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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
soc
61372204cd580146773f98a2
24 novembre 1993
pour une durée de six mois ; qu'après un mois de travail, l'employeur ayant considéré que la salariée ne s'adaptait pas à son emploi, une rupture du contrat d'un commun accord a été envisagée ; que,
61372288cd580146773fe1d6
23 mai 1995
X... a déclaré mettre fin à son contrat de travail à compter du 8 avril suivant ; que le 11 septembre 1990, prétendant qu'il n'avait jamais accepté le nouveau contrat de travail malgré les pressions
ECLI:FR:CCASS:2021:SO01244
10 novembre 2021
La faute grave étant celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, la mise en oeuvre de la procédure de rupture du contrat de travail doit intervenir dans un délai restreint après
6137249dcd58014677416f8e
19 octobre 2005
du contrat de travail la signature, par le salarié, d'une annexe à un acte de cession d'actions déclarant d'une part : "je vous confirme que votre contrat de travail avec la société SCAC Fisons sera maintenu
61372306cd5801467740475e
28 janvier 1998
Chauvy, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article L. 122-17 du Code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X..., engagée
613721a7cd580146773f5ae9
15 avril 1992
Y..., un protocole d'accord relatif à un stage de formation d'une durée de 15 semaines ; que, prétendant que la signature de ce contrat est intervenue alors qu'elle était employée depuis le 1er juillet
613723f4cd58014677410577
12 mars 2002
conclu avant la rupture ; qu'en s'abstenant de tout contrôle de ces caractéristiques -succession des contrats dans le temps, qualifications quasi identiques, modifications artificielles d'un contrat à
61372136cd580146773f1ea9
27 juin 1990
X... n'ait pas, lors de la signature de son contrat de travail, déjà commencé à souffrir d'une déchirure ligamentaire dont elle constate elle-même qu'elle n'avait été diagnostiquée que trois mois et demi
613721ebcd580146773f8be4
26 janvier 1994
, que la rupture du contrat de travail prononcée ne reposait sur aucune cause réelle et sérieuse, ce qui était de nature à ouvrir droit à une indemnité au profit du salarié égale à six mois de salaire,
61372493cd580146774169f9
8 juin 2005
, de l'exécution ou de la rupture du contrat de travail n'incluait pas la renonciation de la salariée à faire valoir son droit à priorité de réembauchage ; qu'ainsi l'arrêt est entaché d'un manque de base
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02195
23 novembre 2016
de travail avec la société Factum finance le 26 juin 2007 ; qu'elle s'est trouvée en arrêt maladie à compter du 10 décembre 2007 et a, le 1er juin 2008, pris acte de la rupture de son contrat de travail
ECLI:FR:CCASS:2025:SO01181
10 décembre 2025
clauses non contraires et compatibles du contrat et de son avenant signés le 1er juillet 2017, est applicable à la relation de travail entre M.
6137234ccd58014677407f85
9 novembre 1999
de travail, alors, selon le moyen, que, de première part, l'article R. 516-2 du Code du travail dispose que les demandes nouvelles dérivant du même contrat sont recevables en tout état de cause même en
6137242bcd5801467741329e
3 novembre 2004
, et comme ce fût le cas en l'espèce, la signature près de trois mois après la rupture du contrat de travail et concomitamment à un protocole transactionnel avec son employeur, par le salarié, d'un solde
613723c9cd5801467740e28f
4 juillet 2001
à la date du 30 août 1992, la salariée a saisi la juridiction prud'homale en soutenant que son contrat de travail devait être requalifié en contrat à durée indéterminée et en réclamant le paiement de
6137238ecd5801467740b531
24 janvier 2001
du travail à intervalle de 14 jours ; que l'employeur s'opposant à la reprise du travail, la rupture du contrat revêt un caractère abusif ; qu'elle équivaut à une rupture prononcée en méconnaissance des
613721fdcd580146773f94d0
19 janvier 1994
, la cour d'appel, après avoir rappelé qu'il convenait d'examiner si certains marchés conclus entre la société Gauthier, après la rupture du contrat de travail du représentant, n'étaient pas néanmoins
6137220bcd580146773f9c90
4 novembre 1993
à l'intéressée de s'être considérée comme licenciée sans omettre de tirer de ses constatations les justes conséquences, violant à nouveau l'article L. 122-14-3 du Code du travail ; alors que, de plus
ECLI:FR:CCASS:2018:SO01159
12 septembre 2018
Y... a nécessairement subi un préjudice moral indépendant de la rupture du contrat de travail dans la volonté réitérée de la société Guadeloupe mobilier, employeur, l'avait rappelé, après une première
6079b1cd9ba5988459c53b6c
1 décembre 2004
de réception" ; que le contrat fait la loi des parties ; qu'au mieux, la rupture ne pouvait devenir définitive qu'à la réception de la lettre recommandée par l'entreprise, au plus tôt au lendemain de
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