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DÉCISION / ECLI
TYPE
DATE
EXTRAIT
civ3
ECLI:FR:CCASS:2021:C300431
20 mai 2021
ont toujours la faculté, en cours de bail, de mettre un terme à leur relation contractuelle d'un commun accord sans être soumises à une règle de forme ; qu'en retenant, après avoir constaté,
613723a4cd5801467740c650
4 avril 2001
), que Mme X... a donné un appartement à bail aux époux Y..., le contrat prévoyant que les preneurs ne pouvaient ni sous-louer, ni céder, en totalité ou en partie, leur droit à la location, ni prêter les
613721cacd580146773f75bf
24 mars 1993
de motifs, en méconnaissance des exigences de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile ; 38) que M.
cr
61372582cd5801467741e604
4 avril 1996
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le quatre avril mil neuf cent quatre-vingt-seize, a rendu l'arrêt suivant
ECLI:FR:CCASS:2022:C300859
7 décembre 2022
Le bailleur fait grief à l'arrêt de suspendre les effets de la clause résolutoire et d'accorder aux preneurs un nouveau délai de paiement de trois mois à compter de sa signification, alors « que l'objet
61372203cd580146773f9818
10 novembre 1993
exploité dans les lieux avec résiliation du bail, alors, selon le moyen, "1 ) que, dans leurs conclusions d'appel, ils avaient souligné que le défaut de réalisation de la condition concernant la résiliation
61372265cd580146773fc9a7
4 janvier 1995
constater la résiliation du bail, d'ordonner son expulsion et de la débouter de sa demande tendant à voir suspendre les effets de la clause résolutoire, alors, selon le moyen, "1 ) que dans sa lettre du
comm
61372322cd58014677405d89
30 juin 1998
1987, un projet de bail mentionnant notamment de nouvelles conditions de loyer, dont le montant devait être fixé à 4 000 francs à partir du 1er janvier 1989, a été établi, à la suite de pourparlers avec
613723d0cd5801467740e832
27 novembre 2001
sociétés), un contrat de crédit-bail, ont assigné MM.
civ2
613723d1cd5801467740e8fe
14 février 2002
X... et le condamner à une provision, la cour d'appel a violé l'article 771 du nouveau Code de procédure civile ; 2 / que le contrat de crédit bail ne prévoit la compétence du juge des référés qu'au
soc
613723e5cd5801467740f8ba
10 juillet 2002
part que de nombreux "polyvalents" avaient été recrutés concomitamment ou postérieurement au départ de M.
613722d7cd580146774022f0
16 juillet 1997
de réponse à conclusions en violation de l'article 455 du nouveau Code de procédure civile; alors que, d'autre part, en affirmant que la société Géorex justifie, compte tenu de la baisse importante de
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24 mars 2004
que Julien Y... et Danièle X..., qui exploitaient en commun un terrain de camping à VIAS (34), ont constitué entre eux, à parts égales, le 18 janvier 1973 la SCI "Les Salisses" qui leur donnait à bail
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11 octobre 1994
, d'autre part, que la société Lucio a elle-même admis dans ses conclusions d'appel du 16 décembre 1991, que l'accord signé entre les parties, avait pour objet la cession par M.
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3 décembre 2003
ainsi l'article 4 du nouveau Code de procédure civile ; 2 / qu'en relevant ce moyen d'office, sans provoquer les explications, la cour d'appel a violé l'article 16 du nouveau Code de procédure civile
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6 juin 1994
, premièrement, lorsqu'une partie verse aux débats des éléments nouveaux, qui n'ont pas été produits lors de l'information, il lui appartient de les examiner, sauf à faire en sorte qu'ils puissent être
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21 décembre 1993
Paul Y..., demeurant à Paris (17ème), ..., 2 / de Mme Mary Elisabeth Y..., née X..., demeurant à Paris (17ème), ..., défendeurs à la cassation ; La demanderesse invoque, à l'appui de son pourvoi,
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3 mars 2004
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, en son audience publique tenue au Palais de Justice à PARIS, le trois mars deux mille quatre, a rendu l'arrêt suivant : Sur le
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18 mai 1995
du chiffre d'affaires invoquée par l'employeur mais n'a pas recherché si cette baisse ne justifiait pas le licenciement a, d'une part, entaché sa décision d'un défaut de réponse à conclusions et violé
6079a8d49ba5988459c4f10e
18 mai 2004
-1, L. 480-4 et suivants du Code de l'urbanisme, 593 du Code de procédure pénale, défaut de motifs, manque de base légale ; "en ce que l'arrêt confirmatif de la cour d'appel de Paris a déclaré Christian
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