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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
613722decd5801467740286b
18 juin 1997
de dommages-intérêts pour non-respect de la procédure de licenciement et préjudice moral ; Attendu que le GPAPLE fait grief à l'arrêt d'avoir accueilli cette demande, alors, selon le moyen, d'une part
6137234dcd58014677407fd8
6 octobre 1999
Y... pendant la période précédant sa démission ayant la qualification de fautes lourdes étaient donc génératrices d'une rupture immédiate du contrat de travail à la date de la démission du salarié avec
comm
ECLI:FR:CCASS:2016:CO00653
5 juillet 2016
devant la cour d'appel de Paris ; Laisse à chaque partie la charge de ses dépens ; Vu l'article 700 du code de procédure civile, rejette les demandes ; Dit que sur les diligences du procureur général
613724b3cd58014677417a48
20 février 2007
X..., Y..., Z... et de la société GIPC étaient restés au stade des pourparlers, motifs pris de ce que les statuts de la société n'étaient pas signés et qu'il n'existait aucun accord entre les parties sur
6137242fcd58014677413535
7 janvier 2004
de prélèvement, clôturé ce compte et notifié à sa cliente une interdiction d'émettre des chèques pendant une durée de dix ans sauf régularisation à intervenir avant le 14 mars 1996 ; qu'invoquant la rupture
61372315cd58014677405364
23 juin 1998
, le juge est tenu de s'expliquer sur toutes les pièces fournies par les parties; qu'en l'espèce, la société Elie Plasse avait fourni une correspondance échangée entre M.
6137233dcd5801467740739a
17 février 1999
dont le salarié a pris acte ne pèse spécialement sur aucune des parties ; que le juge doit former sa conviction au vu des éléments fournis tant par le salarié que par l'employeur ; qu'en reprochant en
ECLI:FR:CCASS:2016:SO00699
31 mars 2016
les parties, par la cour d'appel de Bastia ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2017:SO02499
30 novembre 2017
qu'il n'est aucunement établi qu'il ait existé à la date de la rupture du contrat liant les parties un quelconque obstacle à la saisine de la commission par l'employeur avant l'engagement de la procédure
61372358cd58014677408967
19 octobre 1999
Z... fait grief à l'arrêt attaqué (Rouen, 18 février 1997) d'avoir rejeté sa demande de compensation entre ses différentes créances d'arriérés de salaires et commissions, d'indemnités de rupture et d'indemnité
ECLI:FR:CCASS:2026:CO00004
7 janvier 2026
Faute d'accord entre les parties, la société Next a assigné M.
civ1
61372328cd5801467740627f
8 décembre 1998
X... prévoyait qu'il s'appliquerait sur le site franchisé de Fontcaude ; qu'en considérant que la rupture de cet accord était imputable à M.
613722fdcd580146774041cf
19 novembre 1997
016,66 francs à titre d'indemnité de licenciement alors, selon le moyen, qu'il n'y a pas lieu à résolution judiciaire d'un contrat auquel il a déjà été mis fin; que dés lors en constatant que la rupture
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00476
28 juin 2023
et la cour d'appel de Paris", après avoir pourtant constaté, d'une part, que ces indemnités étaient dues par les sociétés Jerem et Ryvia pour la rupture brutale de leurs relations commerciales établies
6137245acd58014677414cd2
5 octobre 2004
PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué (Caen, 12 février 2002) d'avoir dit, d'une part
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00571
14 octobre 2020
brutale de la relation contractuelle, l'arrêt rendu le 5 décembre 2018, entre les parties, par la cour d'appel de Paris ; Remet, sauf sur ce point, l'affaire et les parties dans l'état où elles se trouvaient
6137227acd580146773fd784
4 juillet 1995
(Hauts-de-Seine), en cassation d'un arrêt rendu le 8 décembre 1992 par la cour d'appel de Versailles (13e chambre), au profit de la société anonyme BNP, dite Banque nationale de Paris, dont le siège est
6137235ccd58014677408c38
26 janvier 2000
, qu'en ne s'expliquant pas, comme l'y invitait la société ses écritures d'appel, sur les coïncidences répétées entre la rupture de ses pourparlers avec ces entreprises et la collaboration apportée par
61372275cd580146773fd3fe
12 avril 1995
(déclarée inapte par la médecine du travail), après avoir formellement admis d'une part, que dans une telle hypothèse de désaccord entre l'allocataire et son ex-employeur, soit le dossier devait être traité
61372401cd580146774110e0
18 février 2003
; que cette lettre porte la mention : "reçu en main propre ce jour", suivie de la signature de la salariée ; que celle-ci a signé, le 21 août 1997, une transaction concernant les conséquences de la rupture
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