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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6079b1c89ba5988459c53b08
15 février 2006
du travail, devenu inapte à son poste, implique que celui-ci doive bénéficier de l'ensemble de la législation protectrice des victimes d'accident du travail, de sorte qu'il ne peut être mis fin à la suspension
6137246dcd5801467741568c
26 janvier 2005
; qu'estimant son licenciement nul pour avoir été prononcé au cours de la période de suspension de son contrat de travail consécutive à la rechute de l'accident du travail dont il avait été victime
6079b1b19ba5988459c5318d
23 mars 2004
en arrêt de travail consécutif à une rechute d'un accident du travail pour le motif suivant : "perturbation et désorganisation de l'entreprise engendrées par vos très nombreuses absences avec impossibilité
61372204cd580146773f984c
20 janvier 1994
X..., pour avoir été prononcé pendant une période de suspension du contrat consécutive à un accident du travail, alors, selon le moyen, que l'imputabilité d'une lésion au travail ne se présume pas, et
6137230bcd58014677404b73
11 mars 1998
X..., entré au service de la société Allard en 1982, a été victime, le 20 décembre 1988, d'un accident du travail ; qu'après la reprise du travail, sur avis conforme du médecin du travail le 18 mai
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01434
16 octobre 2019
, tout licenciement prononcé pendant la période de suspension provoquée par un accident du travail, en l'absence de faute grave du salarié ou d'une impossibilité pour l'employeur de maintenir le contrat
613724d4cd58014677418b4f
29 novembre 2006
X... a été licencié par lettre du 3 octobre 2002, présentée le 4 octobre 2002, que l'accident du travail est survenu le 28 août 2002 et que le docteur Z... a prescrit l'arrêt de travail le 26 septembre
6079b1439ba5988459c5176d
31 mai 1989
est dès lors irrecevable ; Sur le moyen contenu dans la déclaration de pourvoi : Attendu, selon l'arrêt confirmatif attaqué (Aix-en-Provence, 5 novembre 1986), qu'à l'issue d'une période de suspension
61372370cd58014677409d02
2 février 2000
Y..., employé en qualité de chauffeur vendeur depuis le 18 septembre 1987, a été victime d'un accident du travail, le 24 février 1992 ; qu'il a été en arrêt de travail jusqu'au 15 décembre 1992 puis du
61372333cd58014677406bb7
3 novembre 1998
, selon le moyen, d'une part, que les délégués du personnel doivent être consultés après tout nouvel avis du médecin du travail sur l'aptitude d'un salarié à reprendre, à l'issue des périodes de suspension
6079b1559ba5988459c519cd
5 juin 1990
du contrat de travail provoquée par l'accident du travail et à la condamnation de l'employeur au paiement de dommages-intérêts, l'arrêt a retenu que les dispositions de l'article L. 122-32-2 du Code du
61372349cd58014677407cc2
2 juin 1999
X..., engagé le 6 décembre 1979, en qualité d'ouvrier d'exécution, par la société SMAC Acieroid, a été victime d'un accident du travail le 3 septembre 1991 ; que, le 26 novembre 1992, le médecin du Travail
6137234bcd58014677407ea5
613722c9cd5801467740179c
27 novembre 1996
cours d'arrêt de travail pour cause d'accident du travail sans répondre aux conclusions de M.
613722fbcd5801467740401e
15 octobre 1997
, l'employeur ne peut résilier le contrat de travail à durée indéterminée au cours d'une période de suspension consécutive à un accident du travail que s'il justifie d'une faute grave du salarié ou de
613724f6cd58014677419d35
9 octobre 2007
Y... avait été rompu au cours de la période de suspension consécutive à l'accident du travail ; que, sans avoir à effectuer une recherche que ses constatations rendaient inutile, elle en a exactement déduit
6079b16e9ba5988459c5214d
13 juillet 1993
Sur le moyen unique : Vu l'article L. 122-32-4, alinéa 1er, du Code du travail ; Attendu, selon ce texte, qu'à l'issue de la période de suspension consécutive à un accident du travail, le salarié
6137230dcd58014677404ca9
28 janvier 1998
répondant pas à ce moyen d'où il résultait que le licenciement de la salariée n'était pas intervenu en période de suspension du contrat de travail pour accident du travail ou maladie professionnelle,
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10591
29 juin 2022
[H] nul, aux motifs qu'il ne reposait pas sur une faute grave du fait de l'origine médicale de l'abandon de poste et était intervenu pendant une période de suspension du contrat pour accident du travail
61372666cd5801467742545f
19 mai 1993
, la cour d'appel a énoncé que la carence du salarié à fournir les justificatifs réclamés constituait une faute grave justifiant la rupture du contrat de travail, même pendant la suspension résultant
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