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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
613722fecd58014677404238
14 octobre 1997
équivaut à un défaut de motifs; qu'en jugeant tout à la fois que "les raisons d'opportunité dont l'appelante fait état demeurent fortes au regard des considérations retenues par la cour d'appel, dans son arrêt
cr
6079a8829ba5988459c4db53
5 mai 1964
POURSUIVIE ; QU'EN CE QUI CONCERNE Z..., TOUT EN DECLARANT QU'IL Y AVAIT CHARGES SUFFISANTES CONTRE LUI DE S'ETRE RENDU COMPLICE, PAR INSTRUCTIONS DONNEES OU MOYENS FOURNIS, DU DELIT COMMIS PAR Y..., L'ARRET
6137258ccd5801467741eb1a
16 décembre 1992
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice, à PARIS, le seize décembre mil neuf cent quatre vingt douze, a rendu l'arrêt suivant
civ2
Donne défaut contre les sociétés Septi etc/M. X
6137219bcd580146773f52e9
20 novembre 1991
... toutes justifications et précisions de ses allégations afférentes à la vente par lui réalisée ; D'où il suit que le moyen n'est pas fondé ; Sur le second moyen: Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt
613724edcd580146774198bc
27 janvier 1988
serait rendu avant la clôture des débats s'analyse en une simple mise en délibéré et non en un arrêt de sursis à statuer ; Que, d'autre part, toutes les parties ayant été entendues avant la mise en délibéré
6137229fcd580146773ff466
5 mars 1996
siège est ..., en cassation d'un arrêt rendu le 20 octobre 1992 par la cour d'appel de Rennes (1ère chambre A), au profit : 1°/ de M.
soc
6137226acd580146773fcc6b
10 mai 1995
avait sursis à statuer sur une partie des demandes et, pour le surplus, ordonné, avant dire droit, une expertise, la cour d'appel, dans son arrêt du 17 janvier 1992, a violé les textes susvisés ; PAR
civ1
613722a5cd580146773ff942
2 juillet 1996
d'évoquer et de condamner la société Mateco à lui payer "d'ores et déjà" la somme de 208 071 francs; que le moyen manque en fait; Sur le second moyen : Attendu que la société Mateco reproche encore à l'arrêt
61372147cd580146773f279a
6 juin 1990
de la cour d'appel d'Orléans du 26 janvier 1984, statuant sur renvoi après cassation, qui a estimé qu'une erreur de conception lui était imputable ; que cet arrêt ayant sursis à statuer sur le préjudice
6137257acd5801467741e191
5 juillet 1993
débats, la défense de Jacques F... a déposé des conclusions demandant le renvoi de l'affaire à une audience ultérieure en raison de la défaillance des témoins visés au moyen ; que la Cour, après un arrêt
ECLI:FR:CCASS:2011:C100483
18 mai 2011
LA COUR DE CASSATION, PREMIÈRE CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu que Maïssane et Ines sont nées du mariage de M.
6137238ecd5801467740b4cf
14 février 2001
d'appel n'a pas tiré de ses constatations les conséquences qui s'en évinçaient et n'a pas satisfait aux exigences des textes susvisés ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, mais seulement en ce que l'arrêt
6079a8379ba5988459c4c1e2
30 octobre 1985
DE RENVOI, LA DEFENSE A SAISI LA COUR DE CONCLUSIONS AUX FINS DE COMPLEMENT D'INFORMATION, DE TRANSPORT SUR LES LIEUX, D'EXPERTISE ET DE COMPLEMENT D'EXPERTISE ; QUE LA COUR A ALORS RENDU UN ARRET DE
6079a8579ba5988459c4cc9e
6 mars 1991
éléments essentiels de l'accusation " et que l'accusé, qui a constamment demandé à être confronté avec lui, n'a jamais pu obtenir cette confrontation ; Attendu que la Cour, qui avait rendu un premier arrêt
613722e0cd58014677402a36
9 juillet 1997
Kessous, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Attendu, selon l'arrêt attaqué (Versailles, 28 avril 1994), qu'après avoir, par arrêt du 16 septembre 1993, sursis à statuer
613722e4cd58014677402d0c
20 mai 1997
a fixé à 1 407 068,08 francs la créance, avant compensation, de la société Gedis contre la société Sodipro et a sursis à statuer sur la compensation jusqu'à ce que la décision admettant la créance de
607940f19ba5988459c3fb92
15 juin 1971
RENDU SUR L'APPEL DE L'AGENT JUDICIAIRE DU TRESOR PUBLIC, A SURSIS A STATUER JUSQU'A CE QUE LE MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERES AIT FAIT CONNAITRE SI, AU SENS DES ARTICLES 18 DE LA DECLARATION DU 19 MARS
61372272cd580146773fd1ea
6 juin 1995
soutenu que les créances cédées devaient se compenser avec celles, d'un montant supérieur, dont elles étaient elles-mêmes titulaires à l'égard de la société Codec ; Attendu que la banque fait grief à l'arrêt
61372546cd5801467741c63c
23 février 1994
que l'instruction du dossier était en cours et que l'autorité préfectorale seule serait amenée à accorder ou pas ladite autorisation ; que, dans ce contexte, le maire a, le 24 avril 1992, pris un arrêté
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00636
18 juin 2013
que le sursis à statuer a été prononcé, non pas en application d'une règle de droit gouvernant le sursis à statuer, mais dans l'exercice du pouvoir discrétionnaire du juge en vue d'une bonne administration
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