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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01106
5 juillet 2018
d'appel administrative de Bordeaux a dit que le salarié ne bénéficiait pas du statut protecteur lors de la procédure de licenciement initiée en 2006 ; que l'employeur a notifié au salarié la « confirmation
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00101
28 janvier 2026
Au dernier état de la relation de travail, le salarié exerce les fonctions de conseiller vente. 2. Depuis 2007, le salarié a exercé des mandats de représentant du personnel.
61372689cd580146774265a3
21 novembre 2007
puis emploi consolidé ; que le 28 avril 2003, l'employeur a informé la salariée de ce que son dernier contrat expirait le 26 mai sans avoir au préalable avisé l'inspection du travail en raison de la protection
61372270cd580146773fd022
16 mars 1995
à la charge de l'employeur, pour non-paiement de son salaire fixe depuis le 1er janvier 1985 et de divers frais et commissions antérieurs ; Attendu que le salarié reproche à l'arrêt d'avoir dit que
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01889
19 octobre 2016
[R] ainsi que dix autres salariés, employés par l'Association de formation professionnelle pour le bâtiment et les travaux publics de l'[Localité 1], aux droits de laquelle se trouve l'association [1],
cr
61372624cd58014677423421
17 décembre 2002
avoir effectué 40 heures de travail pour Hamed X... qu'il avait déclaré mais n'avait pas payé l'intégralité de son salaire, son fils Salam indiquait qu'il avait également travaillé pour Hamed X... et
61372275cd580146773fd3f9
13 avril 1995
, Mme X..., une indemnité de préavis et une indemnité de licenciement, alors, selon le moyen, en premier lieu, que dans la mesure où le contrat de travail de la salariée comportait une clause autorisant
ECLI:FR:CCASS:2020:SO00645
8 juillet 2020
de diverses sommes ; que la cour d'appel a, par arrêt du 18 septembre 2017, dit n'y avoir lieu à réintégration du salarié, dit le licenciement sans cause réelle et sérieuse et sursis à statuer sur la
613722d6cd58014677402195
30 avril 1997
accueilli ; Sur le pourvoi incident de l'employeur : Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir dit que le salarié n'avait pas violé la clause de non-concurrence et d'avoir en conséquence
613721bacd580146773f6990
4 juin 1992
en qualité de femme de chambre à l'hôtel-restaurant "Le Relais Sartoux" du mois d'octobre 1987 au mois d'avril 1988, d'après la salariée, du 24 au 26 avril 1988 d'après l'employeur ; Attendu que la
ECLI:FR:CCASS:2016:SO01402
12 juillet 2016
l'inspecteur du travail être à l'origine de celle-ci pour avoir insulté le salarié et sans se prononcer sur la conclusion du médecin du travail déclarant le salarié inapte au poste mais apte à un autre
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00803
13 avril 2016
au salarié, l'employeur doit la lui faire parvenir par tout moyen ; que pour débouter M.
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01606
27 novembre 2019
des travailleurs et que l'inobservation de ces règles est à l'origine de la dégradation de l'état de santé du salarié, ce manquement rend impossible la poursuite du contrat de travail et justifie sa résiliation
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00632
27 mai 2021
apos;un contrat de travail à durée indéterminée à temps plein et les travailleurs â domicile sont pris intégralement en compte dans l'effectif de l'entreprise ; 2° Les salariés titulaires d&apos
613724f2cd58014677419b0f
17 octobre 2007
CHST n'ait établi aucune liste des salariés effectuant des travaux salissants et devant prendre une douche signifiait nécessairement qu'il n'existait pas de tels salariés dans l'établissement ; 2 /
ECLI:FR:CCASS:2020:SO01133
2 décembre 2020
à un licenciement abusif et pour préjudice moral, alors « que l'employeur qui, ayant connaissance de divers faits commis par le salarié considérés par lui comme fautifs, choisit de n'en sanctionner que
61372310cd58014677404f09
14 janvier 1998
X..., avocat à Auxerre, à compter de février 1990 suivant divers contrats à durée déterminée successifs, le dernier à échéance du 30 juin 1993 ; que, son employeur ayant rompu le contrat pour fautes graves
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10 avril 1996
travail inapte définitivement à la fonction de chauffeur poids-lourd mais apte à d'autres postes dans l'entreprise; que l'employeur lui ayant proposé le 23 mars 1992 un poste à mi-temps associant des travaux
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00637
3 mai 2018
du code du travail ; 7°) ALORS ENCORE QU'en retenant que l'affection de l'épaule gauche n'est pas imputable à l'employeur au motif inopérant que le salarié a reconnu dès le 15 janvier 2009 "le patron
613724cecd58014677418824
11 juillet 2007
la rupture de son contrat de travail en invoquant divers griefs à l'encontre de son employeur, parmi lesquels le non-paiement de primes et la modification de ses attributions ; que par lettre du 3
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