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DÉCISION / ECLI
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soc
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01072
3 juillet 2019
de faire reconnaître le caractère professionnel de sa maladie ; qu'en retenant à l'appui de sa décision que « la simple volonté de voir reconnaître sa maladie d'origine professionnelle par le salarié,
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01451
24 septembre 2015
d'arrêt de travail du 10 mai 2011 versé aux débats par la salariée, ne mentionne pas avoir été délivré en raison d'un "syndrome d'épuisement professionnel" comme "élément d'ordre médical" justifiant l'arrêt
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10784
6 juin 2018
ni pour la salariée.
ECLI:FR:CCASS:2021:SO10379
14 avril 2021
ou externe) sur un poste suffisamment exposé à la lumière » ; que de ces deux documents il ne ressort pas de situation révélant des manoeuvres de l'employeur relevant d'un harcèlement ; que,
ECLI:FR:CCASS:2020:SO10534
8 juillet 2020
à l'encontre de la société Locanor un manquement dans son obligation de reclassement du salarié inapte, au motif qu'elle « ne justifie ni de recherches loyales et sérieuses de reclassement du salarié,
ECLI:FR:CCASS:2018:SO10893
28 juin 2018
X... a été déclaré inapte au poste actuel par le médecin du travail lors d'une première visite, le 6 janvier 2012, dans les termes suivants : « Inapte au poste actuel.
6137251bcd5801467741b06d
16 mai 2007
l'arrêt suivant : Attendu que, selon l'arrêt attaqué (Pau, 6 février 2006) Mme X... a été engagée par le comité d'établissement Alstom transport le 1er juillet 1977 ; qu'à l'issue d'une deuxième visite
ECLI:FR:CCASS:2022:SO10886
26 octobre 2022
[J] la somme de 2000 euros à titre de dommages et intérêts pour non-respect de l'obligation de sécurité quant aux visites médicales ; 1) ALORS QU'en affirmant que l'employeur n'établissait pas que le
ECLI:FR:CCASS:2024:SO00090
24 janvier 2024
le fait que le salarié ait, ou non, retrouvé une activité professionnelle ; qu'en retenant, pour rejeter la demande de M.
ECLI:FR:CCASS:2017:SO10500
11 mai 2017
Abdellah Y... a passé une visite médicale auprès du service interentreprises de santé au travail le 1er mars 2013, qui précise : « inapte au poste, apte à un autre.
ECLI:FR:CCASS:2010:SO00382
17 février 2010
invoquée par la salariée pour ne pas se rendre à la visite organisée, à sa propre demande, par le médecin du travail le jour même de l'entretien préalable, la cour d'appel n'a pas donné de base légale
ECLI:FR:CCASS:2018:SO00537
5 avril 2018
médicaux relatant un état de santé dégradé du salarié ; qu'en jugeant le contraire, la cour d'appel a violé les articles L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail ; 6°) ALORS QUE le harcèlement moral
ECLI:FR:CCASS:2014:SO00401
18 février 2014
qui doit être renouvelé chaque année ; qu'en affirmant que l'employeur a pris une mesure discriminatoire à l'encontre du salarié constitutive d'un trouble manifestement illicite en ne retenant pas sa
ECLI:FR:CCASS:2016:SO02100
23 novembre 2016
En effet à l'issue d'un arrêt de travail pour accident de travail, vous avez passé une première visite médicale de reprise le 23 novembre 2010 ( ).
ECLI:FR:CCASS:2010:SO01472
8 juillet 2010
médicales de reprise les 14 mars 2000 et 30 mars 2000 ; que la visite médicale de reprise mettant un terme à la période de suspension du contrat de travail, la Cour d'appel ne pouvait en l'état de ces
civ2
ECLI:FR:CCASS:2020:C210781
22 octobre 2020
M... a indiqué avoir été victime d'un accident du travail le 2 février 2013 alors qu'il inspectait un lot de production, ressentant brusquement des douleurs oculaires.
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01602
7 octobre 2015
fiche de visite du 2 juillet 2009 mentionnent expressément qu'il s'agit d'une visite de reprise réalisée dans le cadre de l'article R 4624-31 du code du travail, cette qualification de visite de reprise
ECLI:FR:CCASS:2021:SO00941
8 septembre 2021
médicales périodique pour chaque salarié de l'entreprise ; que l'article R. 4624-16 du code du travail alors applicable impose au moins une visite médicale tous les deux ans ; que dans ses conclusions
ECLI:FR:CCASS:2015:SO01905
25 novembre 2015
X... apte sans restriction ; qu'il n'est pas établi que le second accident a entraîné un arrêt de travail ; qu'aucune visite de reprise n'était donc requise ; Alors 1°) que seul l'examen médical de
ECLI:FR:CCASS:2009:SO00734
8 avril 2009
produits par le salarié et notamment une expertise médicale datée du 20 mars 2004 montrent l'existence d'antécédents multiples de lombo-sciatiques et lombo-cruralgies avec chirurgie répétées installées
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