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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
6079a8be9ba5988459c4ec1a
28 avril 1982
STATUANT SUR LE POURVOI FORME PAR : - X...
civ1
ECLI:FR:CCASS:2019:C110659
27 novembre 2019
P... étaient établis dès 2006 par le rejet de la demande d'assurance pour les prêts, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles 1108, 1109, 1111, et 1112 du code
ECLI:FR:CCASS:2011:CR01285
23 février 2011
interjeté par le ministère public ; "aux motifs que le ministère public a interjeté appel du jugement le 14 avril 2010 ; que cet appel, régulièrement formé dans les délais légaux, doit être déclaré recevable
613724bbcd58014677417e5f
7 juin 2006
à vue des personnes visées ; qu'en mettant la démonstration des conditions dégradantes des conditions de garde à vue à la charge des gardés à vue la cour d'appel a renversé la charge de cette preuve qui
6137269acd58014677426f43
4 octobre 2005
sur le pourvoi formé par : - LE PROCUREUR GENERAL PRES LA COUR D'APPEL D'ORLEANS, contre l'arrêt de ladite cour d'appel, chambre correctionnelle, en date du 7 février 2005, qui a renvoyé Georges
ECLI:FR:CCASS:2015:CR07306
6 janvier 2015
de notifier immédiatement chacun de ses droits à la personne gardée à vue, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des textes et principes susvisés ; "2°) alors qu'en toute hypothèse
613724e8cd580146774195d0
3 mai 1988
été commissionnés " par l'Administration ", mention qui ne permettait d'établir ni l'existence ni la nature d'une décision ministérielle, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard
civ2
60794ca49ba5988459c463ce
14 juin 1995
, un quelconque transfert de la garde, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 30 juin 1993,
60794c149ba5988459c44a3b
3 juin 1982
GRIEF A L'ARRET ATTAQUE, STATUANT SUR L'APPEL D'UNE ORDONNANCE DU JUGE AUX AFFAIRES MATRIMONIALES SAISI EN VERTU DE L'ARTICLE 16 DU DECRET DU 5 DECEMBRE 1975, ALORS EN VIGUEUR, D'AVOIR MODIFIE LE DROIT
ésistée de ses pourvois en tant que dirigésc/M. Z
613721a4cd580146773f584a
8 janvier 1992
(Gard), 4°/ M.
comm
ECLI:FR:CCASS:2010:CO00505
11 mai 2010
, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1147 du code civil ; 2°/ que le banquier est astreint à un devoir de mise en garde envers la caution profane ; que la banque
6079432a9ba5988459c414ce
29 novembre 1973
, APRES AVOIR CONFIE LA GARDE DE L'ENFANT JEAN-CLAUDE X...
6079a87f9ba5988459c4d960
31 octobre 2006
de Mme le conseiller référendaire CARON, les observations de la société civile professionnelle BORE et SALVE de BRUNETON, avocat en la Cour, et les conclusions de M. l'avocat général FINIELZ ; Statuant
civ3
ECLI:FR:CCASS:2018:C300552
7 juin 2018
pendant la durée des opérations de réfection », se déterminant ainsi par des motifs impropres à caractériser la garde exercée par le locateur sur le manchon litigieux au moment du dommage, la cour d'appel
ECLI:FR:CCASS:2019:CR01815
15 octobre 2019
conclusions p. 5) ; que la chambre de l'instruction, qui n'a pas répondu à ce chef péremptoire des conclusions, n'a pas justifié sa décision ; 2°) alors subsidiairement que la prolongation de la garde
ECLI:FR:CCASS:2011:CO00968
11 octobre 2011
et de conseil d'un professionnel du crédit dont elle n'était pas dispensée à l'égard d'un professionnel de la filière du bois ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a privé sa décision de base légale
ECLI:FR:CCASS:2015:CO00641
30 juin 2015
bail, sans rechercher, comme il lui était demandé, si l'investissement n'était pas dépourvu de caractère spéculatif, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1382 du code
ECLI:FR:CCASS:2013:C100115
13 février 2013
la détention a prolongé sa rétention pour une durée de 15 jours ; Attendu que, pour confirmer cette décision, l'ordonnance retient que l'absence de notification à Mme X... du droit à garder le silence
61372640cd580146774241a6
15 février 2005
de placement en détention a fait l'objet d'un appel et d'un référé-liberté ; que l'objet du référé-liberté vise à soumettre au président de la chambre de l'instruction une décision de placement en détention
6079d3659ba5988459c58e81
8 octobre 1985
18 DE LA CONVENTION DE VARSOVIE QUE DE L'ARTICLE 1384, ALINEA 1ER, DU CODE CIVIL, LA COUR D'APPEL N'A PAS DONNE DE BASE LEGALE A SA DECISION AU REGARD DE CES TEXTES, ALORS QUE, D'AUTRE PART, DANS SES
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