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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
comm
ECLI:FR:CCASS:2013:CO00868
24 septembre 2013
commandes que si, conformément à ses conditions générales de vente, elle les avait spécialement acceptées en en accusant réception dans le délai de 5 jours, ce qu'elle n'a pas fait ; que le refus de livrer
civ3
6137246ccd580146774155ea
9 mars 2005
X... a accepté le principe du renouvellement mais a refusé le nouveau loyer proposé par les bailleurs ; que, par acte du 11 octobre 2002, M. X... a cédé son fonds de commerce à M.
ECLI:FR:CCASS:2013:C300009
16 janvier 2013
notification officielle de leur refus le 24 mars 2008 ».
soc
6137208ccd580146773eb778
7 novembre 1990
, a retenu que le refus du salarié de signer, dans le délai imparti, le contrat de travail qu'il avait lui-même sollicité était injustifié ; qu'en l'état de ces énonciations, les juges d'appel ont, dans
cr
61372540cd5801467741c350
7 juin 1988
constaté que la société Clause, par lettre du 27 mars 1985, avait proposé un nouvel emploi aux intéressés, qui le refusèrent ; qu'en statuant comme elle l'a fait, et, qui plus est, sans motiver son refus
ECLI:FR:CCASS:2015:C300655
9 juin 2015
avril 1989 et fin 1995, l'expert n'a pu disposer que des seuls décomptes annuels adressés par Mme X... à ses locataires, que cependant, celui-ci note que les parties ont devant lui, pour cette période, accepté
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00299
11 février 2009
mise en oeuvre de la modification acceptée par le salarié dès lors que ces réserves ne révèlent pas que le consentement du salarié aurait été vicié ; qu'en décidant que Mme X... n'avait pas accepté la
ECLI:FR:CCASS:2011:SO02346
9 novembre 2011
au licenciement, les remboursements de frais ayant continué à être acceptés par l'employeur postérieurement au licenciement ; qu'en se bornant, à cet égard, à énoncer que la validation et le paiement
6079a8b19ba5988459c4e8c7
28 mars 1968
A EXPLOITER LE DEBIT DE BOISSONS ETAIT INTERVENU POSTERIEUREMENT A L'ARRETE DU 1ER MARS 1957 QUI NE PERMETTAIT PLUS AU PREFET DE POLICE D'ACCORDER DES DEROGATIONS; "ALORS QUE, S'AGISSANT D'APPRECIER
ECLI:FR:CCASS:2017:CO01387
15 novembre 2017
sa garantie à la SARL TRDL, laquelle a accepté que la valeur de la marchandise soit déduite progressivement de ses facturations à la SAS Charal, postérieures au sinistre ; que le rapport d'expertise judiciaire
ECLI:FR:CCASS:2011:CO00481
17 mai 2011
de sa créance au passif de la société LF dentaire à la somme de 13 023,47 euros TTC, alors, selon le moyen, qu'en qualifiant de «fermes» les offres d'achat à hauteur de 80 000 euros et 82 000 euros reçues
ECLI:FR:CCASS:2011:SO01661
22 septembre 2011
international ; qu'il a bénéficié du statut de salarié protégé jusqu'au 26 septembre 2006 ; qu'il a été convoqué à un entretien préalable par lettre du 4 avril 2007 et licencié le 19 avril 2007 pour avoir refusé
6137248bcd58014677416644
31 octobre 2006
de l'employeur, le 1er octobre 2003 ; qu'ainsi, le fondement de la seconde action était né postérieurement à la première instance à laquelle avait mis fin le jugement entrepris, comme le soutenait
ECLI:FR:CCASS:2013:C300519
23 avril 2013
sans réserve les travaux de la façade et ne justifiaient pas, postérieurement à cette acceptation, d'un rappel de la ville de Paris ou d'un nouvel avis donné par les architectes des Bâtiments de France
civ2
ECLI:FR:CCASS:2011:C200102
13 janvier 2011
LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X... qui a obtenu en novembre 2004 le bénéfice du statut de réfugié, a sollicité le
ECLI:FR:CCASS:2011:C200103
ayant refusé le paiement des prestations à partir de la date de son entrée en France, M.
ECLI:FR:CCASS:2011:C200109
LA COUR DE CASSATION, DEUXIÈME CHAMBRE CIVILE, a rendu l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. et Mme X... qui ont obtenu en août 2005 le bénéfice du statut de réfugié, ont sollicité
607940fa9ba5988459c3fd2c
15 juillet 1971
PRINCIPE LA DEMANDE EN PAYEMENT D'UNE INDEMNITE D'EVICTION FORMEE PAR VEUVE COSTEROUSSE, ALORS, SELON LE MOYEN, QUE, D'UNE PART, EN APPLICATION DE L'ARTICLE 8 DU DECRET DU 30 SEPTEMBRE 1953, EN CAS DE REFUS
60794c369ba5988459c44f92
10 mai 1989
ou son refus alors, selon le moyen, " que Mme Y..., héritière de la venderesse, n'était aucunement en droit de se dégager unilatéralement de la vente définitivement formée, selon les propres constatations
ECLI:FR:CCASS:2013:SO02034
4 décembre 2013
à la direction, ses bulletins de vote et que de surcroît cette semaine comportait un jour férié, ce qui retardait d'autant l'acheminement du courrier ; qu'il en déduit que, dans ces conditions, l'acceptation
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