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DÉCISION / ECLI
TYPE
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cr
ECLI:FR:CCASS:2021:CR00035
12 janvier 2021
gravité des faits, de la personnalité de leur auteur et de sa situation personnelle ; que la motivation à ce titre ne saurait être en contradiction avec la peine prononcée ; que pour justifier sa décision
soc
61372519cd5801467741afa8
20 juin 2007
, d'une part, et de dommages-intérêts pour travail dissimulé, d'autre part ; qu'il a demandé la garantie de l'AGS pour l'ensemble de ses créances ; Sur le moyen dirigé contre les chefs de la décision
613723cacd5801467740e336
13 juin 2001
l'association à lui payer un rappel de salaire ; que la procédure de liquidation judiciaire de l'association ayant été ouverte, l'AGS a fait l'avance du paiement du rappel de salaire alloué par la décision
6079a8999ba5988459c4e3b1
29 novembre 1972
QUI, DU CHEF DE TROMPERIE, D'INFRACTION A LA LEGISLATION SUR LES APPELLATIONS D'ORIGINE ET D'EMPLOI D'UNE MARQUE DE COMMERCE PROHIBEE, L'A CONDAMNE A 6 000 FRANCS D'AMENDE ET A LA PUBLICATION DE LA DECISION
civ1
ECLI:FR:CCASS:2012:C100519
11 mai 2012
suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles 260 et 270 du code civil ; Attendu que, pour apprécier la demande de prestation compensatoire, le juge se place à la date à laquelle la décision
civ2
6137218bcd580146773f4a84
23 octobre 1991
incident : Vu les articles 260 et 270 du Code civil, 500, 1121 et 1122 du nouveau Code de procédure civile ; Attendu que la prestation compensatoire n'est due qu'à compter de la date à laquelle la décision
6137229bcd580146773ff068
7 novembre 1995
d'assistance éducative ne peuvent être ordonnées que si la santé, la sécurité ou la moralité d'un mineur sont en danger, ou si les conditions de son éducation sont gravement compromises ; Attendu que la décision
613722a5cd580146773ff8e4
29 mai 1996
conclusions, l'adultère qui lui est reproché n'était pas dépouillé de son caractère fautif du fait de l'adultère antérieur et polongé de son épouse qui remontait à 1972, la cour d'appel a privé sa décision
6137233fcd58014677407515
9 février 1999
dispositions législatives ou réglementaires ou des stipulations d'une convention collective et sont nées d'un contrat de travail dont la date de conclusion est antérieure de plus de six mois à la décision
ECLI:FR:CCASS:2019:C200283
21 février 2019
R..., par application de l'article 624 du code de procédure civile ; Mais attendu que la décision prononçant une astreinte étant dépourvue de l'autorité de la chose jugée, le juge peut décider, dans l'exercice
comm
ECLI:FR:CCASS:2023:CO00050
18 janvier 2023
opposition ou procédure d'exécution de quelque nature qu'elle soit sur les sommes versées à la Caisse des dépôts et consignations n'est recevable ; que cette disposition reste applicable, après la décision
60794d179ba5988459c48061
17 février 2004
la Convention franco-marocaine du 10 août 1981 et les articles 16, 19 et 21 de la Convention franco-marocaine du 5 octobre 1957 ; Attendu qu'il résulte de la combinaison de ces textes, que les décisions
ECLI:FR:CCASS:2020:CO00176
11 mars 2020
déclaré cet appel irrecevable comme tardif alors, selon le moyen : 1°/ que l'appel formé devant une juridiction incompétente interrompt le délai d'appel et l'interruption produit ses effets jusqu'à la décision
ECLI:FR:CCASS:2008:CR01480
12 mars 2008
qu'il restitue ce permis » ; "1°/ alors que caractérise le délit réprimé par l'article L. 224-16 du code de la route, le fait pour toute personne, malgré la notification qui lui aura été faite d'une décision
6079d6829ba5988459c5b9f7
21 juillet 1975
DEFERE; LAISSE A L'INTERVENANT LA CHARGE DE SES DEPENS; SUR LE PREMIER MOYEN : ATTENDU QU'IL EST REPROCHE A L'ARRET ATTAQUE (DOUAI, 1ER FEVRIER 1974)D'AVOIR PRONONCE LA NULLITE DE DIVERSES DECISIONS
6137239acd5801467740beff
27 juin 2001
6137239bcd5801467740bfee
15 mai 2001
dispositions législatives ou règlementaires ou des stipulations d'une convention collective et sont nées d'un contrat de travail dont la date de conclusion est antérieure de plus de six mois à la décision
613723b1cd5801467740cfe8
17 janvier 2001
des dispositions législatives ou réglementaires ou de stipulations d'une convention collective et sont nées d'un contrat de travail dont la date de conclusion est antérieure de plus de six mois à la décision
6079b2019ba5988459c550a1
6 janvier 1972
QU'UNE TELLE DISCRIMINATION N'ETAIT PAS FAUTIVE ; QUE PAR CETTE APPRECIATION DE FAIT QU'ILS ONT SUBSTITUEE A CELLE DU TRIBUNAL D'INSTANCE, LES JUGES DU SECOND DEGRE ONT LEGALEMENT JUSTIFIE LEUR DECISION
613724f2cd58014677419b11
17 octobre 2007
fixée à fin août 2003 correspondant au dernier salaire versé ; Attendu, cependant, que la prise d'effet d'une résiliation judiciaire du contrat de travail ne peut être fixée qu'à la date de la décision
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