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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ1
60794be29ba5988459c442f5
5 mars 1980
NOM PERSONNEL QUE COMME MANDATAIRE DE SON EPOUSE, A SOLLICITE L'AUTORISATION DE PRENDRE A PARTIE, A L'OCCASION DE L'ARRET RENDU LE 26 FEVRIER 1975 PAR LA DEUXIEME CHAMBRE DE LA COUR DE CASSATION, MESSIEURS
civ2
ECLI:FR:CCASS:2017:C210390
1 juin 2017
grief à l'arrêt attaqué d'avoir déclaré irrecevable la requête aux fins de rapporter l'arrêt de la Cour d'appel de Paris du 14 mars 2012 pris en la forme des référés et d'avoir condamné in solidum Messieurs
ECLI:FR:CCASS:2009:C201772
10 novembre 2009
Il est fait grief au jugement attaqué d'AVOIR débouté Monsieur X... de ses demandes tendant à voir déclarer Messieurs Y... et C... responsables de ses dommages, à les voir condamner à lui verser la somme
cr
éesc/Jean-Paul T
61372535cd5801467741bdcb
6 février 1990
que d'un vice ou d'une manie et ne visent aucun fait précis ; qu'il s'agit en conséquence d'une injure et non d'une diffamation ; " alors que tant la nymphomanie que les rencontres proposées à des messieurs
ECLI:FR:CCASS:2022:C210196
24 mars 2022
[G] et [C] Messieurs [C] et [G] font grief à l'arrêt attaqué d'avoir constaté que la SELARL PHARMACIE DE LA LIBERTE, qui n'était pas partie à l'instance en sorte qu'aucune condamnation ne pouvait être
ECLI:FR:CCASS:2022:C210310
12 mai 2022
de procédure civile ; 3°) ALORS QU'en se bornant à relever, pour retenir que la contrainte délivrée par la Mutualité sociale agricole du grand Sud concernant la sous-évaluation des salaires de messieurs
ECLI:FR:CCASS:2023:CR00663
31 mai 2023
de départ du délai de prescription de l'action civile exercée devant la juridiction répressive au titre de la faute civile susceptible de résulter de la rédaction de contrats falsifiés reprochée à messieurs
ECLI:FR:CCASS:2019:C202008
21 novembre 2019
Le premier juge a constaté la prescription de l'action de la société AXA France Tard pour les demandes de remboursement concernant Messieurs W... S... et G...
soc
ECLI:FR:CCASS:2011:SO00392
2 février 2011
harcèlement moral (conclusions du salarié, prod. n° 27), Monsieur X... invoquait un prétendu défaut de promotion et d'augmentation significative de rémunération au regard du parcours professionnel de Messieurs
ECLI:FR:CCASS:2012:SO01174
10 mai 2012
Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR débouté messieurs X..., Y... et Z... de leurs demandes de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QUE le
comm
ECLI:FR:CCASS:2012:CO00542
15 mai 2012
SECOND MOYEN DE CASSATION : Il est reproché à l'arrêt attaqué d'AVOIR déclaré irrecevable l'intervention volontaire de Messieurs Y... et Z... ; AUX MOTIFS PROPRES QUE bien qu'ayant la qualité d'associés
ECLI:FR:CCASS:2011:C200874
5 mai 2011
au fond ou à défaut, celui du tribunal du lieu où la mesure demandée doit être exécutée ; qu'en l'occurrence, d'une part, à la date de la présentation de la requête unique visant la société ALTI et Messieurs
ECLI:FR:CCASS:2010:C201546
9 septembre 2010
Monsieur X..., gérant et agent commercial de la société ILC et actionnaire à 49 % du capital de cette société, a démissionné le 30 juin 2005 avec effet à compter du 30 septembre 2005, d'autre part, que Messieurs
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02063
9 novembre 2016
PREMIER MOYEN DE CASSATION Ce moyen reproche à l'arrêt confirmatif attaqué d'avoir déclaré irrecevable la demande formé devant le juge des référés par Messieurs [M], [L], [N] et [J], en qualité
ECLI:FR:CCASS:2019:CO00103
6 février 2019
que contestent précisément les intimés ; que s'agissant de Monsieur B..., directeur technique du groupe Narbonne Accessoires et domicilié sur Narbonne, rien ne justifie en effet que la société CNVL mette
ECLI:FR:CCASS:2021:CO00845
1 décembre 2021
était en droit de résilier ces contrats ; Qu'il importe peu que le juge d'instruction français ait rendu une ordonnance de non-lieu dans la mesure où, d'une part, la constatation de la faute de Messieurs
other
60793b3c9ba5988459c3c690
14 juin 1993
la loi n° 91-491 du 15 mai 1991 et le décret n° 92-228 du 12 mars 1992, Vu la demande d'avis formulée le 19 avril 1993 par le tribunal de grande instance de Moulins, dans une instance opposant Messieurs
6079410c9ba5988459c4004a
10 février 1972
D'APPEL, AU CAS D'EMPECHEMENT DES MAGISTRATS, DOIT ETRE LE PLUS ANCIEN DU TABLEAU PRESENT A L'AUDIENCE ; ATTENDU QUE L'ARRET ATTAQUE, PRONONCE EN AUDIENCE SOLENNELLE, MENTIONNE QU'IL A ETE RENDU PAR MESSIEURS
civ3
6137248ccd580146774166e5
7 février 2006
d'appel qui a exactement relevé que l'absence de recours contre l'ordonnance du 30 mars 1999 qui autorisait le liquidateur, ès-qualités, à procéder à la vente de gré à gré de l'immeuble au profit de Messieurs
607940fb9ba5988459c3fdf5
9 novembre 1971
LE CONSEILLER BRACHET EN LA LECTURE DE SON RAPPORT" ET, D'AUTRE PART, "LA COUR D'APPEL DE BORDEAUX, PREMIERE CHAMBRE, A RENDU L'ARRET SUIVANT AUQUEL ONT CONCOURU MESSIEURS X..., Y...
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