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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
cr
61372632cd58014677423b54
11 décembre 2001
mettre en place un bloc de pierre, a eu la main écrasée entre la pierre et le coulisseau dont la descente a été déclenchée inopinément par son pied entré en contact avec la pédale ; que l'enquête a révélé
61372634cd58014677423c16
13 février 2002
de sa gestion ; qu'ainsi, fin 1996, il a été révélé aux parties que la société Hol-Mag a fait l'objet d'un redressement fiscal connu seulement de Jacques X... ; qu'il n'en est rien justifié que le rapport
6137269ecd58014677427166
25 juillet 2007
pas été obtenues par violence, surprise, ou contrainte physique ; que Charlotte Y... a expliqué, dans toutes ses déclarations, qu'elle n'avait pas opposé de refus, avait accepté ces relations, étant fascinée
civ2
613724c4cd58014677418305
26 octobre 2006
devant la cour d'appel et a sollicité des dommages-intérêts ; Attendu que Mme X... fait grief à l'arrêt de l'avoir déboutée de cette dernière demande, alors, selon le moyen : 1 / que tout fait fautif
comm
6079d6709ba5988459c5b255
23 février 1970
L'ACTION EXERCEE PAR CELLE-CI CONTRE LA SOCIETE SANDOZ POUR DEMANDER A ETRE REMBOURSEE DE CE VERSEMENT, TOUT AU MOINS DANS LA PROPORTION DES FAUTES QU'ELLE IMPUTAIT A LADITE SOCIETE SANDOZ DANS LA REALISATION
soc
613724d3cd58014677418ad1
28 février 2007
X... n'avait ni mis fin, ni renoncé au système fautif contraire à l'article 35 du statut, lui a notifié, le 19 octobre 1999, le maintien de la sanction ; Sur le premier moyen du pourvoi principal du
ECLI:FR:CCASS:2021:CR01191
12 octobre 2021
, sans rechercher, comme elle y était invitée, s'il ne s'évinçait pas des rapports d'expertise des docteurs [M] et [B] que la société Clinique [1] avait commis une négligence fautive en ce que l'aménagement
ECLI:FR:CCASS:2019:C200583
18 avril 2019
, et d'ordonner une expertise comptable, alors, selon le moyen : 1°/ que la prescription d'une action en responsabilité court à compter de la réalisation du dommage ou de la date à laquelle il est révélé
é irrecevable comme prescrite son action en garantie dirigéec/M. Z
61372483cd580146774161df
29 mars 2006
procédure civile ; 2 / qu'en matière de responsabilité civile extracontractuelle, la prescription de dix ans ne court qu'à compter de la manifestation du dommage ou à la date à laquelle il a été révélé
ECLI:FR:CCASS:2018:CO00542
13 juin 2018
selon le moyen : 1°/ que l'action en responsabilité contre le dirigeant d'une société par actions simplifiée se prescrit par trois ans à compter du fait dommageable ou, s'il a été dissimulé, de sa révélation
61372699cd58014677426e77
5 avril 2005
commis une faute conjuguée, dont le caractère indivisible résulte de la prise de décision, chacun confortant en quelque sorte les erreurs de l'autre dans le raisonnement commun conduisant à la décision fautive
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300506
10 juin 2021
tout fait de l'homme qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé, à le réparer ; qu'en relevant, pour dire que le comportement « intentionnel et gravement fautif
61372372cd58014677409e69
7 décembre 1999
Y... dépourvu de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a relevé que les attestations produites par l'employeur ne pouvaient, faute de précision suffisante sur le comportement du salarié, révéler ni
ECLI:FR:CCASS:2019:SO01111
10 juillet 2019
cause réelle et sérieuse et de le condamner à la remise sous astreinte d'une attestation Pôle emploi rectifiée ainsi qu'à payer diverses sommes à la salariée, alors, selon le moyen : 1°/ qu'aucun fait fautif
613723f5cd5801467741069c
14 mai 2002
société Informatique et technologie nouvelle à lui payer diverses sommes au titre d'indemnités de rupture et de licenciement sans cause réelle et sérieuse, alors, selon le moyen : 1 / que les faits fautifs
61372682cd580146774261ed
20 novembre 2007
ayant été mises en liquidation judiciaire, Mme Le Y..., mandataire judiciaire, a assigné MAAF santé en dommages-intérêts pour inexécution des obligations contractuelles et subsidiairement pour rupture fautive
ECLI:FR:CCASS:2018:C201241
4 octobre 2018
prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu être prises ; que la cour d'appel a constaté que l'expert judiciaire avait considéré que la sécheresse de 2006 avait révélé
61372404cd58014677411282
11 février 2003
licenciement était fondé sur une faute grave et de l'avoir débouté de ses demandes d'indemnités de rupture et pour licenciement sans cause réelle et sérieuse alors, selon le moyen : 1 / qu'aucun fait fautif
civ1
ECLI:FR:CCASS:2018:C100112
31 janvier 2018
à l'intérieur, de l'emplacement du matériel et des zones de projection, étaient des choix contraints par la technique et la nature du site qui ne reflétaient dès lors pas une démarche artistique révélatrice
6137232acd58014677406484
3 mars 1999
cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard du texte susvisé, alors que, d'autre part, et en tout état de cause, aux termes de l'article L. 122-44 du Code du travail "aucun fait fautif
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