CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
6137241dcd58014677412710
23 juin 2004
sous forme de repos ; que faisant valoir que l'employeur avait l'obligation de fixer dès le 1er janvier 2000 l'horaire collectif de travail à 35 heures par semaine, Mme X... et un certain nombre de salariés
ECLI:FR:CCASS:2026:SO00249
11 mars 2026
et sérieuse, alors « qu'en cours d'arrêt de travail pour maladie, seul un examen médical réalisé à la demande du salarié peut mettre fin à la suspension du contrat de travail et conduire au constat de
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00016
5 janvier 2011
jugement du 21 novembre 2008, le conseil de prud'hommes de Paris a rejeté l'exception d'incompétence territoriale soulevée par la société Partenaire et s'est déclaré compétent pour statuer sur les demandes
613722e4cd58014677402d18
14 mai 1997
économique; que s'agissant d'un licenciement prononcé pour un motif non disciplinaire, l'employeur n'avait pas à motiver la lettre de licenciement et pouvait en exposer les motifs ultérieurement, à la demande
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00514
10 mai 2023
, retenu qu'il y avait lieu de faire droit à la demande du salarié sur la base de calcul proposée subsidiairement par le salarié correspondant à celle proposée subsidiairement par l'employeur de 252,48
613724d3cd58014677418adc
20 février 2007
au soutien de la demande de constatation de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur ; qu'en l'espèce, au soutien d'une telle demande, le salarié faisait expressément valoir que l'employeur
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01946
25 novembre 2015
du maintien de la prime de 1 euro de l'heure travaillée sans autre condition que sa présence au travail, le conseil de prud'hommes ne pouvait rejeter les demandes des salariés en paiement de cette prime
613723f2cd580146774103c0
5 février 2002
de l'ordonnance n° 85-1181 du 13 novembre 1985 ; Mais attendu, d'abord, que selon l'article 9 de l'ordonnance n° 85-1181 du 13 novembre 1985 alors applicable, l'employeur est tenu d'indiquer à la demande
ECLI:FR:CCASS:2012:SO00638
6 mars 2012
; que pour refuser de faire droit à la demande du salarié, la cour d'appel s'est fondée sur le fait que sur neuf techniciens embauchés au même coefficient et encore présents, trois des autres salariés
613721d3cd580146773f7c63
28 avril 1993
rapportée ; que le moyen n'est fondé en aucune de ses branches ; Mais sur la seconde branche du second moyen : Vu l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que pour rejeter la demande
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00643
25 mars 2010
, pour la période du 24 décembre 2005 au 1er janvier 2006, ce dont il a informé le comité d'entreprise au cours du mois de septembre 2005 ; qu'il a demandé aux salariés de prendre des congés payés pour
ECLI:FR:CCASS:2022:SO00527
21 avril 2022
euros ; qu'en faisant droit à la demande du salarié non seulement à hauteur de cette somme, mais en confirmant en outre le jugement en ce qu'il avait alloué au salarié la somme de 2 574,80 euros, la cour
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00399
3 mars 2009
la contradiction de motifs équivaut à une absence de motifs ; qu'en adoptant les motifs du jugement qui avait rejeté la demande du salarié, tout en infirmant le jugement et en déclarant la demande irrecevable
ECLI:FR:CCASS:2013:SO00468
13 mars 2013
: Vu le principe de faveur ; Attendu que pour rejeter la demande des salariés, l'arrêt retient que les partenaires sociaux avaient convenu le 6 octobre 1989 d'une disposition sur le régime de retraite
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01326
26 septembre 2018
n'a pas été rempli de ses droits ; qu'en considérant, pour faire droit aux demandes du salarié et rejeter celle de l'exposante tendant au remboursement, par le salarié, d'un trop perçu sur la garantie
6137248acd58014677416575
26 avril 2006
PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Vu les articles 40 et 605 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que le jugement, qui statue sur une demande
ECLI:FR:CCASS:2022:SO01102
19 octobre 2022
La société fait grief à l'arrêt de déclarer recevable la demande du salarié au titre de remboursement de notes de frais de 2015 remises en juillet 2016 et en conséquence, de la condamner à lui verser une
613724bbcd58014677417e34
7 juin 2006
X... n'avait pas fait l'objet d'une mise à pied mais qu'il avait seulement été demandé au salarié, eu égard au climat particulièrement tendu perdurant dans son service, de suspendre son activité dans l'attente
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02124
4 décembre 2013
salariale, l'exonération affectant lesdites cotisations exclut toute augmentation corollaire de la rémunération du marin, laquelle serait dépourvue de toute contrepartie ; qu'en faisant droit à la demande
ECLI:FR:CCASS:2023:SO00771
28 juin 2023
Par jugement du 17 décembre 2019, le tribunal d'instance a débouté les parties de l'ensemble de leurs demandes.
Page 33 sur 5322
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.