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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
6079d6709ba5988459c5b20e
14 janvier 1970
DANS LEURS CONCLUSIONS ET COMME L'AVAIT ADMIS L'ARRET AVANT DIRE DROIT ANTERIEUR A L'AVEU DE KEDDAR, LE PRINCIPE DE LA DETTE RESULTAIT DES DECLARATIONS ECRITES DU DEFENDEUR, ANTERIEURES A L'AVEU; QUE
civ1
607943579ba5988459c41fcc
25 février 1976
EN REMBOURSEMENT DES SOMMES AINSI PAYEES, ONT FAIT DROIT A CETTE DEMANDE ; ATTENDU QU'IL EST FAIT GRIEF A LA COUR D'APPEL D'AVOIR AINSI STATUE ALORS QUE LE LITIGE ENTRE L'ARCHITECTE, DEMANDEUR PRINCIPAL
civ2
613721a6cd580146773f5a1b
22 janvier 1992
l'ordonnance lui ayant enjoint de payer une somme au Cabinet Bilis, le jugement attaqué, réputé contradictoire, rendu en dernier ressort, se borne à énoncer qu'au vu des pièces produites, il apparaît que le principe
soc
61372360cd58014677408f85
8 juillet 1999
sociale, à défaut d'opposition dans les 15 jours de la signification de la contrainte délivrée par une caisse de sécurité sociale créancière, son destinataire ne peut plus discuter ni le montant, ni le principe
60794b849ba5988459c43534
15 avril 1986
sa démission ; que la compagnie l'a assigné en paiement de la somme de 579.802,10 francs représentant le solde débiteur de son compte, après règlement d'acomptes ; que M.Poisot, sans contester le principe
6079d3639ba5988459c58c9b
3 avril 1984
MECONNU CE CONTRAT ET, PARTANT, VIOLE L'ARTICLE 1134 DU CODE CIVIL ; MAIS ATTENDU QUE C'EST PAR UNE EXACTE APPRECIATION DES FAITS DE LA CAUSE QUE LA COUR D'APPEL A RETENU QUE LA RECONNAISSANCE DU PRINCIPE
6079b0c29ba5988459c5004c
6 mai 1981
N'A PU, SANS VIOLER LE TEXTE SUSVISE, ANNULER LA DECISION DE L'URSSAF; D'OU IL SUIT QU'EN STATUANT AINSI QU'ELLE L'A FAIT, LA COMMISSION DE PREMIERE INSTANCE DEVANT QUI N'AVAIT ETE DISCUTE QUE LE PRINCIPE
6079b2099ba5988459c55690
28 novembre 1973
SOUTENU L'UNION DE RECOUVREMENT DES COTISATIONS DE SECURITE SOCIALE ET D'ALLOCATIONS FAMILIALES, L'ENTREPRISE GOAVEC ET ROUZIC, EN DEMANDANT LA REMISE DES MAJORATIONS DE RETARD, N'AVAIT PAS RECONNU LE PRINCIPE
61372159cd580146773f305e
6 décembre 1990
cotisations de 5 581 francs au titre du versement de transport ; qu'une contrainte ayant été ultérieurement délivrée en recouvrement desdites cotisations, la société y a fait opposition en contestant le principe
61372159cd580146773f305f
cotisations de 11 524 francs au titre du versement de transport ; qu'une contrainte ayant été ultérieurement délivrée en recouvrement desdites cotisations, la société y a fait opposition en contestant le principe
6137208bcd580146773eb6b7
cotisations de 6 219 francs au titre du versement de transport ; qu'une contrainte ayant été ultérieurement délivrée en recouvrement desdites cotisations, la société y a fait opposition en contestant le principe
6137220acd580146773f9c01
26 janvier 1994
les échéances de remboursement de mars et septembre 1988 et mars 1989 ; que, sur demande de la CRCAM, l'arrêt attaqué (Poitiers, 16 octobre 1991) a constaté la déchéance du terme du prêt, reconnu le principe
M. Xc/M. A
613721d7cd580146773f7f9b
16 décembre 1992
X... n'a pas contesté le principe de sa dette, pour la période antérieure au mois de septembre 1987, et que la somme de 165 394,50 francs, accordée à titre de provision, avait été réclamée par mise en
613722cacd580146774017cd
19 novembre 1996
disposition critiquée avait été rendue par le jugement entrepris dont l'arrêt attaqué a confirmé toutes les dispositions ; que, dans ses conclusions d'appel, Mme X..., qui s'est bornée à contester le principe
civ3
613723e7cd5801467740fb20
5 juin 2002
Y... avait limité ses versements mensuels et que le principe de la dette de loyer était démontré et relevé que l'expert judiciaire avait pu procéder au calcul des charges en l'état des justificatifs et
ECLI:FR:CCASS:2019:C110336
5 juin 2019
profit de la société Lingfield properties Limited ; la validité de cet acte de caution n'est pas contestée ; il convient de relever que la SARL Agence Franco Européenne ne conteste pas non plus le principe
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00272
13 mars 2019
En l'espèce, le principe de la dette invoquée n'a été arrêté définitivement qu'au 16 mai 2006 et n'a été précisé en son montant qu'au 18 décembre 2012.
613724b3cd58014677417aa5
21 décembre 2006
a énoncé que le document notifié n'entrait pas suffisamment dans le détail et qu'il ne suffisait pas à l'organisme de recouvrement de permettre l'instauration, pour chaque poste, d'un débat sur le principe
6079d3419ba5988459c580b1
19 mai 1992
légalement sa décision au regard de l'article 1269 du nouveau Code de procédure civile, alors que, de surcroît, en ne justifiant pas en quoi l'erreur de calcul commise, qui était sans rapport avec le principe
6079b1f69ba5988459c54700
24 février 1965
PRECITEE, REPOSANT SUR UNE PRESOMPTION DE PAYEMENT, POUVAIT ETRE ECARTEE PAR L'AVEU DU DEBITEUR RECONNAISSANT N'AVOIR PAS PAYE ET QU'EN L'ESPECE CET AVEU RESULTAIT DE SA PART DE LA CONTESTATION MEME DU PRINCIPE
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