CodexAI
AND
OR
NOT
"…"
DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
ECLI:FR:CCASS:2018:CR01633
5 juin 2018
de la chambre de l'instruction de la cour d'appel d'AGEN, en date du 8 mars 2018, qui, dans la procédure suivie contre lui du chef de complicité de vol qualifié, a confirmé l'ordonnance du juge des libertés
61372515cd5801467741ad20
30 juin 1999
prévoient les articles 602 et 603 du Code de procédure pénale ; D'où il suit que la requête ne saurait être accueillie ; Sur le premier moyen de cassation, pris du défaut de conformité à la Convention
soc
61372418cd5801467741231c
9 juillet 2003
de prééminence du droit et de la notion de procès équitable, résultant de l'article 6 1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, s'oppose sauf pour
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00047
12 janvier 2016
de liberté de prestations de services à l'intérieur de l'Union européenne ; qu'en faisant application de ces dispositions, la cour d'appel a violé l'article 56 du Traité sur le fonctionnement de l'Union
61372450cd5801467741477d
30 juin 2004
de rechercher si le principe de la proportionnalité ne justifiait pas que le champ d'application géographique de la clause de non-concurrence imposée à M.
ECLI:FR:CCASS:2023:CR00330
14 février 2023
droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble le principe de liberté de choix de l'avocat. » 8.
61372570cd5801467741db88
1 mars 1995
jour par lequel la Cour a prononcé sur les intérêts civils ; Vu le mémoire produit ; Sur le premier moyen de cassation pris des articles 310 et 347 alinéa 3 du Code de procédure pénale et du principe
61372625cd5801467742349c
3 avril 2002
d'expression, même si elle est possible sur le fondement d'un texte interne, doit obéir au principe de proportionnalité édicté par la norme supérieure qu'est la Convention européenne des droits de l'homme
ECLI:FR:CCASS:2024:CR01502
14 novembre 2024
Le moyen critique l'ordonnance attaquée en ce qu'elle a dit que la demande de mise en liberté formée par M.
ECLI:FR:CCASS:2020:CR01303
8 septembre 2020
de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, 4 du protocole n°7 additionnel à la même Convention, le principe ne bis in idem, les articles 50 de la Charte des droits fondamentaux
61372555cd5801467741cda6
24 février 1992
général de loyauté des preuves, de l'article 6, alinéa 1 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, des articles 485 et 593 du Code de procédure pénale
ECLI:FR:CCASS:2022:CR00156
8 février 2022
et des libertés fondamentales, préliminaire et 53 du code de procédure pénale et le principe d'égalité devant la loi ; 2°/ que, en toute hypothèse, en se bornant, pour caractériser la flagrance, à
61372556cd5801467741ce25
22 juin 1992
droits de l'homme et des libertés fondamentales, des articles 368 du Code pénal, 81 et 151 du Code de procédure pénale, violation des droits de la défense ; "en ce que l'arrêt a refusé de prononcer
ECLI:FR:CCASS:2010:CO00276
9 mars 2010
, a méconnu son office et violé les articles 6 et 8 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ainsi que l'article L. 16 B du livre des procédures fiscales ;
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00212
14 février 2018
d'appel a violé l'article 6 § 1 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble l'article L. 2134-2 du code des transports, les articles 14 à 16 du règlement
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00213
d'appel a violé l'article 6 §1 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble l'article L. 2134-2 du code des transports, les articles 14 à 16 du règlement
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00214
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00211
du contradictoire, la cour d'appel a violé l'article 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble l'article L. 2134-2 du code des transports, les
civ2
61372174cd580146773f3e11
6 mars 1991
grief à l'arrêt d'avoir déclaré la signification à parquet régulière et en conséquence l'appel irrecevable comme tardif, alors qu'en laissant sans réponse ses conclusions qui soutenaient que si, en principe
61372583cd5801467741e65f
28 juin 1995
de l'oralité des débats avait été respecté" ; Et sur le second moyen de cassation, pris de la violation des articles 6 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés
Page 36 sur 864
BODACC temporairement indisponible. Les annonces n’ont pas pu être vérifiées. Les résultats de jurisprudence restent consultables.