation pour le franchiseur de communiquer au franchisé des informations exactes, a légalement justifié sa décision ; Attendu, en cinquième lieu, que si les articles
soc
ECLI:FR:CCASS:2017:SO00136
1 février 2017
n° 12) et un communiqué rédigé par Mme [R] au nom de la STC (pièce n° 48) ; qu'en se bornant à énoncer, pour rejeter la demande de Mme [R], que le communiqué du STC, contemporain de la procédure
6137234dcd58014677407fd2
19 octobre 1999
et en précisant que "cette pièce est extraite de la procédure pour des raisons de confidentialité", ce dont il résulte que cette pièce, retenue par le juge à l'appui de sa décision, ne pouvait être consultée
6137234dcd5801467740809e
civ3
613723d3cd5801467740e9fc
6 février 2002
une communication entre avoués, mais une communication entre avocats ; que la cour d'appel, en se fondant sur les conditions spéciales pour dénier au maître d'oeuvre le bénéfice de la garantie, a alors
61372272cd580146773fd1af
13 juin 1995
notamment sur des pièces non régulièrement communiquées en violation des droits de la défense et du principe de la contradiction, la cour se trouvait néanmoins saisie du litige en son entier par l'effet
613723decd5801467740f39c
28 janvier 2003
pas une oeuvre mais une chaîne de télévision, soit une entreprise de communication, comme le faisaient valoir M.
cr
ECLI:FR:CCASS:2023:CR00032
10 janvier 2023
bordereau de pièces communiquées annexé aux conclusions des sociétés requérantes, qu'une clé USB contenant les 308 emails litigieux aurait été régulièrement communiquée à l'administration par les requérantes
61372618cd58014677422e5c
30 octobre 2002
de Poisat (pièce n° 5-2) ; que de l'exploitation effectuée desdits relevés de communications téléphoniques, il ressort que parmi les numéros appelés figurent de nombreuses entreprises (pièces n° 5-3
civ2
613723afcd5801467740cec5
31 mai 2001
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, DEUXIEME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le pourvoi formé par la caisse fédérale de Crédit mutuel du Nord, venant aux droits de la Caisse
édure suiviec/Philippe X
61372645cd58014677424420
22 septembre 2004
été communiqué, avec les pièces saisies, en cours de procédure, si bien que le principe du contradictoire et les droits de la défense ont été pleinement respectés ; "alors que, d'une part, tout accusé
ECLI:FR:CCASS:2023:C201254
21 décembre 2023
sans délai tous documents et pièces qu'il estimera utiles à l'accomplissement de sa mission et de se faire communiquer par la Banque Courtois l'identité des bénéficiaires et émetteurs des 2 virements
613724d4cd58014677418b19
19 décembre 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE COMMERCIALE, FINANCIERE ET ECONOMIQUE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué (Paris, 28 juin 2005), que par décision du
éunir des charges suffisantesc/Alain X
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14 février 2006
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quatorze février deux mille six, a rendu l'arrêt suivant : Sur
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6 novembre 1996
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le six novembre mil neuf cent quatre-vingt-seize, a rendu l'arrêt suivant
ECLI:FR:CCASS:2017:CR01152
31 mai 2017
sur les pièces du dossier d'instruction qui lui ont été régulièrement communiquées ; qu'ainsi, à partir des surveillances physiques des enquêteurs établissant une ouverture quasi-quotidienne du cercle
613725f5cd58014677421dc5
10 avril 2002
impôts par le magistrat instructeur, et non par le ministère public ; qu'en se fondant sur ces documents communiqués illégalement, l'ordonnance attaquée a violé l'article L. 82 C du Livre des procédures
613722d5cd580146774020f5
19 février 1997
fictives d'autant plus que, si ces pièces étaient réelles, elles ne pourraient constituer un moyen de preuve régulier et licite; qu'en effet, l'employeur ne pouvait se constituer la preuve de la faute
61372329cd580146774063a7
15 décembre 1998
ait été régulièrement communiquée et qui n'a donc pas pu faire l'objet d'un débat contradictoire ; qu'en l'espèce, malgré trois sommations, la société Petit n'a communiqué aucune pièce ; qu'ainsi les
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