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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372563cd5801467741d4a1
3 novembre 1994
Jean-Pierre, contre l'arrêt de la cour d'appel de PAU, chambre correctionnelle, du 7 juillet 1993, qui, pour complicité d'importation en contrebande de marchandises prohibées et intéressement à la fraude
6137252bcd5801467741b85c
9 janvier 1989
motivé sa décision qui encourt, dès lors, la cassation ; " alors, enfin, que le prévenu faisait encore valoir que, loin de constituer un revenu foncier, le droit de chasse sur les terres de la société
613725accd5801467741fae5
19 février 1998
des droits des créanciers, la cour d'appel a violé les textes susvisés "alors, d'autre part, qu'il appartient au ministère public d'établir la preuve de la culpabilité, le prévenu bénéficiant de la présomption
61372694cd58014677426b88
20 décembre 2006
expose au préalable que Gilles X... a conçu un véhicule 4x4 dont le prototype est en cours de mise au point" ; que "Mahmood Y... est intéressé par l'achat à Gilles X... à titre exclusif de tous les droits
civ3
ECLI:FR:CCASS:2016:C300702
9 juin 2016
, ne caractérisait pas davantage une fraude aux droits de la SAFER, la cour d'appel en a souverainement déduit que la preuve d'une fraude n'était pas rapportée ; D'où il suit que le moyen, pour partie
ECLI:FR:CCASS:2012:C310060
7 février 2012
est un principe général du droit ; qu'il en résulte que les actes passés par le gérant d'une société civile qui procèdent d'une fraude ou d'un abus de droit doivent être annulés ; qu'il ressort des propres
civ1
ECLI:FR:CCASS:2017:C100735
9 juin 2017
de leurs droits ; que la fraude paulienne suppose la connaissance par le tiers bénéficiaire de la fraude commise par le débiteur ; que, toutefois, le créancier n'a pas à démontrer la complicité du tiers
6079a87b9ba5988459c4d73e
19 janvier 2000
que des écrits déposés par le prévenu lui-même ; que la notification des redressements est étrangère à la procédure pénale ; que l'intégralité de l'argumentation du prévenu dont ne résulte pas une violation
civ2
ECLI:FR:CCASS:2022:C200601
9 juin 2022
et la fraude commises par un ancien administrateur, la cour d'appel a violé l'article 145 du code de procédure civile, pris ensemble l'article 6 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et
6137263ccd5801467742401b
20 avril 2005
, dès lors qu'il n'était pas établi que ces fonds auraient profité au prévenu, trouvaient leur explication dans la fraude ; que la cour d'appel qui n'a pas constaté que la société AAFC avait récupéré les
61372638cd58014677423e26
28 janvier 2004
droit, qu'il convenait d'adopter expressément, que les premiers juges avaient retenu la culpabilité du prévenu ; "et aux motifs adoptés qu'à l'audience comme devant les services de police, le père
613725bdcd580146774202c1
11 mai 2000
, ce prévenu ayant été considéré à tort comme le gérant de la société ACIT au moment de l'importation litigieuse, les juges du fond ont outrepassé les limites de leur saisine et violé les droits de la
6137269acd58014677426ec3
22 février 2006
qui lui étaient reprochés ; "aux seuls motifs que les prévenus avaient reconnu leur participation à la fraude ; qu'ils avaient reconnu avoir participé au mécanisme de la fraude, laquelle ne pouvait
61372698cd58014677426dbb
4 mai 2006
, ou les difficultés de la dépister s'en trouvant accrues ; que le délit de fraude fiscale est ainsi établi, à l'encontre de Dominique X..., gérant de droit de la SARL, encore qu'il n'ait été que l'homme
613726a1cd58014677427308
6 juin 2007
droit des sociétés détentrices et propriétaires des marchandises en fraude, se devait de vérifier la régularité des importations ; que l'article 419 du code des douanes énonce que les marchandises prohibées
6137252bcd5801467741b876
19 juin 1989
du chef de fraude fiscale ; "au motif que M.
6079434e9ba5988459c41ea6
6 avril 1976
DES DROITS DU CREANCIER; QU'APRES AVOIR DECLARE QUE LE TRIBUNAL DE GRANDE INSTANCE ETAIT COMPETENT POUR CONNAITRE DU LITIGE, LA COUR D'APPEL A DIT LE BAIL INOPPOSABLE A Y...; ATTENDU QUE DAME Z
60794c149ba5988459c44a36
17 mars 1983
27 FEVRIER 1981, QUE LA COUR D'APPEL AVAIT REJETE LA DEMANDE DE CONSTATATION DE LA RESILIATION DU BAIL COMMERCIAL CONSENTI AUX EPOUX LAGRANGE ET FONDEE SUR LA VIOLATION D'UNE CLAUSE DU BAIL PAR LES PRENEURS
ECLI:FR:CCASS:2014:C300245
18 février 2014
Bernard X..., indépendamment de la volonté de ses ayants-droit, que Mme Marie-Madeleine X... s'était effectivement réservé, sans volonté de fraude, l'usufruit des biens objets du litige cependant qu'elle
ECLI:FR:CCASS:2020:C300077
6 février 2020
au 30 septembre, libre de toute occupation du chef du preneur ou de tout ayant droit de celui-ci ; au contraire, les conventions de mise à disposition conclues avec la Safer ne font pas état du caractère
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